Officiellement réunis pour parler de «social-écologie», Raphaël Glucksmann et des figures socialistes et écologistes n’avaient pas le droit de prononcer le mot qui fâche – «primaire». Le sujet a fini par se présenter, sans plus d’accord à l’horizon.
Dénonçant le «greenwashing» et le «technosolutionnisme», le groupe Antitech révolution a envahi la scène de l’Académie du climat, menant à l’annulation de l’interview du maire de Paris.