Bouygues, Orange et Free ont accepté d’entrer en négociations exclusives pour racheter l’opérateur téléphonique. La transaction démontre que son patron est un financier madré, mais qu’il a été un piètre entrepreneur, cédant une entreprise essorée et une marque démonétisée, estime Stéphane Lauer, éditorialiste au « Monde ».
Bouygues, Orange et Free ont accepté d’entrer en négociations exclusives pour racheter l’opérateur téléphonique. La transaction démontre que son patron est un financier madré, mais qu’il a été un piètre entrepreneur, cédant une entreprise essorée et une marque démonétisée, estime Stéphane Lauer, éditorialiste au « Monde ».