Toujours prêt à en découdre avec le président américain, le « Boss » décrit une « ville en flammes [qui] a combattu le feu et la glace sous les bottes d’un occupant », dans un morceau écrit et enregistré en deux jours.
Un responsable de l’administration a déclaré que les affirmations de Greg Bovino selon lesquelles ces agents étaient encore en poste étaient inexactes.
Les pleins pouvoirs que s’est que s’est octroyé le président des Etats-Unis à travers son Conseil de la paix ne peuvent que décourager les meilleures volontés, observe dans sa chronique Gilles Paris, éditorialiste au « Monde ».