Face à la persistance du négationnisme, qui s’est exprimé lors des obsèques de l’ancien chef militaire serbe Ratko Mladic, le spécialiste de la justice pénale internationale Joël Hubrecht et l’historienne Ninon Maillard estiment, dans une tribune au « Monde », que l’on doit améliorer la diffusion des travaux de la justice internationale.
Face à la persistance du négationnisme, qui s’est exprimé lors des obsèques de l’ancien chef militaire serbe Ratko Mladic, le spécialiste de la justice pénale internationale Joël Hubrecht et l’historienne Ninon Maillard estiment, dans une tribune au « Monde », que l’on doit améliorer la diffusion des travaux de la justice internationale.