Les deux vagues d’affrontements, en juillet puis en décembre 2025, ont ébranlé le quotidien des Khmers résidant près de la frontière avec la Thaïlande. Terres perdues, revenus fragilisés, peur d’une reprise des hostilités : plus de sept mois après une trêve précaire, le retour à la normale reste hors de portée.
Les deux vagues d’affrontements, en juillet puis en décembre 2025, ont ébranlé le quotidien des Khmers résidant près de la frontière avec la Thaïlande. Terres perdues, revenus fragilisés, peur d’une reprise des hostilités : plus de sept mois après une trêve précaire, le retour à la normale reste hors de portée.