Dans le jardin de la Maison Jean-Vilar, le metteur en scène adapte en «arte povera» une pièce d’Eugene O’Neill, qui transpose la tragédie grecque dans l’Amérique de la guerre de Sécession. Dramatique et jouissif.
Dans le jardin de la Maison Jean-Vilar, le metteur en scène adapte en «arte povera» une pièce d’Eugene O’Neill, qui transpose la tragédie grecque dans l’Amérique de la guerre de Sécession. Dramatique et jouissif.