Après vingt ans d’impunité et de haine en ligne, le ministère de l’Intérieur enclenche enfin la dissolution de l’association, soulignant qu’elle «reprend le courant de pensée national-socialiste» du penseur antisémite, «référence directe au nazisme».
Après vingt ans d’impunité et de haine en ligne, le ministère de l’Intérieur enclenche enfin la dissolution de l’association, soulignant qu’elle «reprend le courant de pensée national-socialiste» du penseur antisémite, «référence directe au nazisme».