Le lundi 7 septembre à la cour d’assises de Paris s’est ouvert le procès des meurtriers présumés du rugbyman argentin, tué en 2022. La presse de Buenos Aires observe des accusés renvoyant une “image presque anodine” qui contraste avec la gravité des faits qui leur sont reprochés et leur appartenance au GUD, mouvement d’extrême droite radicale qui a constitué un “espace de socialisation” et favorable à la violence.
En Chine comme ailleurs, le regard masculin sur le corps des femmes structure largement les rapports sociaux dans l’espace public. La journaliste Lin Yu en a pris pleinement conscience quand elle a décidé de ne plus porter de soutien-gorge. Elle raconte sa découverte dans cet article publié sur la plateforme “Weixin” par le média en ligne “Qingnianzhi”.
Vingt-cinq ans après les attentats du 11 septembre 2001, le “New York Times” observe comment la peur du terrorisme a imprégné l’espace urbain, à travers l’omniprésence de ces objets que l’on peine parfois à nommer. “Rétractables, rigides, banales, décorées, épaisses ou minces”, ces bornes aux formes diverses, dont l’unique fonction est de protéger trottoirs et bâtiments des voitures béliers ou piégées, se sont inscrites dans le paysage et ont depuis été “assimilées par la nature urbaine”.