Le maire Grégory Doucet va saisir l’Arcom après les propos du président de l’UNI, Olivier Vial, qui a affirmé samedi que le mouvement antifasciste «avait accès à la vidéosurveillance [municipale] des lieux où il y avait de l’extrême droite».
Le maire Grégory Doucet va saisir l’Arcom après les propos du président de l’UNI, Olivier Vial, qui a affirmé samedi que le mouvement antifasciste «avait accès à la vidéosurveillance [municipale] des lieux où il y avait de l’extrême droite».