Plutôt que de paniquer face à la chute de la natalité (1), plutôt que de fêter les mères un jour puis de les oublier, Anne-Cécile Mailfert, présidente de la Fondation des femmes, appelle à écouter celles qui veulent des enfants et pourquoi elles renoncent. Car il faut avant tout reconnaître le temps que prend la vie.
Plutôt que de paniquer face à la chute de la natalité (1), plutôt que de fêter les mères un jour puis de les oublier, Anne-Cécile Mailfert, présidente de la Fondation des femmes, appelle à écouter celles qui veulent des enfants et pourquoi elles renoncent. Car il faut avant tout reconnaître le temps que prend la vie.