Après les feux de forêts intenses et meurtriers de l’été, le chef de l’Etat, Abdelmadjid Tebboune, a souhaité élargir le nombre de « crimes capitaux », passibles de la peine de mort. Le pays respectait pourtant un moratoire sur cette question depuis 1993.
Après les feux de forêts intenses et meurtriers de l’été, le chef de l’Etat, Abdelmadjid Tebboune, a souhaité élargir le nombre de « crimes capitaux », passibles de la peine de mort. Le pays respectait pourtant un moratoire sur cette question depuis 1993.