Certes, l’hantavirus ne représente qu’un risque « extrêmement faible » pour la population générale, selon l’Organisation mondiale de la santé. Toutefois, rappelle l’écrivain et réalisateur, malmener le monde sauvage comme nous le faisons menace de faire exploser le nombre d’épidémies de maladies infectieuses passées de l’animal à l’humain.
Certes, l’hantavirus ne représente qu’un risque « extrêmement faible » pour la population générale, selon l’Organisation mondiale de la santé. Toutefois, rappelle l’écrivain et réalisateur, malmener le monde sauvage comme nous le faisons menace de faire exploser le nombre d’épidémies de maladies infectieuses passées de l’animal à l’humain.