Comme le sexagénaire, tué, samedi 4 avril, par la justice de Pékin seize ans après son jugement, deux Français au Maroc, ainsi qu’une femme en Algérie, ont écopé de la peine capitale. Ils restent à ce jour emprisonnés.
Comme le sexagénaire, tué, samedi 4 avril, par la justice de Pékin seize ans après son jugement, deux Français au Maroc, ainsi qu’une femme en Algérie, ont écopé de la peine capitale. Ils restent à ce jour emprisonnés.