En juin 2025, 56 % des Britanniques estimaient que leur pays n’aurait pas dû quitter l’UE. Face à cette défiance et à la désintégration de l’alliance occidentale, le premier ministre, Keir Starmer, jusque-là timide sur le sujet, a changé de tactique, conscient de la nécessité de trouver d’autres alliés que les Etats-Unis.
En juin 2025, 56 % des Britanniques estimaient que leur pays n’aurait pas dû quitter l’UE. Face à cette défiance et à la désintégration de l’alliance occidentale, le premier ministre, Keir Starmer, jusque-là timide sur le sujet, a changé de tactique, conscient de la nécessité de trouver d’autres alliés que les Etats-Unis.