Depuis le début de 2025, Beyrouth était dans une phase de stabilisation, sinon de progression, sur les plans politique, économique et sécuritaire. Tout cela est mis à bas par la réplique disproportionnée d’Israël aux frappes du Hezbollah, regrette l’ancien ambassadeur Pierre Duquesne dans une tribune au « Monde ».
Depuis le début de 2025, Beyrouth était dans une phase de stabilisation, sinon de progression, sur les plans politique, économique et sécuritaire. Tout cela est mis à bas par la réplique disproportionnée d’Israël aux frappes du Hezbollah, regrette l’ancien ambassadeur Pierre Duquesne dans une tribune au « Monde ».