La première réaction du chef de l’Etat, samedi soir, à propos de l’enlèvement de Nicolas Maduro, qui ne dit pas un mot des modalités de l’intervention américaine, a semblé acter une rupture avec la tradition diplomatique française, observe, dans sa chronique, Solenn de Royer, journaliste au service politique du « Monde ».
La première réaction du chef de l’Etat, samedi soir, à propos de l’enlèvement de Nicolas Maduro, qui ne dit pas un mot des modalités de l’intervention américaine, a semblé acter une rupture avec la tradition diplomatique française, observe, dans sa chronique, Solenn de Royer, journaliste au service politique du « Monde ».