Alors que la répression s’est accrue depuis la reprise des combats l’an dernier, le premier scrutin de l’histoire du pays devrait se tenir en décembre. Sous pression, les activistes des droits humains oscillent entre autocensure et exil temporaire.
Alors que la répression s’est accrue depuis la reprise des combats l’an dernier, le premier scrutin de l’histoire du pays devrait se tenir en décembre. Sous pression, les activistes des droits humains oscillent entre autocensure et exil temporaire.