Un palmarès n’a jamais dicté les grands films d’une édition festivalière. Seul le temps, et la singulière empreinte des œuvres en chacun de nous permettent d’élire les films qui comptent. Sage propos tenu dans le théâtre Lumière de Cannes par Cristian Mungiu, en recevant sa deuxième palme d’or. Une sagesse qui vient sûrement avec le nombre des sélections (six, le concernant) et des prix cannois (quatrième film au palmarès, dont une palme d’or déjà en 2007 pour Quatre mois, trois semaines, deux jours).
Dans les années 1960, tout commence par une relation très étroite entre deux revues d’idées, l’une portugaise et l’autre française, O Tempo e o Modo et Esprit. Jean-Marie Domenach était directeur d’Esprit tandis qu’António Alçada Baptista animait la revue portugaise, fondée en 1963. L’époque était particulièrement difficile au Portugal, entre une guerre coloniale et le défi de la démocratisation et du développement. Le groupe d’intellectuels portugais qui gravitaient autour de la revue était constitué
Raphaël Glucksmann et Gabriel Attal sont intervenus sur les plateaux télévisés ou radiophoniques pour annoncer chacun la sortie d’un livre, et pour le second sa candidature à l’élection présidentielle qui aura lieu dans moins d’un an. En individualisant à l’extrême la confrontation d’un « homme libre1 » à l’action, l’ambition personnelle pour « prendre des décisions radicales » et « changer radicalement notre système2 », Gabriel Attal rappelle beaucoup le Emmanuel Macron de 2016, dont il poursuit