Dans le cadre d’une « enquête miroir » ouverte lundi 5 janvier, le pôle spécialisé dans les accidents et catastrophes doit accompagner sur le plan judiciaire les victimes françaises du drame et leurs proches. Il pourra aussi transmettre des éléments sur les propriétaires du bar, si la justice suisse le demande.
Dans le cadre d’une « enquête miroir » ouverte lundi 5 janvier, le pôle spécialisé dans les accidents et catastrophes doit accompagner sur le plan judiciaire les victimes françaises du drame et leurs proches. Il pourra aussi transmettre des éléments sur les propriétaires du bar, si la justice suisse le demande.