Depuis sa création, l’œuvre de Tiago Rodrigues sur la légitimité de la violence politique est régulièrement chahutée, comme samedi 14 février, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Une levée de boucliers dans la lignée des débats actuels dans l’art sur la représentation de l’extrême droite.
Depuis sa création, l’œuvre de Tiago Rodrigues sur la légitimité de la violence politique est régulièrement chahutée, comme samedi 14 février, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Une levée de boucliers dans la lignée des débats actuels dans l’art sur la représentation de l’extrême droite.