La présidente de l’autorité de protection des données, Marie-Laure Denis, a évoqué la possibilité d’infliger une sanction à la Direction générale des finances publiques après le vol de données personnelles de près de 700 000 personnes.
Cette opération de l’armée israélienne devait permettre d’achever « l’établissement de la zone de sécurité » dans le sud du pays, selon un communiqué conjoint de Benyamin Nétanyahou et de son ministre de la défense, Israel Katz.
L’ancien patron de l’OL avait été écarté en juin, accusé d’avoir mal géré la plainte d’une militante pour viol sous soumission chimique contre le directeur de communication de la campagne municipale. « J’ai tranché pour l’institution et le territoire, pas pour des personnes », a déclaré la présidente de la métropole.