Selon une information de France Inter publiée ce vendredi, les acteurs du secteur doivent contribuer, d’ici un mois, au projet de décret qui permettra à la Haute autorité de santé de se prononcer à l’automne sur l’intérêt de ces traitements contre les douleurs et l’anxiété.
Selon une information de France Inter publiée ce vendredi, les acteurs du secteur doivent contribuer, d’ici un mois, au projet de décret qui permettra à la Haute autorité de santé de se prononcer à l’automne sur l’intérêt de ces traitements contre les douleurs et l’anxiété.