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04.04.2025 à 12:24

L'enquête sur les "biens mal acquis" gabonais en France est terminée

FRANCE 24
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La justice française a terminé son enquête sur les "biens mal acquis" gabonais en France. Les investigations ont ciblé onze descendants d'Omar Bongo, la BNP Paribas, mais aussi l'ex-miss France Sonia Rolland. Le Parquet national financier doit désormais décider de l'éventuelle tenue d’un procès. 
La justice française a terminé son enquête sur les "biens mal acquis" gabonais en France. Les investigations ont ciblé onze descendants d'Omar Bongo, la BNP Paribas, mais aussi l'ex-miss France Sonia Rolland. Le Parquet national financier doit désormais décider de l'éventuelle tenue d’un procès. 

04.04.2025 à 12:24

Sommet BIMSTEC 2025: occasion diplomatique multilatérale pour les Birmans

FRANCE24
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Le dernier bilan du séisme qui a frappé la Birmanie fait état de plus de 3 000 morts, plus de 4 500 blessés et plus de 200 disparus. Une semaine après la catastrophe, les secours peinent à s’organiser. L’ONU accuse la junte d’avoir poursuivi ses attaques malgré le cessez-le-feu temporaire instauré depuis le 2 avril. Rendus à Bangkok pour le sommet BIMSTEC 2025, les dirigeants Birmans saisissent une occasion diplomatique multilatérale mais aussi bilatérale. Reportage d’Axelle Simon.
Le dernier bilan du séisme qui a frappé la Birmanie fait état de plus de 3 000 morts, plus de 4 500 blessés et plus de 200 disparus. Une semaine après la catastrophe, les secours peinent à s’organiser. L’ONU accuse la junte d’avoir poursuivi ses attaques malgré le cessez-le-feu temporaire instauré depuis le 2 avril. Rendus à Bangkok pour le sommet BIMSTEC 2025, les dirigeants Birmans saisissent une occasion diplomatique multilatérale mais aussi bilatérale. Reportage d’Axelle Simon.

04.04.2025 à 12:07

L'instant + : le Ballet national de Centrafrique, un gardien des danses traditionnelles

FRANCE 24
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Le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra a fait intégrer en janvier les danseurs du Ballet national dans la fonction publique, au sein d'un Ensemble artistique national. Investis d'une mission de collectage et de conservation des rites, gestes et sons qui rythmaient autrefois la vie des villages, ces danseurs parcourent le pays pour proposer des créations inspirées des particularités des différentes ethnies du pays.
Le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra a fait intégrer en janvier les danseurs du Ballet national dans la fonction publique, au sein d'un Ensemble artistique national. Investis d'une mission de collectage et de conservation des rites, gestes et sons qui rythmaient autrefois la vie des villages, ces danseurs parcourent le pays pour proposer des créations inspirées des particularités des différentes ethnies du pays.

04.04.2025 à 12:01

"On va faire grandir notre sport", savoure Johnson avant le Grand Slam Track

FRANCE24
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Quelque peu lassé par les questions logistiques et les interrogations qui entourent l'évènement pour sa grande première, de vendredi à dimanche, Johnson a donné dans un hôtel de la capitale jamaïcaine le top départ du Grand Slam Track, avec lequel il entend créer un rendez-vous régulier de compétition pure, sans chasse au record. "On veut présenter les choses de façon moderne, désormais, il est l'heure de courir", s'est enthousiasmé le quadruple champion olympique sur 200 m et 400 m, âgé de 57 ans, à l'occasion d'une conférence de presse. Soutenu par un financement de 30 millions de dollars qui lui permet d'en distribuer 12,6 millions lors des quatre meetings de cette saison inaugurale (Kingston puis Miami, Philadelphie et Los Angeles), Johnson promet notamment 100.000 dollars aux douze athlètes qui triompheront de leur groupe à l'issue de deux courses étalées sur trois jours. Grand Slam Track a engagé 48 athlètes sous contrat pour ses quatre meetings, et en invitera 48 autres, les "challengers", à chaque fois, dans le but de professionnaliser le sport olympique N.1. "Du bon travail" "Ils créent une opportunité pour nous de devenir vraiment professionnels", apprécie la double championne olympique et recordwoman du monde américaine du 400 m haies Sydney McLaughlin-Levrone. Deux fois vice-champion olympique du 200 m, Kenny Bednarek apprécie lui "l'atmosphère" et "l'opportunité que Michael Johnson nous offre de doubler (100 et 200 m par exemple pour les sprinters), tout en mettant plus en lumière notre personnalité, avec une meilleure exposition, c'est du bon travail". Les athlètes, apprêtés avec soin, ont été introduits auprès des médias jeudi avec une entrée façon tapis rouge, et rejoints par quelques invités de luxe comme les anciens sprinters Justin Gatlin et Asafa Powell. "Tout le monde veut du changement mais personne ne prend de risque, Michael Johnson nous donne lui l'opportunité de changer la trajectoire de notre sport. C'est nouveau, c'est frais, on en avait besoin", ajoute Bednarek. "En athlétisme, des professionnels disputent des courses contre des universitaires. Grand Slam Track va aider à établir cette frontière, à faire comprendre que les universitaires le resteront jusqu'à ce qu'ils soient assez rapides pour être pro, comme dans n'importe quel autre sport." "Fidéliser les gens" La championne olympique du demi-tour de piste Gabby Thomas, qui fait partie des 32 médaillés des Jeux de Paris engagés à Kingston, majoritairement américains, a "hâte de voir ce que Grand Slam apporte". "Le public adore l'athlétisme, surtout tous les quatre ans à l'occasion des Jeux olympiques. On essaie de trouver des solutions pour fidéliser les gens, les inciter à nous regarder", indique l'ambassadrice du meeting Athlos, une autre nouveauté, une compétition exclusivement féminine, lancée à New York l'été dernier. "Il est important en tant qu'athlète de s'interroger sur l'héritage que nous voulons laisser. Je veux faire grandir l'athlétisme, je veux offrir plus d'opportunités aux jeunes générations, qu'ils puissent envisager l'athlétisme comme une possible carrière professionnelle. C'est le but de ce genre d'évènements", assure-t-elle. Parmi les groupes de compétition les plus intrigants, le demi-fond masculin réunit le podium du 1.500 m de Paris (Cole Hocker, Josh Kerr et Yared Nuguse) ainsi que les deux premiers du 800 m, le Kényan Emmanuel Wanyonyi et le Canadien Marco Arop, qui s'affronteront donc sur un 1.500 m puis un 800 m, pour un résultat incertain. "Les gens veulent voir les meilleurs et le fait de nous voir concourir sur des distances inhabituelles rajoute de l'intérêt", sourit Arop, avant d'en découdre pour la première dans le stade national de Kingston.
Texte intégral (616 mots)
Quelque peu lassé par les questions logistiques et les interrogations qui entourent l'évènement pour sa grande première, de vendredi à dimanche, Johnson a donné dans un hôtel de la capitale jamaïcaine le top départ du Grand Slam Track, avec lequel il entend créer un rendez-vous régulier de compétition pure, sans chasse au record. "On veut présenter les choses de façon moderne, désormais, il est l'heure de courir", s'est enthousiasmé le quadruple champion olympique sur 200 m et 400 m, âgé de 57 ans, à l'occasion d'une conférence de presse. Soutenu par un financement de 30 millions de dollars qui lui permet d'en distribuer 12,6 millions lors des quatre meetings de cette saison inaugurale (Kingston puis Miami, Philadelphie et Los Angeles), Johnson promet notamment 100.000 dollars aux douze athlètes qui triompheront de leur groupe à l'issue de deux courses étalées sur trois jours. Grand Slam Track a engagé 48 athlètes sous contrat pour ses quatre meetings, et en invitera 48 autres, les "challengers", à chaque fois, dans le but de professionnaliser le sport olympique N.1. "Du bon travail" "Ils créent une opportunité pour nous de devenir vraiment professionnels", apprécie la double championne olympique et recordwoman du monde américaine du 400 m haies Sydney McLaughlin-Levrone. Deux fois vice-champion olympique du 200 m, Kenny Bednarek apprécie lui "l'atmosphère" et "l'opportunité que Michael Johnson nous offre de doubler (100 et 200 m par exemple pour les sprinters), tout en mettant plus en lumière notre personnalité, avec une meilleure exposition, c'est du bon travail". Les athlètes, apprêtés avec soin, ont été introduits auprès des médias jeudi avec une entrée façon tapis rouge, et rejoints par quelques invités de luxe comme les anciens sprinters Justin Gatlin et Asafa Powell. "Tout le monde veut du changement mais personne ne prend de risque, Michael Johnson nous donne lui l'opportunité de changer la trajectoire de notre sport. C'est nouveau, c'est frais, on en avait besoin", ajoute Bednarek. "En athlétisme, des professionnels disputent des courses contre des universitaires. Grand Slam Track va aider à établir cette frontière, à faire comprendre que les universitaires le resteront jusqu'à ce qu'ils soient assez rapides pour être pro, comme dans n'importe quel autre sport." "Fidéliser les gens" La championne olympique du demi-tour de piste Gabby Thomas, qui fait partie des 32 médaillés des Jeux de Paris engagés à Kingston, majoritairement américains, a "hâte de voir ce que Grand Slam apporte". "Le public adore l'athlétisme, surtout tous les quatre ans à l'occasion des Jeux olympiques. On essaie de trouver des solutions pour fidéliser les gens, les inciter à nous regarder", indique l'ambassadrice du meeting Athlos, une autre nouveauté, une compétition exclusivement féminine, lancée à New York l'été dernier. "Il est important en tant qu'athlète de s'interroger sur l'héritage que nous voulons laisser. Je veux faire grandir l'athlétisme, je veux offrir plus d'opportunités aux jeunes générations, qu'ils puissent envisager l'athlétisme comme une possible carrière professionnelle. C'est le but de ce genre d'évènements", assure-t-elle. Parmi les groupes de compétition les plus intrigants, le demi-fond masculin réunit le podium du 1.500 m de Paris (Cole Hocker, Josh Kerr et Yared Nuguse) ainsi que les deux premiers du 800 m, le Kényan Emmanuel Wanyonyi et le Canadien Marco Arop, qui s'affronteront donc sur un 1.500 m puis un 800 m, pour un résultat incertain. "Les gens veulent voir les meilleurs et le fait de nous voir concourir sur des distances inhabituelles rajoute de l'intérêt", sourit Arop, avant d'en découdre pour la première dans le stade national de Kingston.

04.04.2025 à 12:01

Alstom veut accélérer sa production de trains à très grande vitesse

FRANCE24
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"Nous avons fondamentalement revu notre gamme de produits", tramways, métros, trains régionaux et TGV, a expliqué sur BFM Business le directeur général du groupe, Henri Poupart-Lafarge. Parmi ces nouveaux produits, le Avelia Horizon fait figure de fleuron. Ce train à très grande vitesse sur deux étages a été commandé à 115 exemplaires par SNCF Voyageurs, qui l'a baptisé TGV M. Ces rames, très attendues pour répondre à l'explosion de la demande de trains, doivent être mises progressivement en service à partir de début 2026. Une véritable "course contre la montre", pour le constructeur ferroviaire français, qui a déjà enregistré plusieurs retards dans la livraison de ce matériel - initialement prévue avant les Jeux de Paris-2024. "Ce TGV rencontre un grand succès, à la fois en France mais on l'a vendu aux Etats-Unis, nous l'avons vendu au Maroc et nous l'avons vendu au premier opérateur privé, Proxima", a également précisé sur BFM Business le directeur général d'Alstom. Embauches "Nous devons faire monter en capacité l'ensemble de nos usines", a-t-il ajouté. Alstom va donc doubler les lignes de chaudronnerie et d'assemblage de son usine de La Rochelle, où sont assemblés les Avelia Horizon, et créer une nouvelle ligne de production dans son usine de Valenciennes. La création de cette nouvelle ligne, dans une usine habituée à fabriquer des métros et des RER, va absorder un cinquième des investissements prévus, soit 30 millions d'euros sur 150 millions. L'objectif est d'arriver à "un triplement des capacités de production", a annoncé le directeur général. Actuellement le constructeur est en mesure de sortir environ un train Avelia Horizon par mois. Il souhaite pouvoir en sortir en moyenne 2,5 par mois d'ici deux ans. Ces investissement s'accompagneront de 1.000 embauches en France en 2025. Alstom prévoit aussi de construire un nouveau bâtiment dans son usine de Belfort, là où sont fabriquées les motrices de l'Avelia Horizon, "destiné aux activités de préparation à la mise en service commercial des trains à très grande vitesse". Délais serrés L'objectif est d'atteindre une meilleure régularité dans les livraisons, ce qui repose en grande partie sur la chaîne d'approvisionnement, selon M. Poupart-Lafarge. "Nous avons eu en début d'année quelques soucis avec un certain nombre de fournisseurs. C'est d'ailleurs depuis trois ou quatre ans un souci constant compte-tenu de la situation économique", a-t-il souligné. Alstom va donc dédier une partie des 150 millions d'euros à aider ses fournisseurs à monter en puissance. Les délais sont serrés puisque Proxima, la néocompagnie qui souhaite se lancer sur l'axe Atlantique pour concurrencer SNCF Voyageurs, a commandé 12 rames avec l'objectif de lancer son service commercial en 2028. Le Maroc a lui commandé 18 rames et souhaite les voir livrées avant la Coupe du monde de football 2030. Confronté à de grandes difficultés industrielles et financières en 2023, Alstom avait dû lancer il y a un an et demi un plan de désendettement qui s'est traduit par la vente de ses activités de signalisation en Amérique du Nord, la suppression de 1.500 postes administratifs et une augmentation de capital. Le constructeur ferroviaire a depuis redressé la barre, choisissant de privilégier des commandes à forte valeur ajoutée et la rentabilité aux volumes.
Texte intégral (551 mots)
"Nous avons fondamentalement revu notre gamme de produits", tramways, métros, trains régionaux et TGV, a expliqué sur BFM Business le directeur général du groupe, Henri Poupart-Lafarge. Parmi ces nouveaux produits, le Avelia Horizon fait figure de fleuron. Ce train à très grande vitesse sur deux étages a été commandé à 115 exemplaires par SNCF Voyageurs, qui l'a baptisé TGV M. Ces rames, très attendues pour répondre à l'explosion de la demande de trains, doivent être mises progressivement en service à partir de début 2026. Une véritable "course contre la montre", pour le constructeur ferroviaire français, qui a déjà enregistré plusieurs retards dans la livraison de ce matériel - initialement prévue avant les Jeux de Paris-2024. "Ce TGV rencontre un grand succès, à la fois en France mais on l'a vendu aux Etats-Unis, nous l'avons vendu au Maroc et nous l'avons vendu au premier opérateur privé, Proxima", a également précisé sur BFM Business le directeur général d'Alstom. Embauches "Nous devons faire monter en capacité l'ensemble de nos usines", a-t-il ajouté. Alstom va donc doubler les lignes de chaudronnerie et d'assemblage de son usine de La Rochelle, où sont assemblés les Avelia Horizon, et créer une nouvelle ligne de production dans son usine de Valenciennes. La création de cette nouvelle ligne, dans une usine habituée à fabriquer des métros et des RER, va absorder un cinquième des investissements prévus, soit 30 millions d'euros sur 150 millions. L'objectif est d'arriver à "un triplement des capacités de production", a annoncé le directeur général. Actuellement le constructeur est en mesure de sortir environ un train Avelia Horizon par mois. Il souhaite pouvoir en sortir en moyenne 2,5 par mois d'ici deux ans. Ces investissement s'accompagneront de 1.000 embauches en France en 2025. Alstom prévoit aussi de construire un nouveau bâtiment dans son usine de Belfort, là où sont fabriquées les motrices de l'Avelia Horizon, "destiné aux activités de préparation à la mise en service commercial des trains à très grande vitesse". Délais serrés L'objectif est d'atteindre une meilleure régularité dans les livraisons, ce qui repose en grande partie sur la chaîne d'approvisionnement, selon M. Poupart-Lafarge. "Nous avons eu en début d'année quelques soucis avec un certain nombre de fournisseurs. C'est d'ailleurs depuis trois ou quatre ans un souci constant compte-tenu de la situation économique", a-t-il souligné. Alstom va donc dédier une partie des 150 millions d'euros à aider ses fournisseurs à monter en puissance. Les délais sont serrés puisque Proxima, la néocompagnie qui souhaite se lancer sur l'axe Atlantique pour concurrencer SNCF Voyageurs, a commandé 12 rames avec l'objectif de lancer son service commercial en 2028. Le Maroc a lui commandé 18 rames et souhaite les voir livrées avant la Coupe du monde de football 2030. Confronté à de grandes difficultés industrielles et financières en 2023, Alstom avait dû lancer il y a un an et demi un plan de désendettement qui s'est traduit par la vente de ses activités de signalisation en Amérique du Nord, la suppression de 1.500 postes administratifs et une augmentation de capital. Le constructeur ferroviaire a depuis redressé la barre, choisissant de privilégier des commandes à forte valeur ajoutée et la rentabilité aux volumes.

04.04.2025 à 11:57

Les cérémonies en hommage aux soldats ukrainiens se multiplient

FRANCE24
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En Ukraine, des frappes russes à l’aide de drones ont frappé la ville de Kharkiv, faisant au moins 4 morts et plus d'une trentaine de blessés dans l'est du pays, selon les autorités. Le bilan humain de cette guerre reste pour l'instant difficile à évaluer. Les cérémonies en hommage aux soldats ukrainiens se multiplient. Reportage de Maryse Burgot.
Texte intégral (551 mots)
En Ukraine, des frappes russes à l’aide de drones ont frappé la ville de Kharkiv, faisant au moins 4 morts et plus d'une trentaine de blessés dans l'est du pays, selon les autorités. Le bilan humain de cette guerre reste pour l'instant difficile à évaluer. Les cérémonies en hommage aux soldats ukrainiens se multiplient. Reportage de Maryse Burgot.

04.04.2025 à 11:57

Refus de tournage à l'Acropole pour le réalisteur grec Lanthimos

FRANCE24
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Yorgos Lanthimos est l'un des réalisateurs les plus célèbres de Grèce, et a dirigé en 2024 "Pauvres créatures" qui a remporté quatre Oscar, dont celui de meilleure actrice pour la star hollywoodienne Emma Stone, ainsi que le Lion d'or à la Mostra de Venise. Lanthimos, 51 ans, qui a également remporté de nombreux prix aux Etats-Unis et en Europe, avait demandé l'autorisation de filmer certaines scènes de son nouveau film, une oeuvre de science-fiction intitulée "Bugonia", également avec Emma Stone, à l'Acropole en avril. Mais le ministère de la Culture a expliqué dans un communiqué jeudi qu'il avait refusé l'autorisation parce que "les scènes proposées sont incompatibles avec le symbolisme" et "les valeurs que représente l'Acropole". Selon les médias grecs, les scènes en question impliquaient des cadavres éparpillés sur l'Acropole. Le ministère a déclaré avoir proposé au réalisateur des lieux alternatifs près du site, qui est l'un des plus connus de Grèce. La sortie de "Bugonia" est prévue en Grèce en novembre.
Lire plus (181 mots)
Yorgos Lanthimos est l'un des réalisateurs les plus célèbres de Grèce, et a dirigé en 2024 "Pauvres créatures" qui a remporté quatre Oscar, dont celui de meilleure actrice pour la star hollywoodienne Emma Stone, ainsi que le Lion d'or à la Mostra de Venise. Lanthimos, 51 ans, qui a également remporté de nombreux prix aux Etats-Unis et en Europe, avait demandé l'autorisation de filmer certaines scènes de son nouveau film, une oeuvre de science-fiction intitulée "Bugonia", également avec Emma Stone, à l'Acropole en avril. Mais le ministère de la Culture a expliqué dans un communiqué jeudi qu'il avait refusé l'autorisation parce que "les scènes proposées sont incompatibles avec le symbolisme" et "les valeurs que représente l'Acropole". Selon les médias grecs, les scènes en question impliquaient des cadavres éparpillés sur l'Acropole. Le ministère a déclaré avoir proposé au réalisateur des lieux alternatifs près du site, qui est l'un des plus connus de Grèce. La sortie de "Bugonia" est prévue en Grèce en novembre.

04.04.2025 à 11:37

Birmanie: la junte militaire accusée de détourner l'aide humanitaire

FRANCE24
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En Birmanie, la junte militaire est accusée de détourner et de contrôler l'aide humanitaire, une semaine après le tremblement de terre qui a fait plus de 3 000 morts, selon le dernier bilan. Elle cible particulièrement les zones rebelles, parmi les plus touchées par la catastrophe. La réponse à apporter sera discutée lors d'un sommet régional ce vendredi en Thaïlande, un autre pays également frappé par le séisme
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En Birmanie, la junte militaire est accusée de détourner et de contrôler l'aide humanitaire, une semaine après le tremblement de terre qui a fait plus de 3 000 morts, selon le dernier bilan. Elle cible particulièrement les zones rebelles, parmi les plus touchées par la catastrophe. La réponse à apporter sera discutée lors d'un sommet régional ce vendredi en Thaïlande, un autre pays également frappé par le séisme

04.04.2025 à 11:35

Batteries: les usines françaises avancent malgré la défiance du secteur

FRANCE24
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La pionnière ACC monte en cadence à Douvrin. Elle a livré ses premières batteries pour la Peugeot 3008. "Nous avons fabriqué autant de cellules et de modules au premier trimestre 2025 que pendant toute l'année 2024", a souligné Matthieu Hubert, secrétaire général d'ACC. A quelques kilomètres de là, AESC-Envision fait les derniers tests avant de lancer la production en série. L'usine du géant sino-japonais de la batterie s'est installée à Douai sur un parking de l'usine Renault, dont il équipera les R5 électriques. Près du port de Dunkerque et de l'imposante centrale nucléaire de Gravelines, au milieu des champs, l'usine de la start-up Verkor est sortie de terre et installe ses machines. "On va tout raccorder mécaniquement, électriquement, dans les prochaines semaines", a déclaré mercredi à des journalistes Benoît Lemaignan, un des cofondateurs de Verkor. Après des tests, l'entreprise devrait démarrer la production au plus tard en début d’année 2026. L'objectif de Verkor est de produire 16 gigawattheures de batteries par an à partir de 2028, dont 12 pour Renault, soit de quoi équiper 150.000 véhicules. A quelques pas de la nouvelle usine, un terrain est réservé pour le groupe taïwanais ProLogium, qui compte y construire aussi sa propre usine française. Stratégique La réussite de ces usines de batteries pour voitures électriques en France, en Hongrie ou en Espagne est considérée comme stratégique par l'Europe, alors que la Chine produit encore 83% des batteries mondiales, selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE). Plus de 60 milliards d'euros ont été investis dans ces usines à travers le continent depuis 2020, selon le géant de l'informatique Capgemini. Dans la "vallée de la batterie" du nord de la France, ces usines devraient créer 13.000 emplois directs et au moins le double d'emplois indirects, d'après l'Aria, qui représente les industriels locaux de l'automobile. Réuni cette semaine à Dunkerque, le secteur s'interrogeait sur les difficultés des entreprises à monter en cadence et surtout à trouver des financements. La faillite début mars de Northvolt, plus grande initiative européenne dans ce secteur stratégique, était liée à des retards dans sa production mais aussi à un ralentissement du marché des voitures électriques en Europe. Pour Richard Bouveret, patron de Blue Solutions, "il y a eu un peu d'hystérie" sur les financements et "beaucoup d'actionnaires le paient". Cette filiale du groupe Bolloré mise sur un modèle de batteries et d'usines moins coûteuses, tandis que d'autres comme ProLogium visent des batteries plus puissantes promettant une recharge très rapide. "Il faut aller au-delà des produits qu'on a déjà et gagner la confiance des consommateurs comme des investisseurs", a estimé M. Bouveret lors d'une table ronde. La rentabilité de ces projets pharaoniques reste incertaine. Les coûts de production en Europe sont environ 50% plus élevés qu'en Chine, la chaîne d'approvisionnement liée aux batteries reste relativement faible et le secteur manque de salariés qualifiés, notait l'AIE début mars dans un rapport. "On est à un moment charnière", a résumé Pierre Bagnon, spécialiste du secteur chez Capgemini. Après leur construction, les usines doivent faire des tests pendant de longs mois et produire des cellules de batteries qui seront jetées, avant de monter en qualité et passer à la production en série. Le patron d'ACC, Yann Vincent, parle de cette phase de tests comme d'une "vallée de la mort". "Le démarrage ne dure pas un an", a précisé M. Bagnon. "Construire une industrie européenne pérenne, durable dans le temps en termes de consommation énergétique, se passe sur le temps long", a-t-il relevé. "Que ce soit aux Etats-Unis ou en Asie, les niveaux de soutien ont été considérables. L'Europe n'a pas encore pris conscience de ce dont on parlait", a lancé Benoît Lemaignan chez Verkor. Comparés à l'argent que l'Europe dépense pour importer du pétrole, "les petits milliards qui ont été mis sur la table pour construire une industrie de la batterie en Europe ne sont pas à la hauteur", selon lui.
Texte intégral (690 mots)
La pionnière ACC monte en cadence à Douvrin. Elle a livré ses premières batteries pour la Peugeot 3008. "Nous avons fabriqué autant de cellules et de modules au premier trimestre 2025 que pendant toute l'année 2024", a souligné Matthieu Hubert, secrétaire général d'ACC. A quelques kilomètres de là, AESC-Envision fait les derniers tests avant de lancer la production en série. L'usine du géant sino-japonais de la batterie s'est installée à Douai sur un parking de l'usine Renault, dont il équipera les R5 électriques. Près du port de Dunkerque et de l'imposante centrale nucléaire de Gravelines, au milieu des champs, l'usine de la start-up Verkor est sortie de terre et installe ses machines. "On va tout raccorder mécaniquement, électriquement, dans les prochaines semaines", a déclaré mercredi à des journalistes Benoît Lemaignan, un des cofondateurs de Verkor. Après des tests, l'entreprise devrait démarrer la production au plus tard en début d’année 2026. L'objectif de Verkor est de produire 16 gigawattheures de batteries par an à partir de 2028, dont 12 pour Renault, soit de quoi équiper 150.000 véhicules. A quelques pas de la nouvelle usine, un terrain est réservé pour le groupe taïwanais ProLogium, qui compte y construire aussi sa propre usine française. Stratégique La réussite de ces usines de batteries pour voitures électriques en France, en Hongrie ou en Espagne est considérée comme stratégique par l'Europe, alors que la Chine produit encore 83% des batteries mondiales, selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE). Plus de 60 milliards d'euros ont été investis dans ces usines à travers le continent depuis 2020, selon le géant de l'informatique Capgemini. Dans la "vallée de la batterie" du nord de la France, ces usines devraient créer 13.000 emplois directs et au moins le double d'emplois indirects, d'après l'Aria, qui représente les industriels locaux de l'automobile. Réuni cette semaine à Dunkerque, le secteur s'interrogeait sur les difficultés des entreprises à monter en cadence et surtout à trouver des financements. La faillite début mars de Northvolt, plus grande initiative européenne dans ce secteur stratégique, était liée à des retards dans sa production mais aussi à un ralentissement du marché des voitures électriques en Europe. Pour Richard Bouveret, patron de Blue Solutions, "il y a eu un peu d'hystérie" sur les financements et "beaucoup d'actionnaires le paient". Cette filiale du groupe Bolloré mise sur un modèle de batteries et d'usines moins coûteuses, tandis que d'autres comme ProLogium visent des batteries plus puissantes promettant une recharge très rapide. "Il faut aller au-delà des produits qu'on a déjà et gagner la confiance des consommateurs comme des investisseurs", a estimé M. Bouveret lors d'une table ronde. La rentabilité de ces projets pharaoniques reste incertaine. Les coûts de production en Europe sont environ 50% plus élevés qu'en Chine, la chaîne d'approvisionnement liée aux batteries reste relativement faible et le secteur manque de salariés qualifiés, notait l'AIE début mars dans un rapport. "On est à un moment charnière", a résumé Pierre Bagnon, spécialiste du secteur chez Capgemini. Après leur construction, les usines doivent faire des tests pendant de longs mois et produire des cellules de batteries qui seront jetées, avant de monter en qualité et passer à la production en série. Le patron d'ACC, Yann Vincent, parle de cette phase de tests comme d'une "vallée de la mort". "Le démarrage ne dure pas un an", a précisé M. Bagnon. "Construire une industrie européenne pérenne, durable dans le temps en termes de consommation énergétique, se passe sur le temps long", a-t-il relevé. "Que ce soit aux Etats-Unis ou en Asie, les niveaux de soutien ont été considérables. L'Europe n'a pas encore pris conscience de ce dont on parlait", a lancé Benoît Lemaignan chez Verkor. Comparés à l'argent que l'Europe dépense pour importer du pétrole, "les petits milliards qui ont été mis sur la table pour construire une industrie de la batterie en Europe ne sont pas à la hauteur", selon lui.

04.04.2025 à 11:33

Nouvelles opérations israéliennes à Gaza, au moins 30 morts selon la Défense civile

FRANCE24
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Ces opérations interviennent après que le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a promis d'accentuer la pression militaire sur le mouvement islamiste palestinien Hamas pour obtenir la libération des otages encore retenus à Gaza. Dans le même temps, l'armée israélienne a intensifié ses frappes en Syrie et au Liban voisins, tuant avant l'aube deux membres de la branche armée du Hamas dans un raid aérien contre un bâtiment à Saïda, ville du sud du Liban. Ces dernières heures, les forces israéliennes ont commencé des opérations terrestres à Choujaïya, un quartier de Gaza-ville, "afin d'étendre la zone de sécurité", a indiqué l'armée en référence à la zone tampon qu'elle a établie à l'intérieur de la bande de Gaza, à la frontière avec Israël et avec l'Egypte. "Dans le cadre de cette opération, les soldats ont éliminé de nombreux terroristes et démantelé des infrastructures terroristes du Hamas", a ajouté l'armée dans un communiqué. Les soldats "autorisent l'évacuation des civils de la zone de combat par des voies organisées pour leur sécurité", a-t-elle assuré. Selon la Défense civile à Gaza, au moins 30 Palestiniens ont été tués dans les opérations israéliennes depuis l'aube. "Augmenter la pression" Après deux mois de trêve dans la guerre à Gaza et plusieurs semaines de tractations infructueuses sur la façon de la prolonger, Israël a repris le 18 mars ses bombardements aériens suivis d'opérations terrestres dans la bande de Gaza dévastée et assiégée. Le gouvernement Netanyahu affirme que la pression militaire est le seul moyen de forcer le Hamas à rendre la soixantaine d'otages, morts ou vivants, qu'il détient encore. La guerre à Gaza a été déclenchée par une attaque d'une violence et d'une ampleur sans précédent menée par le Hamas contre Israël le 7 octobre 2023. L'attaque a entraîné la mort de 1.218 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP basé sur des données officielles. Sur les 251 personnes enlevées durant l'attaque, 58 sont toujours otages à Gaza, dont 34 sont mortes selon l'armée. Israël a juré de détruire le Hamas qui a pris le pouvoir à Gaza en 2007, et mené une offensive dévastatrice dans le territoire palestinien dans laquelle au moins 50.523 personnes ont été tuées, en majorité des civils, selon des données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l'ONU. "Nous morcelons la bande de Gaza et nous augmentons la pression pas à pas, afin qu'ils nous rendent nos otages", a déclaré M. Netanyahu mercredi. Jeudi, l'armée israélienne a annoncé avoir visé "600 cibles terroristes" à Gaza depuis le 18 mars. La quasi-totalité des 2,4 millions d'habitants de Gaza ont été déplacés par les combats, dont des dizaines de milliers ont trouvé refuge dans des écoles, hôpitaux ou autres bâtiments publics. Israël qui a visé des centres ou sont réfugiés ces déplacés accuse le Hamas d'utiliser ces bâtiments à des fins militaires. Le Hamas dément. Frappes au Liban et en Syrie Au Liban, l'armée israélienne a annoncé avoir tué un "commandant" du Hamas, Hassan Farhat, dans une frappe à Saïda (sud). Selon elle, Hassan Farhat "a orchestré de nombreuses attaques terroristes contre des civils israéliens et des soldats" depuis le début de la guerre à Gaza. Les Brigades Ezzedine al-Qassam, branche armée du mouvement islamiste palestinien Hamas, ont confirmé la mort d'un de leurs commandants, Hassan Farhat, et de son fils, également membre des Brigades, dans la frappe. La fille de Hassan Farhat a également péri, ont précisé les Brigades dans un communiqué. A Saïda, le correspondant de l'AFP a vu un appartement, au quatrième étage d'un immeuble, détruit et en flammes. Le Premier ministre libanais, Nawaf Salam, a dénoncé "une agression flagrante contre la souveraineté libanaise" et une "claire violation" de l'accord de cessez-le-feu entré en vigueur le 27 novembre entre Israël et le Hezbollah libanais, un allié du Hamas. En Syrie, l'armée israélienne a aussi intensifié ses frappes meurtrières ces derniers jours et a mené une incursion terrestre dans la sud du territoire syrien. Elle a y visé notamment des bases et un aéroport militaires. Les autorités syriennes ont dénoncé "une tentative préméditée de déstabiliser" le pays. Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a averti jeudi le président syrien par intérim, Ahmad al-Chareh, qu'il paierait un "lourd tribut" si la sécurité d'Israël était menacée.
Texte intégral (792 mots)
Ces opérations interviennent après que le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a promis d'accentuer la pression militaire sur le mouvement islamiste palestinien Hamas pour obtenir la libération des otages encore retenus à Gaza. Dans le même temps, l'armée israélienne a intensifié ses frappes en Syrie et au Liban voisins, tuant avant l'aube deux membres de la branche armée du Hamas dans un raid aérien contre un bâtiment à Saïda, ville du sud du Liban. Ces dernières heures, les forces israéliennes ont commencé des opérations terrestres à Choujaïya, un quartier de Gaza-ville, "afin d'étendre la zone de sécurité", a indiqué l'armée en référence à la zone tampon qu'elle a établie à l'intérieur de la bande de Gaza, à la frontière avec Israël et avec l'Egypte. "Dans le cadre de cette opération, les soldats ont éliminé de nombreux terroristes et démantelé des infrastructures terroristes du Hamas", a ajouté l'armée dans un communiqué. Les soldats "autorisent l'évacuation des civils de la zone de combat par des voies organisées pour leur sécurité", a-t-elle assuré. Selon la Défense civile à Gaza, au moins 30 Palestiniens ont été tués dans les opérations israéliennes depuis l'aube. "Augmenter la pression" Après deux mois de trêve dans la guerre à Gaza et plusieurs semaines de tractations infructueuses sur la façon de la prolonger, Israël a repris le 18 mars ses bombardements aériens suivis d'opérations terrestres dans la bande de Gaza dévastée et assiégée. Le gouvernement Netanyahu affirme que la pression militaire est le seul moyen de forcer le Hamas à rendre la soixantaine d'otages, morts ou vivants, qu'il détient encore. La guerre à Gaza a été déclenchée par une attaque d'une violence et d'une ampleur sans précédent menée par le Hamas contre Israël le 7 octobre 2023. L'attaque a entraîné la mort de 1.218 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP basé sur des données officielles. Sur les 251 personnes enlevées durant l'attaque, 58 sont toujours otages à Gaza, dont 34 sont mortes selon l'armée. Israël a juré de détruire le Hamas qui a pris le pouvoir à Gaza en 2007, et mené une offensive dévastatrice dans le territoire palestinien dans laquelle au moins 50.523 personnes ont été tuées, en majorité des civils, selon des données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l'ONU. "Nous morcelons la bande de Gaza et nous augmentons la pression pas à pas, afin qu'ils nous rendent nos otages", a déclaré M. Netanyahu mercredi. Jeudi, l'armée israélienne a annoncé avoir visé "600 cibles terroristes" à Gaza depuis le 18 mars. La quasi-totalité des 2,4 millions d'habitants de Gaza ont été déplacés par les combats, dont des dizaines de milliers ont trouvé refuge dans des écoles, hôpitaux ou autres bâtiments publics. Israël qui a visé des centres ou sont réfugiés ces déplacés accuse le Hamas d'utiliser ces bâtiments à des fins militaires. Le Hamas dément. Frappes au Liban et en Syrie Au Liban, l'armée israélienne a annoncé avoir tué un "commandant" du Hamas, Hassan Farhat, dans une frappe à Saïda (sud). Selon elle, Hassan Farhat "a orchestré de nombreuses attaques terroristes contre des civils israéliens et des soldats" depuis le début de la guerre à Gaza. Les Brigades Ezzedine al-Qassam, branche armée du mouvement islamiste palestinien Hamas, ont confirmé la mort d'un de leurs commandants, Hassan Farhat, et de son fils, également membre des Brigades, dans la frappe. La fille de Hassan Farhat a également péri, ont précisé les Brigades dans un communiqué. A Saïda, le correspondant de l'AFP a vu un appartement, au quatrième étage d'un immeuble, détruit et en flammes. Le Premier ministre libanais, Nawaf Salam, a dénoncé "une agression flagrante contre la souveraineté libanaise" et une "claire violation" de l'accord de cessez-le-feu entré en vigueur le 27 novembre entre Israël et le Hezbollah libanais, un allié du Hamas. En Syrie, l'armée israélienne a aussi intensifié ses frappes meurtrières ces derniers jours et a mené une incursion terrestre dans la sud du territoire syrien. Elle a y visé notamment des bases et un aéroport militaires. Les autorités syriennes ont dénoncé "une tentative préméditée de déstabiliser" le pays. Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a averti jeudi le président syrien par intérim, Ahmad al-Chareh, qu'il paierait un "lourd tribut" si la sécurité d'Israël était menacée.

04.04.2025 à 11:26

Macron appelle à "suspendre" les investissements aux Etats-Unis

FRANCE24
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"Une décision brutale et infondée", a réagi Emmanuel Macron, qui a réuni hier le gouvernement ainsi que des chefs d'entreprise après les récentes annonces de Donald Trump. Il a appelé à une réponse graduée, commençant par des contre-mesures sur l'acier et l'aluminium, puis à une riposte plus ferme par la suite. Il a également proposé la suspension des investissements européens prévus aux États-Unis.
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"Une décision brutale et infondée", a réagi Emmanuel Macron, qui a réuni hier le gouvernement ainsi que des chefs d'entreprise après les récentes annonces de Donald Trump. Il a appelé à une réponse graduée, commençant par des contre-mesures sur l'acier et l'aluminium, puis à une riposte plus ferme par la suite. Il a également proposé la suspension des investissements européens prévus aux États-Unis.

04.04.2025 à 11:17

Chikungunya à La Réunion: "Les semaines les plus délicates se profilent", dit Valls

FRANCE24
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"Il y a un énorme travail qui est fait pour lutter contre les effets du chikungunya. Les semaines les plus délicates se profilent, le pic est attendu mi-avril", a-t-il déclaré sur franceinfo, ajoutant que 40.000 doses de vaccin étaient arrivées jeudi, à destination en priorité des personnes âgées ou fragiles. Le ministre des Outre-mer a précisé que l'épidémie "met sous tension tout le système de santé", alors que l'hôpital du sud notamment, dans la partie de l'île la plus touchée par l'épidémie, a publié un "appel à la population à éviter de se rendre aux urgences pour des situations non critiques". Manuel Valls doit se rendre à partir de samedi à La Réunion puis à Mayotte. "L'une des raisons pour lesquelles je me rends à La Réunion, c'est pour marquer notre engagement sur ce dossier qui inquiète évidemment les populations", a-t-il dit. L'épidémie de chikungunya a fait plus de 20.000 cas depuis son déclenchement en août 2024 et continue de progresser. Selon le dernier bilan sanitaire, publié mercredi, près de 6.000 nouveaux cas ont été enregistrés au cours de la semaine du 17 au 23 mars. Deux personnes, âgées de 86 et 96 ans, sont officiellement mortes du virus, transmis par le moustique tigre. L'ARS a également recensé 31 cas graves, dont la moitié chez des nourrissons. La Haute autorité de santé a recommandé début mars de vacciner en priorité les personnes de plus de 65 ans, les adultes avec des comorbidités et les agents de lutte anti-moustique. Le seul vaccin disponible est le vaccin Ixchiq, du groupe ple vaccin Ixchiqharmaceutique franco-autrichien Valneva, qui a reçu une autorisation de mise sur le marché européen en juin 2024. L'impact de la maladie reste pour l'instant loin de celui de l'épidémie de 2005-2006, qui avait touché 260.000 personnes - plus d'un tiers de la population - et fait plus de 200 morts. Manuel Valls se rendra ensuite à Mayotte, "qui reste dans une situation très difficile" après le cyclone Chido en décembre, qui a tué au moins 40 personnes. Après une première loi d'urgence pour la reconstruction de l'île entrée en vigueur fin février, un projet de loi plus complet pour "refonder" l'île arrivera au Sénat le 19 mai.
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"Il y a un énorme travail qui est fait pour lutter contre les effets du chikungunya. Les semaines les plus délicates se profilent, le pic est attendu mi-avril", a-t-il déclaré sur franceinfo, ajoutant que 40.000 doses de vaccin étaient arrivées jeudi, à destination en priorité des personnes âgées ou fragiles. Le ministre des Outre-mer a précisé que l'épidémie "met sous tension tout le système de santé", alors que l'hôpital du sud notamment, dans la partie de l'île la plus touchée par l'épidémie, a publié un "appel à la population à éviter de se rendre aux urgences pour des situations non critiques". Manuel Valls doit se rendre à partir de samedi à La Réunion puis à Mayotte. "L'une des raisons pour lesquelles je me rends à La Réunion, c'est pour marquer notre engagement sur ce dossier qui inquiète évidemment les populations", a-t-il dit. L'épidémie de chikungunya a fait plus de 20.000 cas depuis son déclenchement en août 2024 et continue de progresser. Selon le dernier bilan sanitaire, publié mercredi, près de 6.000 nouveaux cas ont été enregistrés au cours de la semaine du 17 au 23 mars. Deux personnes, âgées de 86 et 96 ans, sont officiellement mortes du virus, transmis par le moustique tigre. L'ARS a également recensé 31 cas graves, dont la moitié chez des nourrissons. La Haute autorité de santé a recommandé début mars de vacciner en priorité les personnes de plus de 65 ans, les adultes avec des comorbidités et les agents de lutte anti-moustique. Le seul vaccin disponible est le vaccin Ixchiq, du groupe ple vaccin Ixchiqharmaceutique franco-autrichien Valneva, qui a reçu une autorisation de mise sur le marché européen en juin 2024. L'impact de la maladie reste pour l'instant loin de celui de l'épidémie de 2005-2006, qui avait touché 260.000 personnes - plus d'un tiers de la population - et fait plus de 200 morts. Manuel Valls se rendra ensuite à Mayotte, "qui reste dans une situation très difficile" après le cyclone Chido en décembre, qui a tué au moins 40 personnes. Après une première loi d'urgence pour la reconstruction de l'île entrée en vigueur fin février, un projet de loi plus complet pour "refonder" l'île arrivera au Sénat le 19 mai.

04.04.2025 à 11:17

À l'unanimité, les juges ont prononcé la destitution du président Yoon Suk-yeol

FRANCE24
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La Cour constitutionnelle de Corée du Sud a confirmé la destitution du président Yoon Suk-yeol, une décision très attendue. À l'unanimité, les juges ont prononcé la sanction contre l'ex-président, jusque-là seulement suspendu. Il est désormais définitivement écarté du pouvoir en raison de sa tentative avortée d'imposer la loi martiale en décembre dernier. Une élection présidentielle sera organisée dans 60 jours.
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La Cour constitutionnelle de Corée du Sud a confirmé la destitution du président Yoon Suk-yeol, une décision très attendue. À l'unanimité, les juges ont prononcé la sanction contre l'ex-président, jusque-là seulement suspendu. Il est désormais définitivement écarté du pouvoir en raison de sa tentative avortée d'imposer la loi martiale en décembre dernier. Une élection présidentielle sera organisée dans 60 jours.

04.04.2025 à 11:00

Tulipes par milliers: 76ème édition pour le parc floral néerlandais

FRANCE24
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Direction les Pays-Bas en pleine saison des tulipes. La fleur est même à l'honneur lors d'un festival qui attire de nombreux touristes. L'impact économique de la tulipe est également considérable, le secteur générant près de deux milliards d'euros par an. Les Pays-Bas sont le leader mondial de la culture de la tulipe.
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Direction les Pays-Bas en pleine saison des tulipes. La fleur est même à l'honneur lors d'un festival qui attire de nombreux touristes. L'impact économique de la tulipe est également considérable, le secteur générant près de deux milliards d'euros par an. Les Pays-Bas sont le leader mondial de la culture de la tulipe.

04.04.2025 à 10:58

Visite de Netanyahu en Hongrie: Orban annonce se retirer de la CPI

FRANCE24
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Benjamin Netanyahou, faisant l'objet d'un mandat d'arrêt de la CPI pour crimes contre l'humanité, a été accueilli en Hongrie par Viktor Orban. Il n'a pas été inquiété, la Hongrie ayant profité de cette visite pour annoncer son retrait du traité instituant la Cour Pénale Internationale. Netanyahou a salué cette décision comme courageuse, tout en dénonçant une CPI corrompue. Les précisions de notre chroniqueur international Gauthier Rybinski.
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Benjamin Netanyahou, faisant l'objet d'un mandat d'arrêt de la CPI pour crimes contre l'humanité, a été accueilli en Hongrie par Viktor Orban. Il n'a pas été inquiété, la Hongrie ayant profité de cette visite pour annoncer son retrait du traité instituant la Cour Pénale Internationale. Netanyahou a salué cette décision comme courageuse, tout en dénonçant une CPI corrompue. Les précisions de notre chroniqueur international Gauthier Rybinski.
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