Alors que l’exécutif prévoyait une inscription en mai, le texte régulant l’accès des établissements privés à Parcoursup n’a pas été consigné à l’ordre du jour du Sénat, à la fin du mois de mars. L’intersyndicale dénonce de « nombreuses dérives » dans un secteur « sans garde-fous ».
Alors que l’exécutif prévoyait une inscription en mai, le texte régulant l’accès des établissements privés à Parcoursup n’a pas été consigné à l’ordre du jour du Sénat, à la fin du mois de mars. L’intersyndicale dénonce de « nombreuses dérives » dans un secteur « sans garde-fous ».