Dans les médias, quelques voix iraniennes sont mises en avant pour justifier l'attaque de l'Iran. Quelques voix généralement issues de la diaspora, vivant à New York, Paris ou Londres, hostiles à la République islamique d'Iran - au point, parfois, de soutenir un changement de régime imposé de l'extérieur. Si ces voix représentent bien une fraction de la population iranienne, elles évacuent la complexité d'un pays de quatre-vingt-douze millions d'habitants, fragmenté en segments sociaux, religieux et culturels dont l'opposition et le soutien au régime varie en intensité. Cette stratégie du ventriloque est utilisée pour prôner, plus ou moins honteusement, le retour des « guerres de changement de régime », discréditées depuis l'invasion de l'Irak par George W. Bush.
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Dans les médias, quelques voix iraniennes sont mises en avant pour justifier l'attaque de l'Iran. Quelques voix généralement issues de la diaspora, vivant à New York, Paris ou Londres, hostiles à la République islamique d'Iran - au point, parfois, de soutenir un changement de régime imposé de l'extérieur. Si ces voix représentent bien une fraction de la population iranienne, elles évacuent la complexité d'un pays de quatre-vingt-douze millions d'habitants, fragmenté en segments sociaux, religieux et culturels dont l'opposition et le soutien au régime varie en intensité. Cette stratégie du ventriloque est utilisée pour prôner, plus ou moins honteusement, le retour des « guerres de changement de régime », discréditées depuis l'invasion de l'Irak par George W. Bush.