Le culte de la brutalité est inhérent aux fascismes, tandis que l’histoire nous montre que la violence effraie les antifascistes plus qu’elle ne les séduit, explique, dans une tribune au « Monde », l’historien Pierre Salmon.
Le culte de la brutalité est inhérent aux fascismes, tandis que l’histoire nous montre que la violence effraie les antifascistes plus qu’elle ne les séduit, explique, dans une tribune au « Monde », l’historien Pierre Salmon.