La plus haute juridiction administrative a confirmé mi-juillet la fermeture provisoire de La Factory, dévolue à ces activités sexuelles, en attendant un jugement définitif. Elle estime que ses événements exposaient les femmes à des « risques graves » pour leur intégrité physique et morale, sans interdire en soi ces pratiques.
La plus haute juridiction administrative a confirmé mi-juillet la fermeture provisoire de La Factory, dévolue à ces activités sexuelles, en attendant un jugement définitif. Elle estime que ses événements exposaient les femmes à des « risques graves » pour leur intégrité physique et morale, sans interdire en soi ces pratiques.