flux Ecologie

Le média des combats écologiques

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04.06.2024 à 10:44
Philippe Vion-Dury
Texte intégral (1855 mots)

Bonjour à toutes et tous,

On vous aura bien embêtés ces dernières semaines, mais ça valait le coup ! Fracas est maintenant sur des rails et peut regarder un peu sereinement l’avenir. Dans cette newsletter, on revient en toute transparence sur notre bilan de campagne, puis on vous explique à quoi va servir l’argent concrètement. Et on oublie pas de remercier quelques personnes.

Revenons rapidement sur les chiffres au lendemain de notre campagne de précommandes :

  • 3 500 contributeur·ices ;
  • 160 000 euros récoltés ;
  • 1 600 abonné·es à la revue papier ;
  • une communauté de 17 000 membres sur Instagram ;
  • une base newsletter qui a dépassé les 3 000 membres.

Cela fait de Fracas le plus gros lancement de média indé écolo ! Dans la catégorie média papier, on se place dans le top 10 des lancements de médias en financement participatif, derrière des médias comme Epsiloon, La Déferlante, SoGood, Zadig ou Ebdo. On est fier de ce tour de force, mais surtout hyper reconnaissant vis-à-vis de toutes celles et ceux qui nous ont permis de le réaliser.

Pour rappel, et pour entrer dans l’écologie du financement participatif, on fait ce beau lancement :

  • malgré un épuisement du modèle et une baisse des collectes sévère, déjà amorcée en 2023, particulièrement sur le modèle du don (avec ou sans récompense) ;
  • sans figure de prou médiatique qui sont souvent la locomotive de ce type de projets ;
  • sans aller chercher de gros dons, qui ne nous paraissaient pas correspondre à l’esprit de cette campagne ;
  • malgré le manque de bras, puisque nous avons tout fait à trois (sans compter les gens que nous avons rémunérés sur les différentes missions).

Cette campagne nous aura aussi permis de prendre la température du lectorat, tester des formats, nous rendre compte de certaines difficultés spécifiques à la vidéo, d’affiner notre regard stratégique sur ce projet multimédia pas évident à faire tenir. Elle nous aura rassuré, aussi : le lectorat est au rendez-vous pour soutenir une presse libre, indépendante, combative !

Alors, que va-t-on faire de ces quelque 160 000 euros ? Là-dessus, comme promis, transparence totale. Le schéma, puis on détaille !

On commence par le plus important : fabriquer le premier numéro, celui que vous avez commandé et qui sera par ailleurs diffusé en librairies et dans des Relay gare.

On compte donc, dans ce budget :

  • 17 000 euros pour l’impression ;
  • 15 000 euros pour l’écriture des articles confiés à nos journalistes pigistes ;
  • 8 000 euros pour payer les illustrateurs et les photographes.

Si on ajoute sur ce poste l’impression et la fabrication de nos autres publications et produits que nous avons conçus et écrits nous-mêmes (la carte des pensées de l’écologie, les ABC de l’écologie et l’écharpe bi-face and furious), on arrive à un budget prévisionnel de 45 000 euros rien que pour la fabrication du numéro 1.

Une fois le numéro écrit, illustré et imprimé, encore faut-il le distribuer, c’est-à-dire l’acheminer dans les différents points de vente et librairies, mais aussi payer les frais postaux pour qu’il arrive jusque dans vos boîtes aux lettres : comptez environ 20 000 euros.

Sous-total : 65 000 euros.


Il y a ensuite tous les services extérieurs qui ont permis la structuration du média, c’est-à-dire de penser au-delà d’un projet « one shot ». Toutes ces dépenses représentent environ 25 000 euros. Nous parlons ici de :

  • l’accompagnement marketing, site, com’ (entre autres) réalisé avec Médianes ;
  • l’accompagnement stratégique sur la campagne réalisé par Collectif ;
  • l’accompagnement sur le montage et l’organisation future de la coopérative assuré par l’URScop ;
  • les commissions retenues sur chaque transaction par nos prestataires de commerce en ligne, les frais bancaires, les frais d’assurance, l’expertise comptable…

Sous-total : 90 000 euros.


On arrive à présent aux frais de fonctionnement. Pour le moment ils sont quasi nuls, car on a réussi à faire sans investir ni dans du matos ni dans des locaux, juste avec les moyens du bord.

À partir de septembre, nous allons devoir :

  • nous mettre en quête de bureaux pour accueillir l’équipe de Fracas, donc payer un loyer, l’eau et l’électricité (2 500 euros par mois minimum si on se projette sur un espace capable d’accueillir 6, 8, voire 10 personnes, une imprimante, une salle de réunion, une petite pièce d’enregistrement…);
  • investir dans du matériel (informatique, vidéos, logiciels et fournitures), soit à la louche 15 000 euros.

Notre compte en banque va donc devoir s’alléger de 25 000 euros supplémentaires pour 2024.

Sous-total : 115 000 euros.


Bon, et on n’oublierait pas un petit quelque chose ? Les salaires, par exemple ? Pour nous verser à tous les trois à partir de septembre prochain le minimum de la grille des salaires fixée lors des dernières négociations syndicales et en comptant les cotisations sociales, il faudra aligner encore pas moins de 45 000 euros d’ici la fin de l’année. Sans compter les salariés qui vont nous rejoindre !

Si on fait maintenant la somme de toutes ces dépenses poste par poste, ça nous donne…

Total 160 000 euros !


Rassurez-vous, cela ne veut pas dire que nous sommes déjà le couteau sous la gorge. Grâce à toutes celles et ceux qui nous ont soutenu, nous pouvons nous projeter sur plusieurs numéros, et donc des cycles de dépenses et de recettes.

D’ici la fin de l’année, nous allons avoir de nouvelles entrées d’argent :

  • les ventes de numéro (en librairies, en gare, sur notre boutique) ;
  • les abonnements (via des souscriptions “libres” renouvelées chaque trimestre, ou à l’année) ;
  • une subvention pour le lancement du média (50 000 euros de la bourse émergence du ministère de la Culture, du moins on l’espère) ;
  • une émission de titres participatifs (une sorte de prêt avantageux que peut contracter une coopérative auprès de particuliers ou d’entreprises, sans perdre son indépendance) que nous allons bientôt mettre en place.

Ces fonds vont nous être indispensables pour étoffer l’équipe – nous avons prévu de réaliser trois embauches : un·e responsable marketing, un·e journaliste papier et un·e journaliste vidéo –, payer les frais de productions des prochains numéros et développer le média, notamment sur tout le volet vidéo.

Nous avions commencé par ajouter à cette newsletter un « et ensuite » qui revenait sur les chantiers prioritaires de Fracas, l’agenda des prochains mois, les recrutements, etc. Et ça commençait à faire vraiment long, donc on vous enverra une autre newsletter la semaine prochaine pour vous expliquer la suite.

On se contentera, en guise de conclusion, de remercier les gens dont l’aide désintéressée a été précieuse, qui nous ont épargné des erreurs, qui nous ont permis d’éviter certaines impasses ou d’en sortir, qui ont débloqué des situations épineuses.
­
Merci à Johan et Zoé des éditions Divergences de nous avoir ouvert les portes du monde de la librairie ;

à Pierre Cattan, Alexandre Brachet, Allan Henry de nous avoir conseillés tantôt sur la production vidéo, tantôt sur le montage d’une entreprise média ;

à Emmanuelle Josse de La Déferlante, Eric Aeschimann du Nouvel Obs, et à Florent Guignard du Drenche pour leur partage d’expérience ;

à Jérémy Dousson d’Alternatives Economiques, Nicolas Loubet de la Coop des Milieux et David Eloy de l’EMI pour leurs conseils sur l’organisation coopérative ;

à Marie Rouge et Kévin Deneufchatel pour la dépanne au pied levé ;

à Paul Tsnobiladzé pour sa connaissance des serveurs DNS et sa haine du PHP ;

aux membres du comité éditorial et stratégique pour leur confiance ;

à Youness, Christelle, Nicolas, Isma, Damien, Amélie, Vincent, François, Théo, Emile, Yann qui ont cru en Fracas ;

Et à Alban, Agathe, Anne-Louise, les copaines, les camarades, et celles et ceux qu’on a eu la maladresse d’oublier de citer ici.
­

Philippe, Marine et Clément

L’article Bilan de la campagne ! est apparu en premier sur Fracas.

21.03.2024 à 14:18
Fracas Media
Texte intégral (1286 mots)

Bonjour à toutes et à tous,

Aujourd’hui, on vous en dit (enfin) plus sur la manière dont vous allez pouvoir soutenir Fracas !

Petit flashback : il y a cinq mois, on se retrouvait tous les trois à Belleville, dans le sous-sol d’une pizzeria à l’hygiène douteuse pour se raconter nos vies – comment ça va la famille, et toi tu vas faire quoi maintenant… et s’avouer finalement notre envie de rebosser ensemble et fonder le ✨média écolo de nos rêves ✨!

Depuis, il y a eu deux mois de « nous entre nous », puis trois mois de « vous avec nous ». Trois mois au cours desquels vous nous avez soutenus, encouragés, conseillés.  « Vous », c’est plus de 5000 futur·es lecteur·ices à suivre nos aventures via nos différents canaux – et c’est fou. 

On ne vous remerciera jamais assez : on avait de l’énergie à revendre, mais sans vous, on aurait déjà lâché la rampe. Maintenant, une étape de taille nous attend : mettre Fracas à flots. ⛵

Notre ambition est de faire tourner un média tout en restant indépendant, de payer dignement tout le monde et de porter haut la conviction qu’il va falloir se battre collectivement pour faire advenir une autre société. Et pour ça, nous aurons besoin de votre soutien, y compris financier.

La campagne de précommandes que nous nous apprêtons à lancer va être décisive : elle va nous permettre de récolter les fonds nécessaires à cette aventure. On ne vous en dit pas trop, pour garder quelques surprises en réserve, mais vous allez pouvoir acheter le premier numéro et vous abonner à Fracas(le must).

Cet argent permettra de financer le premier magazine, les suivants aussi on l’espère, et même ce bimédia qu’on imagine avec des productions vidéo gratuites.

Oui, vous l’avez déjà entendu : une presse indépendante et de qualité, ça coûte cher à produire. Cher, ça veut dire combien ? Difficile de répondre simplement. Par exemple, sortir ce premier numéro va nous coûter entre 30 et 40 000 euros, lorsqu’on additionne le papier, l’impression, la diffusion-distribution, le salaire des journalistes, des illustrateur·ices, etc. 

Mais ça, c’est bien sûr sans se payer nous, sans prendre en compte les frais de compta, le loyer de notre petit bureau, les coûts techniques en tout genre, le budget communication, etc.

Lancer Fracas, ça coûte combien alors ? Si on ajoute à ce premier numéro tout ce qu’on a dépensé pour le lancement, on approche déjà les 70 000 euros ! Eh oui, bien faire les choses ça coûte cher également : on avait besoin d’un accompagnement marketing, sur la com’, sur la stratégie de campagne, sur le montage de la structure coopérative, de payer des services en tous genres (envois de mails, hébergeur, développement du site internet…).
 

Une fois le premier numéro sorti, encore faut-il en faire un second, puis un troisième… bref : faire tourner une rédaction, avec des salariés (dont nous !), des capacités d’investissements, de la vidéo, et travailler moins de 60 h par semaine d’ici quelques mois.

La règle économique est implacable : plus vous serez nombreux à vous abonner et à nous soutenir, plus nous ferons des économies d’échelle et seront en capacité de fabriquer des contenus réfléchis, exigeants et originaux, d’un point de vue éditorial comme graphique, de faire de la vidéo… de mener, à notre manière et à notre mesure, le combat pour une société écologique !

Convaincu·es ? Alors tenez-vous prêt, on annonce bientôt le top départ.  

À très vite ! 

Philippe, Marine et Clément

PS : si vous n’est pas déjà tombé·es dessus, on vous invite à aller voir nos deux petits teasers (ici et ) qui ont été postés récemment et dont on est très fier·es. D’autres arrivent dans les prochains jours, donc abonnez-vous à notre chaîne Youtube ou à notre compte Instagram pour ne pas les louper !

L’article Campagne imminente ! est apparu en premier sur Fracas.

07.03.2024 à 16:49
Fracas Media
Texte intégral (1983 mots)

Au programme de cette newsletter, on vous parle d’un point qui est selon nous fondamental : la nécessité d’offrir un espace de débats et de discussions entre les différentes sensibilités de l’écologie.

Mais avant de commencer, on voulait dire un grand merci   à toutes celles et ceux qui ont donné de leur temps pour remplir notre petit questionnaire. Toutes vos réponses (et messages d’encouragement !) nous aident énormément à cerner vos attentes et à bâtir pas à pas le futur média de nosvos rêves. Pour celles et ceux qui n’auraient pas encore eu le temps de répondre, c’est bien sûr toujours possible…

Voici donc une petite mise au point sur le rôle que Fracas entend jouer en tant que média utile aux combats écologiques.

Doit-on avoir peur du dissensus ? Nous pensons que non. Nous pensons que le dissensus est inséparable de la pratique démocratique et qu’à l’inverse, la recherche du consensus est fondée sur la croyance que les institutions démocratiques sont neutres et impartiales – ce qui n’est, bien sûr, pas le cas. Comme le « dialogue social », le « compromis » ou le « statu quo », le « consensus », est aujourd’hui l’une des armes rhétoriques préférées de l’extrême-centrepour imposer l’ordre néolibéral et « traiter » les contestations populaires qui le menacent. Par l’argument du « consensus », toute idée politique qui sortirait d’un cadre préalablement fixé – en l’occurrence, celui de la préservation des intérêts de la classe bourgeoise – se retrouve irrévocablement disqualifiée.

Nous pensons que l’un des premiers exercices d’hygiène démocratique consiste au contraire à accepter et organiser le conflit. Que la démocratie n’est rien d’autre que la pratique par laquelle les citoyens révèlent leurs opinions, convictions et intérêts divergents, et cherchent à arbitrer le dissensus. Pas seulement par le vote : aussi par d’autres pratiques comme la manifestation ou la désobéissance civile. Une démocratie digne de ce nom doit donner en permanence la possibilité d’un affrontement politique, blocs contre blocs, et aménager un espace pour le faire.

Heureusement donc, le mouvement écologique a fini par abandonner ses illusions consensuelles ces dernières années, et a compris plusieurs choses : 

  • ♀ Que si les gouvernements n’agissent pas, ce n’est pas qu’ils ont mal lu les rapports du Giec ;
  • Que l’écologie ne peut s’inscrire que dans un rapport conflictuel entre classes sociales ;
  • Que les plus riches ont des comptes à rendre.

Mais qu’en est-il du dissensus à l’intérieur de l’écologie ? Nous l’avons affirmé dès notre manifeste publié en janvier : l’écologie n’a rien d’un bloc homogène et la diversité des pensées qui s’y rattachent est précieuse. Mais elle a, aussi, tout à perdre au morcellement, aux querelles de chapelle et aux luttes intestines.

Nous sommes convaincus qu’il faut organiser le débat entre celles et ceux qui se revendiquent comme écolos, mettre au jour les pommes de discorde qui nous fragmentent et nous dispersent. Certaines resteront insolubles, mais nous sommes persuadés que la plupart sont surmontables, voire fertiles.

C’est sans doute ce qu’un média a de plus utile à offrir : un espace de dissensus fertile . Rapport à l’État, à la technique, au naturalisme, au genre, à l’histoire coloniale, à la collectivisation, aux stratégies de prise du pouvoir, aux tactiques de résistance… Tous ces sujets peuvent se révéler clivants, mais identifier les fossés est aussi ce qui permet d’y jeter des passerelles.

Nous voulons créer, avec Fracas, cet espace grâce auxquels les lecteur·ices, témoins ou protagonistes de ces échanges, interprètes de ces mots d’ordre, tranchent et se positionnent, s’inquiètent des angles morts ou s’enthousiasment des vides comblés par la découverte d’une nouvelle idée ou de tel·le auteur·ice, se donnent de l’élan pour poursuivre certains combats et en amorcer de nouveaux.

Cet espace doit être ouvert au-delà de l’écologie. C’est en puisant dans différentes références, idées, perspectives et vécus que l’écologie sera en mesure de proposer des pistes inédites et fécondes pour penser le monde et accompagner les alliances sociales résolues à le changer.

Si cet espace doit être ouvert : jusqu’où ? Ça ne vous a pas échappé, l’écologie est aujourd’hui sur toutes les lèvresdans toutes les têtes. Il s’agit donc de délimiter notre espace de débats.

Selon André Gorz, l’écologie politique est une éthique de la libération… forcément anticapitaliste : « Je ne dirais donc pas qu’il y a une morale de l’écologie, écrivait le philosophe dans son livre Écologica (Galilée, 2008), mais plutôt que l’exigence éthique d’émancipation du sujet implique la critique théorique et pratique du capitalisme, de laquelle l’écologie politique est une dimension essentielle. […] Si tu pars, en revanche, de l’impératif écologique, tu peux aussi bien arriver à un anticapitalisme radical qu’à un pétainisme vert, à un écofascisme ou à un communautarisme naturaliste. »

✊ Pas la peine de se cacher derrière son petit doigt : l’écologie dont nous nous réclamons est populaire, féministe, décoloniale et anticapitaliste. L’espace de débat que nous souhaitons créer ne sera donc pas ouvert à cette écologie mainstream comme l’appellent certains, écologie vulgaire comme d’autres la désignent, qui n’en finit pas d’avancer par reptation. Quand elle ne tente pas d’inoculer le poison de la résignation, elle écarte sans ménagement toute possibilité et toute revendication qui pourrait contrevenir, directement ou indirectement, à la conservation de l’économie capitaliste. Si elle joue le jeu des « divisions qu’il faut dépasser » et du « réalisme », c’est pour gagner du temps et faire en sorte que fondamentalement, rien ne change.

C’est sûrement le moment d’en dire un peu plus sur nous, car Fracas n’est pas un bloc monolithique : en interne aussi, il y a chez nous de nombreux débats, voire désaccords prises de tête.

Si on s’intéresse à Philippe, par exemple, sa trajectoire idéologique manque de consistance est super intéressante. Il est arrivé à l’écologie par les auteurs technocritiques et libertaires, comme Murray Bookchin, Jacques Ellul, et Bernard Charbonneau. Il engueule d’ailleurs souvent Clément pour son ça-va-pétismebolchévisme atavique dès qu’un mouvement social, aussi minuscule soit-il, se déclare.

Clément, maintenant, est beaucoup plus charpenté idéologiquement un peu limité dans ses référencesPlus malin et plus drôle aussi. Passionné par l’histoire ouvrière et la sociologie du travail, il est arrivé à l’écologie par des penseurs écosocialistes et marxistes, comme André Gorz ou Razmig Keucheyan. Il engueule de temps en temps Philippe pour sa niaiserie sensiblerie naturaliste.

Marine, enfin, est directrice artistique : elle ne lit donc que des livres de typographie et sait à peine écrire et parler a une répartie corrosive. Elle est fan de Cyril Céline Dion et veut convertir le mouvement écolo au Beyoncisme. Elle engueule Philippe et Clément sur quelques à peu près tous les sujets pour accompagner leur déconstruction.

Merci de nous avoir lu jusqu’ici, et à très vite ! 

Philippe, Marine et Clément 

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