Les avocats des trois hommes d’affaires, que le parquet accuse d’avoir concouru aux montages opaques qui émaillent le dossier du financement libyen présumé de la campagne de Nicolas Sarkozy, ont plaidé leur relaxe et tenté de les camper en « boucs émissaires ».
Les avocats des trois hommes d’affaires, que le parquet accuse d’avoir concouru aux montages opaques qui émaillent le dossier du financement libyen présumé de la campagne de Nicolas Sarkozy, ont plaidé leur relaxe et tenté de les camper en « boucs émissaires ».