Un proposition de loi, examinée à l’Assemblée nationale lundi 13 avril, doit permettre, entre autres, aux préfets de faire examiner sans consentement des personnes radicalisées souffrant de troubles psychiatriques. Un texte que contestent les psychiatres.
Un proposition de loi, examinée à l’Assemblée nationale lundi 13 avril, doit permettre, entre autres, aux préfets de faire examiner sans consentement des personnes radicalisées souffrant de troubles psychiatriques. Un texte que contestent les psychiatres.