Le tribunal de commerce de Toulouse va examiner, lundi, le projet défendu par l’homme d’affaires pour reprendre le dernier fabricant français de pâte à papier marchande. Soutenue par les syndicats, l’offre est abondée par une entrée au capital des régions Occitanie et Paca et des aides publiques promises par l’Etat.
Le tribunal de commerce de Toulouse va examiner, lundi, le projet défendu par l’homme d’affaires pour reprendre le dernier fabricant français de pâte à papier marchande. Soutenue par les syndicats, l’offre est abondée par une entrée au capital des régions Occitanie et Paca et des aides publiques promises par l’Etat.