Rescapé du génocide arménien, Kegham Djeghalian s’installe à Gaza en 1944. Le photographe, mort en 1981, n’a cessé de documenter le territoire palestinien, mêlant portraits, événements officiels et reportages. Son petit-fils a choisi d’exposer à partir du 16 mai les images de moments ordinaires et joyeux, vestiges d’une enclave anéantie par deux ans de guerre.
Rescapé du génocide arménien, Kegham Djeghalian s’installe à Gaza en 1944. Le photographe, mort en 1981, n’a cessé de documenter le territoire palestinien, mêlant portraits, événements officiels et reportages. Son petit-fils a choisi d’exposer à partir du 16 mai les images de moments ordinaires et joyeux, vestiges d’une enclave anéantie par deux ans de guerre.