La cour d’assises de Paris a examiné, lundi 16 et mardi 17 mars, l’abjecte réalité de l’asservissement d’un peuple au nom de la religion : meurtres de masse, ventes d’enfants, viols de petites filles… Rarement un procès terroriste avait été aussi loin dans le dévoilement de l’ignominie djihadiste.
La cour d’assises de Paris a examiné, lundi 16 et mardi 17 mars, l’abjecte réalité de l’asservissement d’un peuple au nom de la religion : meurtres de masse, ventes d’enfants, viols de petites filles… Rarement un procès terroriste avait été aussi loin dans le dévoilement de l’ignominie djihadiste.