En pleine campagne électorale, la droite israélienne s’est saisie de l’émotion provoquée par la mort d’un colon, tué soixante-neuf ans après son grand-père en Algérie, pour faire appliquer une loi contestée instaurant la peine capitale pour des meurtres « terroristes » commis par des Palestiniens.
En pleine campagne électorale, la droite israélienne s’est saisie de l’émotion provoquée par la mort d’un colon, tué soixante-neuf ans après son grand-père en Algérie, pour faire appliquer une loi contestée instaurant la peine capitale pour des meurtres « terroristes » commis par des Palestiniens.