Le président américain maltraite volontiers ses fidèles alliés pour mieux cajoler les autocrates russe, nord-coréen et chinois. Mais, dans sa « guerre économique totale » contre l’Iran, il est bien mal récompensé, constate Alain Frachon, chroniqueur au « Monde ».
Encore inachevé, l’îlot urbain qui s’élève au sud de Manhattan, sur lequel ont travaillé divers architectes, n’a plus rien à voir avec ce qu’il était quand les tours de Minoru Yamasaki dominaient la « skyline » de New York. Mais l’espace public qu’il libère est très appréciable.
Le premier agit comme envoyé spécial de fait sur le continent, le second a récemment pris la tête de l’instable bureau Afrique du département d’Etat. Un duo qui, sans répartition précise des tâches, doit redéfinir la diplomatie américaine à l’heure de l’« America first ».