Le vice-président de la Commission appelle, dans une tribune cosignée avec 1 141 patrons et représentants de fédérations professionnelles français, espagnols, belges ou tchèques, « à une véritable préférence européenne ». Une vision que l’UE libre-échangiste a du mal à entendre, observe Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ».
Le vice-président de la Commission appelle, dans une tribune cosignée avec 1 141 patrons et représentants de fédérations professionnelles français, espagnols, belges ou tchèques, « à une véritable préférence européenne ». Une vision que l’UE libre-échangiste a du mal à entendre, observe Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ».