Tout en se dissociant de la banderole déployée, le 25 février, par les ultras du club au Parc des Princes, le Paris Saint-Germain rappelle la « présomption d’innocence » dont bénéficie son vice-capitaine, renvoyé pour « viol » par une juge d’instruction.
Tout en se dissociant de la banderole déployée, le 25 février, par les ultras du club au Parc des Princes, le Paris Saint-Germain rappelle la « présomption d’innocence » dont bénéficie son vice-capitaine, renvoyé pour « viol » par une juge d’instruction.