Le belliciste premier ministre israélien, dont le sort politique se jouera lors des élections législatives du 27 octobre, a choisi d’enfermer son pays dans le rôle du guerrier assiégé, retranché dans sa citadelle, analyse Gilles Paris, éditorialiste au « Monde », dans sa chronique.
Le belliciste premier ministre israélien, dont le sort politique se jouera lors des élections législatives du 27 octobre, a choisi d’enfermer son pays dans le rôle du guerrier assiégé, retranché dans sa citadelle, analyse Gilles Paris, éditorialiste au « Monde », dans sa chronique.