Le journaliste italien et fondateur du mouvement Slow Food, mort jeudi 21 mai à 76 ans, «a eu raison sur presque tout : la critique de l’industrialisation, la destruction des terroirs, l’écrasement des paysans, l’uniformisation du goût», saluent les gastronomes des deux côtés des Alpes.
Le journaliste italien et fondateur du mouvement Slow Food, mort jeudi 21 mai à 76 ans, «a eu raison sur presque tout : la critique de l’industrialisation, la destruction des terroirs, l’écrasement des paysans, l’uniformisation du goût», saluent les gastronomes des deux côtés des Alpes.