20.04.2026 à 23:56

Emmanuel Macron symbolise pour beaucoup de Français le déni même de la démocratie. Pour Marc Joly, sociologue, chercheur au CNRS, et Christian Savestre, expert en évasion fiscale, il incarne le déni pervers, un mode de gouvernance qui prévaut aujourd’hui dans une certaine oligarchie transnationale. Dans « En finir avec le déni » (Anamosa), ils sont remontés aux origines de cette entreprise politique: les activités d’Emmanuel Macron lorsqu’il était banquier d’affaires. Vampirisation des ressources publiques, cession d’actifs stratégiques à des intérêts étrangers, manipulation systématique du langage et des affects, opacité organisée à tous les niveaux, y compris personnel. Cette enquête comporte des accusations graves : les déclarations de patrimoine faites par Macron à la HATVP ne pourraient en aucun cas être sincères. Aude Lancelin les a reçus en exclusivité sur QG pour affronter l’énigme Macron, essentielle à déchiffrer pour libérer la France de ceux qui s’organisent déjà pour poursuivre sa politique après 2027
16.04.2026 à 21:00

Ce jeudi 16 avril Aude Lancelin a reçu Jean-Yves Camus, directeur de l’Observatoire des radicalités politiques à la Fondation Jean Jaurès. Depuis 25 ans, il étudie les idéologies nationalistes et identitaires en France et dans le monde. Ses analyses font autorité dans le débat public, mais récemment, elles ont aussi suscité une polémique suite à un article du « Monde ». QG lui donne la parole pour répondre à ses détracteurs, et évoquer l’état des forces politiques dans le pays après les municipales 2026 et à l’approche de la présidentielle 2027. À un an du scrutin, le RN montre-t-il des signes d’essoufflement? Les Français sont-ils réellement prêts pour le grand saut? Les juifs de France peuvent-ils s’en remettre à une extrême droite brutalement devenue trop philosémite pour être honnête?
14.04.2026 à 21:15

Le 4 décembre 2024, Luigi Mangione assassine par balle Brian Thompson, le PDG de UnitedHealthcare, un géant américain de l’assurance santé. Le meurtre, extrêmement violent et spectaculaire, sera néanmoins salué par toute une génération d’activistes. Le mobile du tireur vient percuter nos consciences : il a voulu venger les milliers de patients sacrifiés, morts pour avoir vu leurs soins refusés sur l’autel de la rentabilité. Une violence économique qui est la matrice même des sociétés capitalistes. En France, pendant que notre système de santé s’effondre, une élite totalement déconnectée fait tout pour conserver le pouvoir. Face à ce cynisme des dominants, le peuple est le plus souvent impuissant. Surgit alors la question qui fâche : faut-il recourir à la violence pour que la peur change de camp ? Pour en parler, François Boulo a reçu Nicolas Framont, sociologue et fondateur de Frustration Magazine