Si l’on additionne le temps passé en réunion, le traitement des e-mails et les tchats, le total atteint, par semaine, vingt-sept heures chez les dirigeants, dix-neuf chez les manageurs et dix chez les salariés non manageurs, explique dans sa chronique Jules Thomas, journaliste du « Monde ». Un rythme qui a des conséquences sur la santé mentale et la productivité.
Si l’on additionne le temps passé en réunion, le traitement des e-mails et les tchats, le total atteint, par semaine, vingt-sept heures chez les dirigeants, dix-neuf chez les manageurs et dix chez les salariés non manageurs, explique dans sa chronique Jules Thomas, journaliste du « Monde ». Un rythme qui a des conséquences sur la santé mentale et la productivité.