À quelques semaines du premier tour des élections municipales à Paris, une question mérite d’être posée : combien de temps le, ou la, maire de Paris, sera élu(e) par les seuls électeurs parisiens ? Les modalités de participation au scrutin parisien portent en elles comme une défiance légitime pour qui s’intéresse à la vie démocratique de la capitale. Autrement dit, n’ouvrir cette élection qu’aux électeurs et aux électrices de la capitale, c’est témoigner d’un mépris à l’égard des millions de personnes
De prime abord, il y a là comme l’expression d’un bonheur sans nuages : cadre dans une entreprise de papier, Man-su (Lee Byung-hun) s’affaire, dans le jardin de leur villa cossue, aux préparatifs du barbecue qu’il va partager avec sa femme Miri (Son Ye-jin) et leurs deux enfants, Si-one (Kim Woo Seung), un ado qu’elle a eu d’un premier mariage, et Ri-one (So Yul-choi), leur fillette, violoncelliste virtuose. L’atmosphère est enjouée – c’est l’anniversaire de Madame, à qui il offre une paire d’escarpins
Le film d’Olivier Assayas, comme le livre de Giuliano da Empoli dont il est tiré, rencontre un large succès public et critique. Si le format « biopic » est toujours porteur commercialement, ce succès interroge néanmoins, alors que le Kremlin est perçu comme dangereux par une majorité des Français. Comment l’expliquer ? Michel Eltchaninoff - Je comprends le succès du film après celui du livre. Que de secrets il nous promet de percer ! Il projette sur grand écran un leader dont nous sommes presque