Le journaliste entré au « Monde » en 1977 est mort fin 2025. On le lisait avec gourmandise, notamment pour la façon dont il sculptait les mots. Ces « marmanderies », tirées de nos archives, échappent à ses deux sujets de prédilection – le jazz et la tauromachie – et dressent un tendre autoportrait.
Le journaliste entré au « Monde » en 1977 est mort fin 2025. On le lisait avec gourmandise, notamment pour la façon dont il sculptait les mots. Ces « marmanderies », tirées de nos archives, échappent à ses deux sujets de prédilection – le jazz et la tauromachie – et dressent un tendre autoportrait.