Octroyer à Recep Tayyip Erdogan un rôle central dans l’architecture européenne de sécurité reviendrait à atteler la défense du continent à un chef d’Etat qui, à l’unisson de ses partenaires au Kremlin et à la Maison Blanche, renie l’Etat de droit, estime Marc Pierini, ancien ambassadeur de l’Union européenne en Turquie, dans une tribune au « Monde ».
Octroyer à Recep Tayyip Erdogan un rôle central dans l’architecture européenne de sécurité reviendrait à atteler la défense du continent à un chef d’Etat qui, à l’unisson de ses partenaires au Kremlin et à la Maison Blanche, renie l’Etat de droit, estime Marc Pierini, ancien ambassadeur de l’Union européenne en Turquie, dans une tribune au « Monde ».