La diffusion de l’adaptation du brûlot du multicondamné aurait dû créer une alerte démocratique, mais elle ne suscite que peu de réactions. Le déclin, c’est notre silence, signe d’une faillite collective, selon Hanna Assouline, présidente des Guerrières de la paix.
La diffusion de l’adaptation du brûlot du multicondamné aurait dû créer une alerte démocratique, mais elle ne suscite que peu de réactions. Le déclin, c’est notre silence, signe d’une faillite collective, selon Hanna Assouline, présidente des Guerrières de la paix.