Abandonner le principe d’atténuation de la responsabilité pénale des mineurs reviendrait à abandonner les acquis juridiques de l’après-guerre, analysent, dans une tribune au « Monde », des responsables du syndicat de magistrats.
Abandonner le principe d’atténuation de la responsabilité pénale des mineurs reviendrait à abandonner les acquis juridiques de l’après-guerre, analysent, dans une tribune au « Monde », des responsables du syndicat de magistrats.