Sophie Djigo a été la cible en 2022 d’une campagne de cyberharcèlement pour avoir mené un projet pédagogique autour des migrants, fustigé par l’extrême droite. Le tribunal de Paris a relaxé les élus qui avaient médiatisé l’affaire, au nom du droit au débat et à l’outrance.
Sophie Djigo a été la cible en 2022 d’une campagne de cyberharcèlement pour avoir mené un projet pédagogique autour des migrants, fustigé par l’extrême droite. Le tribunal de Paris a relaxé les élus qui avaient médiatisé l’affaire, au nom du droit au débat et à l’outrance.