Le président américain a fait de la contestation du résultat de l’élection de novembre 2020 un acte de foi. Dans le prolongement de cette logique, il est déterminé à peser sur le déroulement et le résultat des élections de mi-mandat du 3 novembre, explique Gilles Paris, éditorialiste au « Monde », dans sa chronique.
Le président américain a fait de la contestation du résultat de l’élection de novembre 2020 un acte de foi. Dans le prolongement de cette logique, il est déterminé à peser sur le déroulement et le résultat des élections de mi-mandat du 3 novembre, explique Gilles Paris, éditorialiste au « Monde », dans sa chronique.