Le premier ministre britannique, Keir Starmer, est arrivé jeudi en Chine, deux semaines après son homologue canadien, Mark Carney, et en amont d’une probable venue du chancelier allemand. Ces visites constituent une aubaine pour le régime chinois, qui s’affiche en interlocuteur fiable, l’exact opposé du président américain.
Le premier ministre britannique, Keir Starmer, est arrivé jeudi en Chine, deux semaines après son homologue canadien, Mark Carney, et en amont d’une probable venue du chancelier allemand. Ces visites constituent une aubaine pour le régime chinois, qui s’affiche en interlocuteur fiable, l’exact opposé du président américain.