L’avocate des familles assure que les plaintes s’appuient sur « des éléments probants », montrant que l’ex-maire et son ancien premier adjoint avaient « connaissance d’un péril grave et imminent auquel étaient exposés les enfants », « placés sous leur responsabilité », mais qu’il y a eu un « déni complet ».
L’avocate des familles assure que les plaintes s’appuient sur « des éléments probants », montrant que l’ex-maire et son ancien premier adjoint avaient « connaissance d’un péril grave et imminent auquel étaient exposés les enfants », « placés sous leur responsabilité », mais qu’il y a eu un « déni complet ».