La proclamation, le 7 avril, par le président des Etats-Unis, d’une « victoire totale et complète », très loin de la situation en Iran, semble s’inscrire dans une stratégie consistant à imposer une autre réalité à coups d’esbroufe, de manipulation et d’élan disrupteur, note dans sa chronique Philippe Bernard, éditorialiste au « Monde ».
La proclamation, le 7 avril, par le président des Etats-Unis, d’une « victoire totale et complète », très loin de la situation en Iran, semble s’inscrire dans une stratégie consistant à imposer une autre réalité à coups d’esbroufe, de manipulation et d’élan disrupteur, note dans sa chronique Philippe Bernard, éditorialiste au « Monde ».