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L’actualité de l’écologie dans un format minimaliste - Dir. de publication : Juliette Quef

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09.09.2026 à 11:21

Une situation «dégradée» : après un été chaud et sec, la France aborde l’automne avec des réserves d’eau sous les normales

Louise Deshautels

Texte intégral (975 mots)
En juillet, le Doubs était en partie asséché, laissant voir le fond de son lit. © Sébastien Bozon/AFP

À la suite de cet été particulièrement chaud et sec, les nappes phréatiques manquent d’eau. Au 1er septembre, 61% des réservoirs d’eau souterraine du territoire hexagonal affichent un niveau inférieur aux normales mensuelles, selon le dernier bulletin du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). Une situation «dégradée sur l’ensemble du territoire», détaille David Ratheau, hydrogéologue au BRGM. 90% des nappes affichent un niveau en baisse alors que seulement 8% sont stables et 2% sont à la hausse.

Depuis le mois de mars, leur vidange est en cours. Un phénomène naturel qui se produit chaque année pendant les périodes estivale et automnale. L’eau accumulée l’hiver et au printemps est prélevée pour répondre aux besoins humains – agriculture et consommation courante –, à ceux de la végétation, et pour alimenter les rivières en eau lorsqu’elles en ont besoin.

Cette année, les conditions météorologiques ont accentué le phénomène. Depuis mai, le territoire hexagonal n’a pas connu de pluies assez fortes et longues pour remplir les réserves d’eaux souterraines. À cette sécheresse se sont ajoutées des températures élevées depuis juin. L’état des nappes phréatiques en sort donc plus dégradé qu’à la même période en 2025 : au 1er septembre de l’an dernier, 44% des points d’observation étaient sous les normales mensuelles.

L’est de l’Hexagone à sec

La situation reste contrastée selon les régions. Dans le bassin parisien, la Beauce ou encore le pourtour méditerranéen, les niveaux d’eau sont modérément hauts ou autour de la moyenne.

💧 𝗘́𝘁𝗮𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗻𝗮𝗽𝗽𝗲𝘀 𝗱'𝗲𝗮𝘂 𝘀𝗼𝘂𝘁𝗲𝗿𝗿𝗮𝗶𝗻𝗲 𝗮𝘂 𝟭𝗲𝗿 𝘀𝗲𝗽𝘁𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟲𝗤𝘂𝗲 𝗿𝗲𝘁𝗲𝗻𝗶𝗿 ?🔹 La vidange se poursuit🔹 La situation globale reste contrastée et est plus dégradée que l’an dernier

BRGM (@brgm.fr) 2026-09-08T14:20:00.684Z

À l’inverse, d’autres territoires affichent des situations déficitaires. Le niveau d’eau est très bas pour la Lorraine, la Champagne, le Massif central, les Charentes, la Bretagne ou encore l’Aquitaine. Avec une situation particulièrement préoccupante dans le Limousin, le Jura et le nord de l’Alsace.

Le BRGM distingue les nappes dites «réactives», dont les niveaux peuvent évoluer rapidement en fonction des précipitations, des nappes «inertielles», qui réagissent plus lentement aux conditions météorologiques. Pour les premières, les épisodes orageux de la fin août ont parfois provoqué de faibles remontées locales, sans signaler pour autant le début de la recharge hivernale. Celle-ci dépendra de la quantité et de la répartition des pluies cet automne.

L’automne jouera les arbitres

Les prévisions saisonnières de Météo-France pour les trois prochains mois privilégient un automne plus chaud que la normale en France hexagonale. Pour les précipitations, un scénario plus humide que la moyenne est anticipé sur l’ouest du pays, mais aucune tendance ne se dégage pour le reste du territoire.

À partir de ce mois de septembre, la baisse des températures et l’entrée progressive de la végétation en dormance – dès l’automne, les plantes cessent de pousser et perdent leurs feuilles pour survivre à l’hiver – devraient réduire les besoins en eau. Les prélèvements pourraient également diminuer avec la fin de la période d’irrigation et de la saison touristique. «Les besoins des différents usagers diminueront, et donc la ressource sera moins sollicitée. Ce qui est quand même une bonne nouvelle», concède David Ratheau.

S’il y a une leçon à retenir de cet été, selon l’hydrogéologue, c’est qu’une «bonne recharge à l’hiver ne prémunit pas d’une situation délicate à la période estivale». En février, l’Hexagone avait connu des pluies abondantes qui avaient permis de remplir les réserves mais, dès juin, la situation s’est dégradée dans la plupart des territoires.

La situation reste toutefois moins préoccupante qu’à l’été 2022. Cette année-là, une sécheresse hivernale avait laissé les nappes dans une situation fragile pour aborder un été marqué par de fortes chaleurs.

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08.09.2026 à 17:50

Vert recrute : journaliste politique/écologie en CDD

Vert

Texte intégral (1089 mots)

Pour ce renfort précieux pour notre équipe, il est attendu une fine connaissance de la politique française et des enjeux écologiques.

Parmi les missions, le ou la journaliste participera à décrypter les programmes et autres propositions des candidat·es et se rendra sur le terrain en reportage.

Le ou la journaliste peut avoir un profil généraliste sur l’écologie et la politique, ou plus spécialisé (climat, énergie, agriculture, transports, etc.).

Vert, c’est :

→ Un média généraliste qui a l’urgence écologique comme grille de lecture de l’actualité. Avec ses formats courts, simples et accessibles gratuitement, Vert veut permettre au plus grand nombre de comprendre les crises de notre époque et de savoir comment agir.

→ Un journal quotidien (et hebdo) envoyé sous forme de newsletter qui compte plus de 140 000 abonné·es et un site très consulté.

→ Des comptes sur les réseaux très suivis (570 000 followers sur Instagram, 120 000 sur LinkedIn et Facebook, mais aussi des comptes sur Youtube, TikTok, Bluesky, Threads, etc.).

→ Un média indépendant financé par les dons de particuliers.

→ Une équipe de 18 salarié·es.

Missions

En lien avec le rédacteur en chef du pôle écrit (Rémy Calland), le directeur de la rédaction (Loup Espargilière) et l’ensemble de la rédaction, la ou le journaliste politique sera chargé·e de couvrir l’actualité de la campagne présidentielle, d’analyser la place de l’écologie dans la discussion publique et de décrypter les programmes des candidat·es à l’élection présidentielle.

→ Veille continue (AFP, médias, réseaux sociaux, sources institutionnelles ou personnelles, etc.) ;

→ Participation aux conférences de rédaction quotidiennes et hebdomadaires ;

→ Proposition de sujets dans la ligne éditoriale de Vert ;

→ Décryptages de programmes des principaux partis et candidat·es ;

→ Reportages de terrain ;

→ Enquête possible.

Profil recherché

Formation : École de journalisme ; école de sciences politiques.

Expérience : au moins 3 ans d’expérience en média national ; avoir couvert une précédente campagne est un grand plus.

Compétences : rigueur, excellente plume, maîtrise des formats décryptage et reportage d’actualité, sens de l’info, capacité à trouver des sujets et angles originaux.

Connaissances : maîtrise des enjeux écologiques, connaissance des institutions.

Qualités personnelles : autonomie, créativité, rigueur, efficacité, adaptabilité, esprit d’équipe.

Conditions

Type de contrat : contrat à durée déterminée (CDD).

Salaire : 2 700€ brut, hors ancienneté et 13ème mois.

Lieu de travail : sur site, à Césure (13, rue Santeuil, 75 005 Paris).

Avantage : titres-restaurant pris en charge à 50% par jour travaillé ; mutuelle 50% ; forfait mobilité durable.

Pourquoi c’est chouette de travailler à Vert ?

→ Vert est un média 100% indépendant qui vit des dons de ses lectrices et lecteurs. Pas d’actionnaires bizarres à qui rendre des comptes ou de publicités gênantes.

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→ Vert est un média ouvert sur son écosystème. Nous collaborons avec tout un tas de médias indépendants et traditionnels, ainsi qu’avec des associations, des festivals, ou des collectivités qui ont à cœur de faire le pont entre des acteurs souvent éloignés les uns des autres.

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→ La direction porte une attention particulière aux conditions de travail des salarié·es, au respect de l’équilibre entre vie personnelle et professionnelle. Par ailleurs, un environnement sain, des locaux sympas et une bonne ambiance nous semblent être les ferments d’une expérience professionnelle riche.

Pour candidater

👉 Complétez ce formulaire avant dimanche 27 septembre 2026.

Le processus de sélection :

  1. Si vous êtes pré-sélectionné·e, un premier entretien court par téléphone.
  2. Exercice technique : écriture d’un article.
  3. Deuxième entretien avec la rédaction.

Date de prise de poste : lundi 19 octobre 2026.

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