Le président américain maltraite volontiers ses fidèles alliés pour mieux cajoler les autocrates russe, nord-coréen et chinois. Mais, dans sa « guerre économique totale » contre l’Iran, il est bien mal récompensé, constate Alain Frachon, chroniqueur au « Monde ».
Le président américain maltraite volontiers ses fidèles alliés pour mieux cajoler les autocrates russe, nord-coréen et chinois. Mais, dans sa « guerre économique totale » contre l’Iran, il est bien mal récompensé, constate Alain Frachon, chroniqueur au « Monde ».