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L’actualité de l’écologie dans un format minimaliste - Dir. de publication : Juliette Quef

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08.09.2026 à 06:00

Futurs parcs d’attractions XXL près de Paris : pourquoi le projet voulu par Emmanuel Macron rappelle le fiasco d’EuropaCity

Lilou Hiver

Texte intégral (1481 mots)
Paris, le 24 août 2026. Emmanuel Macron et Mohammed ben Salmane ont annoncé la création de trois parcs d’attractions XXL près de Paris. © Henrique Campos/Hans Lucas via AFP

Un complexe de loisirs «hors normes» qui doit «confirmer la place de la France en tant que première destination touristique au monde». C’est ainsi qu’Emmanuel Macron a présenté le projet saoudien de trois parcs d’attractions à Cergy-Pontoise (Val-d’Oise), le 24 août, aux côtés du prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane. Le tout pour la bagatelle de six milliards d’euros. Pour l’heure, aucun calendrier précis n’a été communiqué : tout juste sait-on que l’un des parcs aura pour thème les mangas.

Cette annonce rappelle à Bernard Loup, militant du Collectif pour le Triangle de Gonesse, engagé contre l’urbanisation des terres agricoles, un projet avorté à une vingtaine de kilomètres plus à l’est : EuropaCity.

«Tout le monde semble avoir oublié EuropaCity, mais je ne vois pas très bien en quoi cette nouvelle initiative est différente», souffle le militant octogénaire. En 2011, le groupe Auchan, deuxième distributeur français, annonce la création d’un vaste complexe de loisirs et de commerces de 80 hectares, pour un investissement de trois milliards d’euros. Il s’associe au groupe chinois Wanda, alors premier opérateur de parcs d’attractions en Chine. Un centre aquatique, une piste de ski, plus de 150 boutiques, une salle de concert et un complexe cinéma sont notamment prévus.

«Un projet d’une autre époque»

Le parc doit s’implanter sur les terres agricoles du Triangle de Gonesse (Val-d’Oise), au nord de Paris. «Des terres pourtant réputées comme exceptionnelles et parmi les plus fertiles d’Europe», souligne Stéphane Tonnelat, ethnographe au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et auteur de Sauver les terres agricoles (Seuil, 2026). Elles sont notamment précieuses dans un monde en proie au changement climatique puisqu’elles ne nécessitent pas d’arrosage. Grâce à leur grande profondeur, les sols peuvent stocker l’eau de pluie, qui remonte ensuite par capillarité lorsque les températures augmentent.

De 2016 à 2019, Bernard Loup, président du Collectif du Triangle de Gonesse, s’est mobilisé contre le projet EuropaCity. © Jérôme Fourcade/Hans Lucas via AFP

Pendant presque dix ans, Bernard Loup et son collectif se sont mobilisés pour faire annuler le projet et conserver ces terres agricoles. «On a fait de nombreux recours juridiques, on a occupé une partie du terrain, on a informé la presse et la population, on a même marché de Gonesse à Matignon… et ça a fini par payer», se remémore le militant. En 2018, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté de création de la zone d’aménagement.

Le gouvernement abandonne définitivement EuropaCity en novembre 2019, lors d’un conseil de défense écologique. Il s’agit d’un «projet d’une autre époque, fondé sur une consommation de masse d’objets et de loisirs. Nous souhaitons éviter autant que possible ce genre d’équipements, qui concentrent l’activité à l’écart des villes, dévitalisent les centres historiques et créent d’importants besoins de transports automobiles», avait déclaré Élisabeth Borne, alors ministre de la transition écologique.

145 hectares de terres agricoles urbanisées

«En quoi le parc à Cergy répond mieux à la situation actuelle ?», s’exaspère Bernard Loup. Pour Stéphane Tonnelat, ces nouveaux parcs prouvent que l’intérêt du gouvernement pour l’environnement n’existe plus. «On fait face aux mêmes problématiques qu’avec EuropaCity, mais avec un projet dont l’envergure est multipliée par deux», ajoute-t-il, exaspéré. Les parcs de Cergy doivent s’étendre sur 200 hectares, selon l’Élysée, dont 55 seront aménagés sur le site de l’ancien parc d’attractions Mirapolis, qui a fait faillite et est à l’abandon depuis 1991. Les 145 hectares restants doivent, eux, être pris sur des terres agricoles.

Sauf que celles-ci abritent des zones humides, nids de biodiversité. Si le complexe est construit, il se trouvera aussi à la lisière du parc naturel du Vexin, un plateau agricole classé dont les zones naturelles d’intérêt écologique couvrent près de 29% de la surface. «Le bruit et la lumière vont forcément perturber le quotidien de la quinzaine d’espèces protégées présentes», explique Tony Clavaud, cofondateur du collectif Mirapolis aux habitant·es, contre le projet. On y trouve notamment plusieurs chauves-souris et une libellule rare, l’agrion de Mercure.

Autre similitude avec EuropaCity, le gouvernement français collabore avec des investisseurs étrangers. Pour le nouveau parc, le président de la République a confirmé son financement par Qiddiya Investment Company, filiale du fonds souverain saoudien Public Investment Fund dédiée au divertissement, au sport et à la culture. «Que ce soit la Chine ou l’Arabie saoudite, à chaque fois ce sont des rapprochements avec des gouvernements autoritaires, ce qui est hautement questionnable», pointe l’ethnographe Stéphane Tonnelat.

Les débuts d’une mobilisation

Avec ces nouveaux parcs d’attractions, Emmanuel Macron promet la création de 22 000 emplois directs, «du jamais-vu depuis Disneyland Paris», s’est-il félicité sur X. «C’est un projet qui pourrait vraiment conforter l’attractivité touristique de l’Île-de-France», a renchéri sur TF1 Valérie Pécresse, la présidente de la région Île-de-France. Des arguments qui sonnent comme un disque rayé quand on sait que les perspectives d’attractivité économique et touristique étaient déjà mises en avant pour EuropaCity. «Sauf que, ce qu’ils ne disent pas, c’est que les emplois seront pour la plupart saisonniers, et que les personnes recrutées ne seront pas forcément du coin car, comme à Disneyland, il faut embaucher du personnel qui parle toutes les langues d’Europe», constate Bernard Loup.

Pour s’opposer à ce projet, lancé sans concertation avec les citoyen·nes concerné·es, le collectif Mirapolis aux habitant·es s’est rapidement constitué. Lors de sa première réunion, le 27 août dernier, une soixantaine d’habitant·es inquiet·es avaient fait le déplacement. Une pétition vient également d’être lancée. «Ce qu’on veut, c’est davantage d’informations et que les habitants soient consultés», réclame Tony Clavaud, cofondateur du collectif. «S’ils ont besoin d’aide pour lutter, les membres du Triangle de Gonesse viendront les soutenir. On est aussi passés par là», glisse amicalement Bernard Loup. Il est encore trop tôt pour savoir comment le projet évoluera. S’il suit son cours, un débat public devrait être organisé. Reste à voir si les parcs de Cergy connaîtront le même destin qu’EuropaCity.

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07.09.2026 à 18:09

Concours : vos places pour le So good MAIF Festival à Marseille et Nantes

Vert

(182 mots)

Vert est partenaire du So good MAIF Festival. Pour ses prochaines éditions, le festival posera ses valises à Marseille le 26 septembre et à Nantes le 16 octobre. Au menu : des rencontres, des conférences, des expériences immersives, de l’humour et les concerts de Camélia Jordana et Danyl à Marseille et Miki à Nantes ! Le tout pour célébrer l’engagement sous toutes ses formes. Retrouvez toutes les infos ici.

🎁 Nous avons le plaisir de vous faire gagner deux places pour chaque date. Pour participer, rien de plus simple : assurez-vous d’être disponible à Marseille le 26 septembre ou à Nantes le 16 octobre, et inscrivez-vous au tirage au sort ici jusqu’au dimanche 13 septembre. Nous contacterons par mail les gagnant·es.

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07.09.2026 à 16:24

Marche pour le climat du 26 septembre : la carte des manifestations près de chez vous

Mathilde Picard

(369 mots)

À l’initiative de l’association Bio Consom’acteurs, près de 30 000 personnes ont signé une lettre ouverte au président de la République, Emmanuel Macron, pour exiger un plan d’urgence, d’adaptation et d’atténuation face au réchauffement climatique.

Dans ce texte, elles et ils appellent à une mobilisation nationale le 26 septembre. Actuellement, on recense 138 manifestations dans tout l’Hexagone : cliquez sur l’image ci-dessous pour en savoir plus.

Cliquez sur la carte pour savoir si une mobilisation est organisée près de chez vous. © 26 septembre

Soutenues par de nombreuses organisations écologistes comme Greenpeace, les Amis de la Terre, Alternatiba ou le Réseau action climat, ces marches sont organisées directement par des citoyen·nes. Ces personnes forment des groupes locaux que vous pouvez rejoindre en amont du 26 septembre. Des assemblées se tiendront le même jour que les manifestations afin de planifier les prochains rendez-vous.

Les canicules successives, les incendies et la sécheresse exceptionnelle ont alimenté l’indignation des associations environnementales, qui alertent depuis des années sur les conséquences du changement climatique. L’écoanxiété progresse au sein de la population française et a touché plus de 15 millions de personnes cet été. Face à cette tendance, scientifiques, thérapeutes et premier·es concerné·es soulignent les bienfaits de l’action collective. D’autres mobilisations sont prévues aux mois de septembre et d’octobre.

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07.09.2026 à 11:27

«Nos enfants ne rêvent pas de ces Jeux-là» : dans les Hautes-Alpes, un bois menacé alimente la colère contre les JO 2030

Clément Gousseau

Texte intégral (2044 mots)
Des manifestant·es inaugurent une «réserve d’enfance protégée» au bois de Prarial de Montgenèvre (Hautes-Alpes), le 6 septembre. © Thibaut Durand/Vert

«Oserez-vous toucher au bois de nos enfants ?» Face aux pistes de ski et au golf international de Montgenèvre (Hautes-Alpes), Stéphane Faure-Brac hausse le ton, comme un défi lancé aux organisateur·ices des Jeux olympiques d’hiver 2030 dans les Alpes françaises.

C’est dans ce village de 461 habitant·es, à deux pas de l’Italie, que le fondateur du Comité d’alerte sur l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver 2030 a donné rendez-vous pour un grand rassemblement, ce dimanche. Il est bien décidé à dénoncer ces Jeux qu’il qualifie de «gabegie».

Selon les organisateur·ices de la manifestation, plus de 400 personnes, enfants et adultes, sont venues faire entendre leur colère. Elles et ils dénoncent une «dérive» environnementale : le défrichement de 5,5 hectares de mélèzes dans le bois du Prarial, situé sur la commune, afin d’accueillir des épreuves.

Le bois du Prarial de Montgenèvre (Hautes-Alpes) est concerné par des opérations de défrichement en vue des Jeux olympiques de 2030. © Thibaut Durand/Vert

Montgenèvre fait partie des sites hôtes de ces futurs JO et doit être le théâtre des compétitions de ski freestyle, de snowboard, de ski-alpinisme et de freeride. Problème : le village ne dispose pas de toutes les infrastructures nécessaires.

«On n’a pas besoin de soi-disant promesses de durabilité qui ne seront pas tenues»

«Pour répondre aux exigences sportives internationales, le projet prévoit l’aménagement de plusieurs pistes et équipements spécifiques de manière à créer des parcours conformes aux prescriptions de la Fédération internationale de ski et de snowboard (FIS)», taille la Solideo, l’établissement public chargé de coordonner la réalisation des futures infrastructures.

Le projet, en concertation préalable jusqu’au 2 octobre, implique aussi la «modernisation d’infrastructures du domaine skiable», notamment le remplacement d’un télésiège, pour un coût global annoncé de 26,78 millions d’euros.

Des manifestant·es dénoncent les dérives environnementales des Jeux olympiques 2030, à Montgenèvre (Hautes-Alpes), le 6 septembre. © Thibaut Durand/Vert

«C’est une aberration écologique quand on voit les données scientifiques et l’été qu’on vient de passer», dénonce Camille (qui n’a pas souhaité donner son nom), Briançonnaise, tentant de se faire entendre au milieu des morceaux joués par la fanfare, ce dimanche. Derrière elle, des enfants inscrivent leur prénom sur des plaquettes de bois, à côté d’un dessin de mélèze. «L’organisation de ces Jeux a été décidée sans que les gens puissent choisir. On fait perdurer le mythe du tout-ski», poursuit-elle.

«C’est un projet creux dont on ne sait rien. On n’a pas besoin de soi-disant promesses de durabilité qui ne seront pas tenues», abonde Stéphane Faure-Brac, avant d’indiquer le chemin vers le bois du Prarial.

«S’ils coupent un arbre, ils trancheront un rêve d’enfant»

Pour tordre le cou au projet et empêcher les défrichements, ce militant a eu une idée : créer la première «réserve naturelle d’enfance protégée» de France. «On invite les enfants à donner leur nom à un mélèze, en y accrochant une petite plaquette. Notre message est simple : nos gamins ne rêvent pas de ces Jeux, ils rêvent d’une forêt protégée. S’ils coupent un arbre, ils trancheront un rêve d’enfant avec.»

Parents et enfants inscrivent leur prénom sur des pancartes, accrochées plus tard sur les mélèzes du bois de Prarial, à Montgenèvre (Hautes-Alpes) © Thibaut Durand/Vert

Dans les enceintes résonne une chanson créée pour l’occasion, dont le refrain est chanté par des enfants : «Vieux mélèzes, vous ne tomberez pas, nous sommes une forêt d’enfants, nos racines sont sœurs éternellement.»

«C’est important pour moi d’être là, de transmettre mes valeurs de protection de la nature à mes enfants, témoigne Célia Grimal, venue en famille et avec d’autres parents. On se sent souvent impuissant face à toutes les problématiques environnementales. Mais, pour une fois, on se dit qu’on peut faire quelque chose.»

Scrutant les arbres, dont certains sont centenaires, Louise, 7 ans, et son amie Coline, 11 ans, sont du même avis. «Ça nous fait de la peine de savoir que tous ces arbres vont être coupés. On a besoin de protéger notre montagne», confie la première.

Comme elles, Lynn, Hyacinthe, Romane, Sacha, Pacôme, Léonce et plus de 600 enfants à travers la France ont désormais un mélèze à leur nom. «Nous avons ouvert les parrainages en ligne et notre appel a été entendu jusqu’en Bretagne et à Lille», rembobine Stéphane Faure-Brac.

Coline, 11 ans, et Louise, 7 ans, devant le mélèze qui porte leur prénom, dans le bois de Prarial, à Montgenèvre (Hautes-Alpes). © Thibaut Durand/Vert

L’initiative a même trouvé un écho en Suisse, avec la venue à Montgenèvre de John Moorhead, représentant de la Global Coalition for Responsible Sport. Cette association suisse cherche à mettre les organisations sportives face à leurs responsabilités environnementales lors de l’organisation de mégaévénements. «Ce qui va se passer à Montgenèvre, alors que l’on vient de vivre l’été le plus chaud de l’histoire, est une honte. Le peuple doit se mobiliser», lance-t-il. Stéphane Faure-Brac formule le même vœu : «Les gens de Montgenèvre doivent se réveiller.»

«Les JO sont un prétexte de mobilisation pour les gens anti-tout»

Dans la commune, le sujet est très clivant. Certain·es lorgnent de potentielles retombées économiques et touristiques. «Tous ces changements vont être bénéfiques pour nous, ça nous assure au moins vingt belles années de ski après les Jeux, s’enthousiasme Vincent Voiron, directeur technique de l’École du ski français de Montgenèvre. Cela va sécuriser certaines pistes et apporter du renouveau. Quand on bosse dans l’industrie du ski, on ne peut pas s’opposer aux JO.»

La maire (sans étiquette), Muriel Jourdain, ne voit pas de «conséquences visuelles importantes» concernant le projet sur le bois du Prarial. «Les JO sont un prétexte de mobilisation pour les gens anti-tout, qui ne veulent plus de tourisme, plus d’investissement, mais qui ne proposent rien pour faire vivre les gens de la montagne. Ici, l’hiver, mille personnes trouvent un équilibre financier. Si demain on n’a plus de ski ni de Jeux olympiques, que feront-ils ?»

Un manifestant à Montgenèvre (Hautes-Alpes), le 6 septembre. © Thibaut Durand/Vert

Toutefois, l’édile le reconnaît : «Tout le monde sait que, quand on parle de Jeux durables, c’est antinomique. On va dépenser beaucoup d’argent et il y aura beaucoup d’infrastructures.» Et d’ajouter que «Montgenèvre ne peut pas rétropédaler et renoncer à accueillir les Jeux. Je n’ai pas la prétention d’avoir des milliards d’euros à gaspiller quand on ne recevra plus de subventions de l’État et de la Région parce que j’aurais refusé les JO.»

Une délocalisation des épreuves à Val Thorens ?

Dans le bois du Prarial, certain·es estiment que les leçons des précédents JO, notamment ceux de Milan-Cortina (Italie) cette année, n’ont pas été retenues. «On est toujours incapable d’organiser des Jeux sans tout détruire, sans folie des grandeurs, et avec un peu d’intelligence. Je suis pour le sport, mais ces JO 2030 sont absurdes», peste Bertrand Camus, professeur de ski à Briançon (Hautes-Alpes).

Muriel Jourdain n’est pas de cet avis : «Il y a quand même moins de faste que lors des précédentes éditions. On vit une époque de transition ; on voit bien que les choses ne collent plus, mais on n’a pas de solutions pour faire vivre les gens sans produire.»

Stéphane Passeron, ancien skieur de fond professionnel et ex-entraîneur de l’équipe de France de ski nordique handisport, s’est fait une raison. «J’étais aux Jeux d’hiver de Vancouver en 2010, je sais ce que c’est. Le ski, c’est ma vie. Mais le modèle des Jeux de 2030 est dépassé : c’est une folie, il faut en prendre conscience. Il est temps de passer à autre chose», tranche-t-il.

Stéphane Passeron, ancien skieur de fond professionnel et ex-entraîneur de l’équipe de France de ski nordique handisport, à Montgenèvre (Hautes-Alpes), le 6 septembre. © Thibaut Durand/Vert

Existe-t-il une autre voie ? «Qu’ils organisent les épreuves de Montgenèvre à Val Thorens, en Savoie, propose Stéphane Faure-Brac. Ils ont les infrastructures pour et accueillent déjà des Coupes du monde.»

Une solution qui ne semble pas être d’actualité. Dans son dossier de concertation préalable, la Solideo ne l’envisage pas parmi les options étudiées, estimant que «les Jeux constituent un accélérateur permettant de regrouper des investissements répondant à des besoins à la fois sportifs et de long terme pour le territoire». Les travaux de défrichement dans le bois du Prarial devraient commencer à l’automne 2027.

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