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▸ Les 15 dernières parutions

08.01.2026 à 13:15

La natalité devrait encore s'inscrire au plus bas en 2025

FRANCE24

Cette baisse des naissances sur onze mois s'observe dans toutes les régions du pays, sauf dans les Pays de la Loire, en Martinique, à la Réunion ainsi qu'à Mayotte, précise l'Institut national de la statistique. Un peu plus de 51.000 bébés ont vu le jour en novembre dernier, ce qui porte le nombre de nouveau-nés sur les onze premiers mois de 2025 à 590.000. Sur l'ensemble de l'année, le nombre de naissance devrait ainsi atteindre son plus bas niveau depuis la fin de la Seconde guerre mondiale pour la quatrième année de suite. Ce nouveau repli s'inscrirait dans une tendance de long terme. En France, le nombre de naissances a diminué chaque année depuis 2011, à l'exception de celle de 2021, qui a connu un léger rebond après les confinements liés au Covid-19. Cette tendance baissière s'explique principalement par un recul de la fécondité (nombre d'enfants par femme). L'indicateur conjoncturel de fécondité (ICF) s'est établi à 1,62 enfant par femme en 2024, contre 1,66 en 2023. Ce déclin de la natalité agite la classe politique, qui s'inquiète du financement du système de protection sociale, en particulier des retraites. Il avait conduit le président Emmanuel Macron à appeler au "réarmement démographique" du pays. En parallèle, le nombre de décès augmente, du fait de l'arrivée à des âges de forte mortalité des générations nombreuses du baby-boom. De janvier à octobre 2025, leur nombre a progressé de 1,4% par rapport à la même période l'année précédente, selon les dernières données disponibles de l'Insee. Résultat, en 2025, le nombre de décès pourrait être supérieur à celui des naissances sur une année civile, pour la première fois depuis 1944. Un solde naturel de population négatif "est de l'ordre du possible", avait déjà indiqué l'Insee à l'AFP en juillet dernier.

08.01.2026 à 13:13

Les Etats-Unis pourraient conserver plusieurs années le contrôle du Venezuela et son pétrole, selon Trump

FRANCE24

"Seul l'avenir nous dira" combien de temps Washington entend garder une tutelle sur Caracas, a déclaré M. Trump. Interrogé pour savoir si la situation durerait trois mois, six mois, un an ou plus, il a répondu : "Je dirais beaucoup plus longtemps". "Nous allons reconstruire le pays de manière très rentable", a poursuivi le dirigeant républicain. "Nous allons utiliser du pétrole et en importer. Nous allons faire baisser les prix du pétrole et donner de l'argent au Venezuela, dont il a désespérément besoin". Donald Trump a de nouveau mis en avant la coopération des autorités vénézuéliennes depuis la capture du président Nicolas Maduro : "Ils nous donnent tout ce que nous jugeons nécessaire. N'oubliez pas, ils nous ont pris du pétrole il y a des années". "Ils nous traitent avec beaucoup de respect (...). Nous nous entendons très bien avec l'administration qui est en place maintenant", a-t-il ajouté. Les propos de M. Trump interviennent après que la Maison Blanche a affiché la volonté des États-Unis de "dicter" jusqu'à nouvel ordre ses décisions au Venezuela, en gardant en particulier le contrôle de la vente du pétrole vénézuélien pour une durée indéterminée. "Rien d'irrégulier" "Nous restons en étroite coordination avec les autorités par intérim et les Etats-Unis vont continuer à dicter leurs décisions", a souligné mercredi soir la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt. Donald Trump avait déjà assuré la veille que le Venezuela allait remettre aux Etats-Unis "entre 30 et 50 millions de barils de pétrole", ajoutant: "Ce pétrole sera vendu aux prix du marché et l'argent sera contrôlé par moi". Donald Trump a affirmé que le Venezuela n'achèterait que des produits fabriqués aux Etats-Unis avec les recettes du pétrole commercialisé par Washington. Caracas dispose des plus grandes réserves prouvées du monde avec plus de 303 milliards de barils, selon l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). Mais sa production reste faible, de l'ordre d'un million de barils par jour, après des décennies de sous-investissement dans les infrastructures. La présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, a déclaré mercredi soir que l'échange commercial avec les Etats-Unis n'avait "rien d'extraordinaire ni d'irrégulier", même si elle a à nouveau regretté la capture de Nicolas Maduro. L'opération des forces spéciales américaines à Caracas a fait 100 morts, a annoncé le ministre vénézuélien de l'Intérieur Diosdado Cabello. Interrogé par le New York Times s'il s'était entretenu avec Mme Rodriguez, Donald Trump a seulement évoqué une "communication constante entre elle et l'administration". "Marco (Rubio) parle tout le temps avec elle", a-t-il dit en référence au chef de la diplomatie américaine. Les pétroliers américains reçus vendredi Au cours de l'interview, le président américain n'a de nouveau pris aucun engagement sur une tenue à venir d'élections au Venezuela. Selon le Wall Street Journal, l'arrivée au pouvoir de Delcy Rodriguez était le scénario favori de la CIA en cas de chute du président Maduro. Marco Rubio s'est défendu mercredi de toute "improvisation" de la part des autorités américaines après l'opération militaire au Venezuela. Le chef de la diplomatie américaine a assuré à la presse que Washington avait un plan en trois étapes pour le Venezuela. "La première étape est la stabilisation du pays", la deuxième, nommée "rétablissement", consiste à "s'assurer que les entreprises américaines, occidentales, et autres aient accès au marché vénézuélien de manière juste", tandis que la troisième serait "bien sûr, de transition", a-t-il ajouté. La porte-parole de la Maison Blanche a également annoncé que Donald Trump verrait vendredi les patrons de grands groupes pétroliers américains pour "discuter des immenses possibilités qui s'offrent à ces sociétés" au Venezuela.

08.01.2026 à 13:01

Dakar-2026: Triplé Ford sur la 5e étape, Lategan reste leader

FRANCE24

Sebastien Loeb (Dacia), 11e de cette cinquième étape longue de 428 km (dont 372 km de chronométrés) à plus de huit minutes de Guthrie, pointe au classement général en huitième position, à 18 min 28 sec du leader. Le Français, nonuple champion du monde des rallyes mais jamais sacré au Dakar en neuf participations, assume une stratégie de prudence depuis le départ. "J'ai fait des années où je n'étais pas sur la retenue, ça ne s'est pas bien passé, donc cette année je suis sur la retenue", a-t-il déclaré à l'arrivé de l'étape, interrogé sur la chaîne l'Equipe. Lategan, qui a ouvert la piste durant toute la spéciale, a réussi à ne pas concéder trop de temps à ses poursuivants, malgré des conditions défavorables: "La navigation était très difficile aujourd'hui, avec beaucoup de traces difficiles à trouver, des rochers, il fallait vraiment rester sur la piste", a témoigné Brett Cummings, son copilote. Sur cette étape, le parcours des motos était différent de celui des voitures, ce qui compliquait la tâche des premiers partants, qui n'avaient pas les traces des deux roues pour repérer la piste. Lategan devance au général le Qatari Nasser Al-Attiyah (Dacia), à 1 minute 21 sec, et une armada de quatre Ford, pilotées par Mattias Ekström, Nani Roma, Carlos Sainz et Mitch Guthrie, dans l'ordre. La cinquième étape était la deuxième partie de la première étape dite "marathon" de ce Dakar. Partis mercredi, les concurrents ont passé la nuit en bivouac au milieu du désert, sans assistance mécanique et avec des rations de ravitaillement embarquées avant le départ. La sixième étape, la plus longue de cette 48e édition, emmène vendredi les concurrents de Hail à Ryad sur 920 km dont 331 de spéciale.
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