Le film du réalisateur roumain Cristian Mungiu, s’il dérange le camp progressiste dans ses certitudes, se veut une tentative de reconnecter deux mondes qui s’ignorent. Ce à quoi les hommes et les femmes politiques devraient aussi s’attacher lors de la campagne électorale, estime Michel Guerrin, rédacteur en chef au « Monde », dans sa chronique.
Le film du réalisateur roumain Cristian Mungiu, s’il dérange le camp progressiste dans ses certitudes, se veut une tentative de reconnecter deux mondes qui s’ignorent. Ce à quoi les hommes et les femmes politiques devraient aussi s’attacher lors de la campagne électorale, estime Michel Guerrin, rédacteur en chef au « Monde », dans sa chronique.