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18.05.2026 à 10:27

Les élections municipales tout juste terminées, les instituts de sondages se sont penchés sur la présidentielle à plus d'un an de l'élection. Si aucun candidat n'est encore inscrit officiellement, les instituts multiplient les scénarios pour le premier et le second tour. Se pose ainsi la question de la fiabilité et de l'impact de tels sondages sur la vie politique. L'attaque est récurrente : les sondages fausseraient les élections. Le député LFI Antoine Léaument critique leurs méthodes qui sous-représenteraient l'électorat LFI et souhaite encadrer voire interdire certains sondages électoraux. Comment les enquêtes d’opinion sont-elles réalisées ? Les sondages se sont-ils vraiment trompés en 2022 ? Vont-ils remplacer les primaires pour désigner certains candidats ?
On en parle avec Gaël SLIMAN, président et co-fondateur d’Odoxa, Éric KERROUCHE, sénateur socialiste des Landes, membre de la commission des lois et directeur de recherche CNRS au Cevipof et Valérie GAS, cheffe du service politique RFI.
Les élections municipales tout juste terminées, les instituts de sondages se sont penchés sur la présidentielle à plus d'un an de l'élection. Si aucun candidat n'est encore inscrit officiellement, les instituts multiplient les scénarios pour le premier et le second tour. Se pose ainsi la question de la fiabilité et de l'impact de tels sondages sur la vie politique. L'attaque est récurrente : les sondages fausseraient les élections. Le député LFI Antoine Léaument critique leurs méthodes qui sous-représenteraient l'électorat LFI et souhaite encadrer voire interdire certains sondages électoraux. Comment les enquêtes d’opinion sont-elles réalisées ? Les sondages se sont-ils vraiment trompés en 2022 ? Vont-ils remplacer les primaires pour désigner certains candidats ?
On en parle avec Gaël SLIMAN, président et co-fondateur d’Odoxa, Éric KERROUCHE, sénateur socialiste des Landes, membre de la commission des lois et directeur de recherche CNRS au Cevipof et Valérie GAS, cheffe du service politique RFI.18.05.2026 à 10:27

Le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez est devenu en quelques mois un symbole de la résistance à Donald Trump. Il refuse d’augmenter ses dépenses militaires, défend les Palestiniens et régularise les migrants sans-papiers. Malgré une bonne image à l'international, il est davantage en difficulté sur la scène intérieure. Son entourage est accusé de corruption, il est critiqué pour sa gestion de la politique migratoire et son parti se retrouve en difficulté avec les dernières élections régionales qui ont vu progresser la droite espagnole. Quel est le bilan économique de Pedro Sánchez ? Pourquoi ce Premier ministre socialiste peine-t-il à trouver des alliés en Europe ? Son pouvoir est-il fragilisé, 8 ans après son élection ?
On en parle avec Carole VIÑALS, maîtresse de conférences, spécialiste de l’Espagne contemporaine, Juan José DORADO, journaliste espagnol, correspondant à Paris et François BEAUDONNET, rédacteur en chef de la rédaction européenne de France Télévisions.
Le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez est devenu en quelques mois un symbole de la résistance à Donald Trump. Il refuse d’augmenter ses dépenses militaires, défend les Palestiniens et régularise les migrants sans-papiers. Malgré une bonne image à l'international, il est davantage en difficulté sur la scène intérieure. Son entourage est accusé de corruption, il est critiqué pour sa gestion de la politique migratoire et son parti se retrouve en difficulté avec les dernières élections régionales qui ont vu progresser la droite espagnole. Quel est le bilan économique de Pedro Sánchez ? Pourquoi ce Premier ministre socialiste peine-t-il à trouver des alliés en Europe ? Son pouvoir est-il fragilisé, 8 ans après son élection ?
On en parle avec Carole VIÑALS, maîtresse de conférences, spécialiste de l’Espagne contemporaine, Juan José DORADO, journaliste espagnol, correspondant à Paris et François BEAUDONNET, rédacteur en chef de la rédaction européenne de France Télévisions.