Le président américain a dû consacrer, mardi, une partie de son discours d’autocélébration à son impopulaire aventure militaire en Iran. « Est-ce que je les conduis en enfer ? », s’est-il faussement interrogé, avant d’évoquer un possible accord après les élections de mi-mandat aux Etats-Unis, en novembre.
Le président américain a dû consacrer, mardi, une partie de son discours d’autocélébration à son impopulaire aventure militaire en Iran. « Est-ce que je les conduis en enfer ? », s’est-il faussement interrogé, avant d’évoquer un possible accord après les élections de mi-mandat aux Etats-Unis, en novembre.