Fragilisés par un monde multipolaire, les États-Unis interviennent brutalement pour sauvegarder leur suprématie, exigeant que les pays du Sud restent dépendants de leurs marchés, de leur monnaie, et de leurs règles. Plus encore que le contrôle des ressources pétrolières, ce qu’ils refusent au Venezuela, c’est la possibilité de s’insérer dans l’économie mondiale autrement que par le pétrodollar.
Pour Grace Blakeley, économiste et chroniqueuse britannique, la politique étrangère de Trump n'est pas le fruit du hasard, mais la suite logique du développement du capitalisme. L’attaque du Venezuela n’est qu’une facette de cet impérialisme.
« La véritable question est de savoir si nous serons capables de construire, à travers toute l’Europe, des forces à même de diriger la lutte des classes, de gagner la confiance des travailleurs et de lier clairement cette lutte à la résistance contre la militarisation ainsi qu’au combat pour le socialisme. C’est pour moi la tâche centrale pour 2026 », déclare Peter Mertens, secrétaire général du Parti du Travail de Belgique, dans un entretien avec Ana Vračar.