L’entreprise française – reprise depuis par le groupe suisse Holcim - et d’anciens responsables étaient poursuivis pour le versement, via une filiale syrienne, de plusieurs millions d’euros à des groupes djihadistes afin de maintenir l’activité d’une cimenterie.
L’entreprise française – reprise depuis par le groupe suisse Holcim - et d’anciens responsables étaient poursuivis pour le versement, via une filiale syrienne, de plusieurs millions d’euros à des groupes djihadistes afin de maintenir l’activité d’une cimenterie.