Le président des Etats-Unis entretient la défiance vis-à-vis du billet vert, qu’il n’envisage pas comme un pilier de la stabilité financière mondiale, mais comme un levier rhétorique et électoraliste, estime, dans sa chronique, Stéphane Lauer, éditorialiste au « Monde ».
Le président des Etats-Unis entretient la défiance vis-à-vis du billet vert, qu’il n’envisage pas comme un pilier de la stabilité financière mondiale, mais comme un levier rhétorique et électoraliste, estime, dans sa chronique, Stéphane Lauer, éditorialiste au « Monde ».