La nomination de la ministre des comptes publics, Amélie de Montchalin, comme première présidente de la Cour des comptes a créé la controverse. Elle s’inscrira pourtant dans la stricte continuité de ses prédécesseurs, estiment, dans une tribune au « Monde », les deux économistes, qui dressent un portrait au vitriol de l’institution.
La nomination de la ministre des comptes publics, Amélie de Montchalin, comme première présidente de la Cour des comptes a créé la controverse. Elle s’inscrira pourtant dans la stricte continuité de ses prédécesseurs, estiment, dans une tribune au « Monde », les deux économistes, qui dressent un portrait au vitriol de l’institution.