23.10.2026 à 12:07

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Qui attise la colère en ligne, et dans quel intérêt ? Le Grand Continent décrypte les mécanismes de ces opérations d'influence. Car après les manifestations des 17 et 18 octobre en France, des « réseaux liés à la Russie, des médias d'État iraniens et des figures politiques américaines » ont contribué à amplifier des récits accusant notamment l'immigration et l'islam d'être responsables des violences.
Une étude portant sur près de 550 000 publications révèle comment ces discours circulent (…)
Qui attise la colère en ligne, et dans quel intérêt ? Le Grand Continent décrypte les mécanismes de ces opérations d'influence. Car après les manifestations des 17 et 18 octobre en France, des « réseaux liés à la Russie, des médias d'État iraniens et des figures politiques américaines » ont contribué à amplifier des récits accusant notamment l'immigration et l'islam d'être responsables des violences.
Une étude portant sur près de 550 000 publications révèle comment ces discours circulent et prennent de l'ampleur en ligne. Et comme le résume Marion Solletty, rédactrice en chef pour la France chez Politico, « la Russie ne cherche pas le chaos pour le chaos : elle cherche à saper les fondements de notre démocratie afin d'affaiblir un adversaire politique et géopolitique. »
Derrière ces campagnes, un enjeu stratégique : attiser les tensions, creuser les fractures sociales et fragiliser la confiance dans les démocraties.
23.10.2026 à 09:00

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Et si le sort de l'Amazonie se jouait aussi dans les urnes brésiliennes ? Dans cet article, Vert analyse la position de Flávio Bolsonaro, climatosceptique revendiqué. Ce 25 octobre, le fils de l'ancien président d'extrême droite Jair Bolsonaro, affrontera Lula au second tour de la présidentielle. Il défend un modèle de développement fondé notamment sur l'exploitation des ressources naturelles et l'assouplissement des règles environnementales.
« Le retour de cette famille au pouvoir (…)
Et si le sort de l'Amazonie se jouait aussi dans les urnes brésiliennes ? Dans cet article, Vert analyse la position de Flávio Bolsonaro, climatosceptique revendiqué. Ce 25 octobre, le fils de l'ancien président d'extrême droite Jair Bolsonaro, affrontera Lula au second tour de la présidentielle. Il défend un modèle de développement fondé notamment sur l'exploitation des ressources naturelles et l'assouplissement des règles environnementales.
« Le retour de cette famille au pouvoir représente un risque très important, à la fois pour la nature et pour la démocratie »
– Márcio Astrini, secrétaire exécutif de l'Observatoire du climat brésilien.
Son accession au pouvoir pourrait fragiliser davantage les protections de l'Amazonie et les droits des peuples autochtones. Il s'oppose par exemple à la reconnaissance de nouveaux territoires autochtones en tant que terres protégées. Sous la présidence de son père, l'affaiblissement des organismes de protection de l'environnement avait accompagné une forte progression de la déforestation.
23.10.2026 à 09:00

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