Accusées par la population de ne pas agir assez pour juger les responsables de crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis sous la dictature des Assad et pendant la guerre civile, les nouvelles autorités viennent de donner des gages de leur implication. Sans convaincre tout à fait.
Alors que la répression s’est accrue depuis la reprise des combats l’an dernier, le premier scrutin de l’histoire du pays devrait se tenir en décembre. Sous pression, les activistes des droits humains oscillent entre autocensure et exil temporaire.
Réélu à la mairie de Perpignan pour un second mandat et désormais président de la métropole, Louis Aliot est connu localement pour multiplier les procédures judiciaires contre des militants associatifs et des opposants politiques. Ces derniers dénoncent une multiplication inquiétante des procédures-bâillons.
Alors que la guerre empêche de réparer les routes en mauvais état, l’armée russe mène de plus en plus d’attaques sur les trains et le réseau ferroviaire ukrainiens. Une autre manière de rendre le pays invivable, à défaut de le vaincre militairement.