Les pleins pouvoirs que s’est que s’est octroyé le président des Etats-Unis à travers son Conseil de la paix ne peuvent que décourager les meilleures volontés, observe dans sa chronique Gilles Paris, éditorialiste au « Monde ».
Les pleins pouvoirs que s’est que s’est octroyé le président des Etats-Unis à travers son Conseil de la paix ne peuvent que décourager les meilleures volontés, observe dans sa chronique Gilles Paris, éditorialiste au « Monde ».