26.10.2026 à 12:12

21.10.2026 à 12:29

Ces pratiques sont monnaie courante dans les tribunes lors des matches de l'Olympique lyonnais : agressions, insultes racistes, saluts nazis. Et ni le club, ni la justice ne parviennent à les enrayer. Mais lorsqu'un groupe de supporters antiracistes, les Six-Neuf Pirates, tente de s'imposer en 2024, la direction de l'OL se montre bien moins accommodante. D'après des échanges internes révélés par Mediacités, elle cède aux demandes des groupes historiques, notamment des Bad Gones, pour (…)
- Société / Auvergne-Rhône-Alpes, Extrême droite, Discriminations, Sport
Ces pratiques sont monnaie courante dans les tribunes lors des matches de l'Olympique lyonnais : agressions, insultes racistes, saluts nazis. Et ni le club, ni la justice ne parviennent à les enrayer. Mais lorsqu'un groupe de supporters antiracistes, les Six-Neuf Pirates, tente de s'imposer en 2024, la direction de l'OL se montre bien moins accommodante. D'après des échanges internes révélés par Mediacités, elle cède aux demandes des groupes historiques, notamment des Bad Gones, pour éloigner les nouveaux venus.
Elle leur impose ensuite de changer de tribune, sanctionne leurs dirigeants, puis interdit de stade jusqu'en avril 2028 toute personne se revendiquant des Atypik Lyonnais, nouveau nom des Six-Neuf Pirates.
Ce traitement à deux vitesses contraste avec la persistance des violences racistes dans les tribunes. En août 2026, un adolescent de 17 ans a été passé à tabac aux abords du stade. En septembre, des saluts nazis présumés ont été signalés au parquet.
21.10.2026 à 09:00

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