Lien du flux RSS
Site institutionnel de référence sur les questions européennes

▸ les 12 dernières parutions

16.10.2026 à 12:19

Manon Mazuir
img

"Plutôt que l’option de la docilité attendue par Donald Trump, le président ukrainien a finalement opté pour la confrontation", attaque Le Monde. Jeudi 15 octobre, "Volodymyr Zelensky a annoncé la reprise des attaques ukrainiennes sur les raffineries russes, après plusieurs jours de pause à la demande des autorités américaines", explique le quotidien du soir. "L'Ukraine avait […]

L’article Guerre en Ukraine : Volodymyr Zelensky défie Donald Trump, l'UE renouvelle son soutien à l'Ukraine est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (2115 mots)
"Vous pouvez compter sur nous", a assuré le président du Conseil européen, António Costa, aux côtés du président ukrainien Volodymyr Zelensky et de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, ce vendredi 16 octobre - Crédits : Conseil européen
"Vous pouvez compter sur nous", a assuré le président du Conseil européen, António Costa, aux côtés du président ukrainien Volodymyr Zelensky et de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, ce vendredi 16 octobre - Crédits : Conseil européen

"Plutôt que l’option de la docilité attendue par Donald Trump, le président ukrainien a finalement opté pour la confrontation", attaque Le Monde. Jeudi 15 octobre, "Volodymyr Zelensky a annoncé la reprise des attaques ukrainiennes sur les raffineries russes, après plusieurs jours de pause à la demande des autorités américaines", explique le quotidien du soir. "L'Ukraine avait frappé plus tôt une raffinerie de Rosneft à Riazan, au sud-est de Moscou" [L'Express].

Le courroux du président américain ne s'est pas fait attendre. "Je pense que c’est une honte", a déclaré Donald Trump à la chaîne Newsmax [Le Parisien]. "Tout ce que fait" Volodymyr Zelensky, "c’est de faire grimper les prix mondiaux du pétrole […]. Quand vous frappez des raffineries de diesel […] vous ne rendez pas service au monde", a fustigé celui qui a par ailleurs déclenché la guerre au Moyen-Orient le 28 février dernier [L'Express].

Le locataire de la Maison-Blanche a même de nouveau imputé au chef d'État ukrainien "la pleine responsabilité de l’impossibilité d’un accord de paix entre l’Ukraine et la Russie" : "je pense qu’il est plus difficile de travailler avec Zelensky qu’avec Poutine", a-t-il ainsi lancé, comme le relate Le HuffPost. "Zelensky n’est pour nous pas le bon type pour trouver un accord", a tancé Donald Trump, qui avait déjà réclamé quelques jours plus tôt son remplacement [Libération].

Volodymyr Zelensky "trahi" par les États-Unis

Le président américain avait annoncé unilatéralement une "'trêve énergétique' la semaine dernière, surprenant ses alliés, Kiev y compris" [20 Minutes]. Un "cessez-le-feu concernant les sites énergétiques […] que la Russie n'a pas respecté", note L'Express.

Kiev accuse Washington "d'avoir suspendu le partage de renseignements et perturbé les services d'accès à internet par satellite Starlink, alors que les attaques russes contre l'Ukraine se sont intensifiées", relate Euronews. Le président ukrainien s’était inquiété, mardi 13 octobre, du fait que son pays n’avait pas été informé de l’imminence d’une attaque russe contre une centrale électrique de la capitale ukrainienne. Les perturbations ont été "présentées comme un problème technique". Une hypothèse rejetée par Volodymyr Zelensky selon qui des "responsables américains ont 'averti leurs homologues ukrainiens que le partage de renseignements serait suspendu si Kiev ne mettait pas fin à ses frappes'" [Euronews].

À l’origine également de ce changement de ton de l'Ukraine, "l’accord conclu [le 9 octobre dernier] entre les États-Unis et la Russie sur la livraison de barils de pétrole russe, vivement dénoncé par Kiev", décrypte Courrier international. "Un accord qui se fait au mépris des sanctions imposées sur le pétrole russe", rappelle Le Monde. Une stratégie assumée par Donald Trump "pour faire baisser le prix de l’énergie alors que les élections de mi-mandat auront lieu le 3 novembre outre-Atlantique", contextualise L'Opinion.

Dans une interview accordée au journaliste britannique Piers Morgan, Volodymyr Zelensky "a déclaré se sentir trahi par les agissements de Trump. 'C’est douloureux quand le président Trump choisit un camp, et pas le nôtre', a-t-il déploré" [L'Opinion].

L'Ukraine en quête de soutien européen

C'est à Bruxelles que Volodymyr Zelensky tente ce vendredi 16 octobre d'obtenir "un soutien réaffirmé de ses alliés européens" lors du Conseil européen réunissant les chefs État et de gouvernements de l'UE [BFM TV]. À leur arrivée au deuxième jour de ce sommet européen, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le président du Conseil européen, António Costa, ont réaffirmé "la nécessité de maintenir la pression sur la Russie pour contraindre Moscou à mettre fin à sa guerre d'agression contre l'Ukraine", informe La Libre. 

Présent dès jeudi dans la capitale belge, "le dirigeant ukrainien y a rencontré le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, pour souligner l'urgence de réapprovisionner l'Ukraine en missiles intercepteurs et en munitions, face à la recrudescence des frappes russes" [BFM TV]. Le patron de l'Otan a souligné de son côté "l'importance d'un 'cessez-le-feu énergétique" [TF1 Info].

"Auprès des Européens, qu'il a commencé à rencontrer dès jeudi après-midi, Volodymyr Zelensky a rappelé la nécessité de maintenir la pression sur Moscou" [BFM TV]. "Nous voulons tous en Europe que cette guerre prenne fin. Et pour que cela arrive, il faut des signaux forts : plus de pression réelle sur la Russie et davantage de soutien en matière de défense pour l'Ukraine", a-t-il martelé.

Mais le président ukrainien se trouve à Bruxelles en pleine discussion budgétaire européenne pour la période 2028-2034. "C'est le moment où on compte ses sous et la guerre en Ukraine coûte cher", note RFI. "Prix, durée de l’aide, c’est ce qui explique que, tout en affirmant leur soutien à l’Ukraine, de nombreux pays disent aussi leur soutien à un cessez-le-feu énergétique", fait valoir la radio française.

Les autres sujets du jour

Automobile

Budget européen

Conseil européen

Contribution de la France au budget européen

L’article Guerre en Ukraine : Volodymyr Zelensky défie Donald Trump, l'UE renouvelle son soutien à l'Ukraine est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

15.10.2026 à 13:11

Ugo Bertet
img

"Un sommet européen décisif débute à Bruxelles, jeudi 15 octobre, réunissant pour deux jours l'ensemble des dirigeants des 27 États membres de l'Union européenne", entame France info. Les chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne se retrouvent à Bruxelles pour un nouveau Conseil européen. Les discussions porteront notamment sur les "prix de l'énergie […] […]

L’article Budget pluriannuel, énergie, Ukraine… ce qui attend les Vingt-Sept au Conseil européen est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (2503 mots)
La réunion des vingt-sept chefs d’État et de gouvernement a débuté ce jeudi 15 octobre. Au centre, António Costa président du Conseil européen - Crédits : Conseil européen

"Un sommet européen décisif débute à Bruxelles, jeudi 15 octobre, réunissant pour deux jours l'ensemble des dirigeants des 27 États membres de l'Union européenne", entame France info.

Les chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne se retrouvent à Bruxelles pour un nouveau Conseil européen. Les discussions porteront notamment sur les "prix de l'énergie […] et la question des déséquilibres macroéconomiques mondiaux, en particulier les relations avec la Chine", indique Adnkronos. Vendredi, "les dirigeants écouteront le président Volodymyr Zelensky sur les derniers développements [en Ukraine]", avant d'aborder les sujets de défense et de sécurité et de conclure par "la migration pendant le déjeuner", complète l'agence de presse italienne.

Mais le prochain budget pluriannuel de l’UE pour 2028-2034 devrait concentrer les tensions. "Les dirigeants de l’UE se dirigent jeudi vers leur plus grand affrontement sur le prochain budget à long terme de l'Union", écrit France 24. Face à un "futur budget […] susceptible d'être nettement plus important que l'actuel" [ZDF], et des pays réclamant des coupes budgétaires, les négociations "sont tendues", observe France info, alors que le président du Conseil européen, António Costa souhaite parvenir à "un accord final d’ici à la fin de l’année".

Budget 2028-2034 : "Nous sommes toujours loin d'un accord"

Pour la période 2028-2034, "la Commission européenne propose un budget de 1 985 milliards d’euros", destiné à financer "de nombreux projets de l'UE [comme] la politique agricole commune [et] le soutien aux régions [moins développées]", précise ZDF. Cette enveloppe initiale suscite cependant de vives tensions. "L’Allemagne et les autres contributeurs nets trouvent cela beaucoup trop élevé", indique le média allemand.

Pour tenter de rapprocher les positions, "l'Irlande, qui assure la présidence tournante de l'UE, a présenté la dernière proposition […] avec des réductions de quelque 140 milliards d'euros au total budgétaire" [France 24]. Dublin souhaite néanmoins "sanctuariser les fonds dédiés à l’agriculture et à la cohésion", tout en proposant "55 milliards d’euros de ressources propres supplémentaires, via notamment la fiscalité environnementale et une contribution des grandes entreprises", souligne France info.

Mais cette nouvelle proposition ne fait pas l'unanimité. L’Allemagne, à la tête des pays dits 'frugaux', exige "des réductions de plusieurs centaines de milliards d’euros" [France 24]. "Dans l’autre coin du ring européen, on retrouve les "amis de la cohésion", ceux qui défendent les fonds de cohésion destinés aux régions européennes les plus pauvres, ainsi que le maintien d’une PAC forte", explique Ouest-France. La France, qui en fait partie, estime que l’Europe a besoin d’un budget plus important "pour faire face aux défis croissants auxquels [elle] est confrontée" [France info]. "La présidence française a prévenu les représentants européens qu'elle ne signerait pas d'accord sur le budget européen sans l'inscription de nouvelles recettes substantielles", indique BFM TV.

Un accord d’ici à la fin de l’année, voulu par António Costa, paraît de plus en plus incertain. "Nous sommes toujours loin d’un accord", a averti le chancelier allemand Friedrich Merz [France info], tandis que "l'Allemagne, l'Autriche et les Pays-Bas ont déjà indiqué qu'ils ne souhaitaient pas d'un accord à tout prix", rapporte RMF 24. Pour l'heure, "l'objectif est de trouver un compromis d'ici la fin de cette année, et donc aussi avant l'élection présidentielle française au printemps", un objectif "extrêmement ambitieux", analyse ZDF.

Énergie, Chine, migration… les autres sujets du sommet

Au-delà du budget, les dirigeants européens auront "un débat très attendu sur les prix de l'énergie, que les hostilités au Moyen-Orient ont propulsés à des niveaux record", écrit Euronews. À ce sujet, "six États membres (l'Autriche, l'Allemagne, l'Italie, la Pologne, le Portugal et l'Espagne) ont proposé une taxe exceptionnelle à l'échelle de l'UE pour capter les profits excessifs des compagnies énergétiques", mais "l’idée reste clivante", souligne le média paneuropéen.

Face à un "déficit commercial quotidien de 1 milliard d’euros" avec la Chine, Bruxelles veut obtenir des "résultats tangibles [de Pékin]" [Euronews]. À la suite de la visite du commissaire européen au Commerce, Maroš Šefčovič à Pékin la semaine dernière, "le Conseil devrait donner un mandat à la Commission pour préparer de nouveaux instruments de riposte, comme l'ont demandé la France et l'Allemagne dans un document commun, avec notamment la possibilité de couper l'accès au marché européen des entreprises chinoises en cas de pratiques déloyales répétées sur un secteur, ou encore un mécanisme plus ou moins contraignant de diversification des approvisionnements", indiquent Les Échos.

Vendredi, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, participera aux discussions sur l’Ukraine. Les Vingt-Sept devraient aborder "la façon de continuer à financer Kiev pour résister à l'agression russe, puisque le prêt de 90 milliards d'euros pour 2026-2027 'ne répondra pas à tous les besoins' du pays", analyse Adnkronos. Les "attaques hybrides d'origine russe" et "la situation au Moyen-Orient" figureront également à l’ordre du jour [Adnkronos].

Enfin, les dirigeants tiendront un "débat stratégique sur la migration" [Adnkronos]. Ce dernier, consécutif à la crise migratoire de Ceuta, "devrait opposer Sánchez à la majorité emmenée par Meloni dans la salle", souligne Euronews. Malgré un agenda 'dense', "personne n'attend aucune décision sur les questions à l'ordre du jour […], il s'agira 'd'ouvrir la voie' pour que les décisions soient prises à l'avenir", précise une source diplomatique européenne [Adnkronos].

Les autres sujets du jour

Contribution financière de la France au budget européen

Guerre en Ukraine

Mobilisation des lycéens en France

Vatican

L’article Budget pluriannuel, énergie, Ukraine… ce qui attend les Vingt-Sept au Conseil européen est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

14.10.2026 à 12:07

Valentin Ledroit
img

"En Hongrie, un nouveau pan de l'ère Orbán disparaît", titre L'Espresso. Mardi 13 octobre, les députés hongrois ont adopté la suppression de dispositions d'une loi de 2021, qui limitait la représentation de l'homosexualité et des identités de genre auprès des mineurs. Pour le magazine italien, cette décision constitue "un premier signe d'ouverture à l'égard de […]

L’article Hongrie : le Parlement abolit une loi anti-LGBTQI+ de l'ère Orbán est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (1915 mots)
Des dizaines de milliers de personnes avaient défilé dans les rues de Budapest, fin juin, à l'occasion de la première marche des fiertés depuis le départ de Viktor Orbán
Des dizaines de milliers de personnes avaient défilé dans les rues de Budapest, fin juin, à l'occasion de la première marche des fiertés depuis le départ de Viktor Orbán -Envagyokabela / wikimedia commons CC BY-SA 4.0

"En Hongrie, un nouveau pan de l'ère Orbán disparaît", titre L'Espresso. Mardi 13 octobre, les députés hongrois ont adopté la suppression de dispositions d'une loi de 2021, qui limitait la représentation de l'homosexualité et des identités de genre auprès des mineurs. Pour le magazine italien, cette décision constitue "un premier signe d'ouverture à l'égard de la communauté LGBTQI+ après la longue parenthèse orbanienne".

Adoptée sous le gouvernement de Viktor Orbán, la législation interdisait notamment la diffusion auprès des mineurs de contenus représentant l'homosexualité ou la diversité de genre. "Même les livres abordant ces sujets d'une manière adaptée à l'âge des enfants ne pouvaient être vendus que sous un emballage plastique noir accompagné d'avertissements", rappelle la Deutsche Welle. Le texte adopté mardi comporte également des mesures de lutte contre les violences sexuelles faites aux mineurs et des dispositions relatives aux enfants laissés dans les hôpitaux.

Une mise en conformité avec le droit européen

Le Monde souligne que la portée du vote reste à relativiser. Interrogée par le quotidien, Eszter Polgári, directrice du programme juridique de l’association Háttér Society, principale organisation hongroise de défense des droits LGBTQI+, se dit "satisfaite de voir disparaître cette légitimation de la marginalisation et de la stigmatisation", tout en rappelant que le gouvernement cherchait avant tout à "se mettre en conformité avec le droit européen".

En avril dernier, la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) avait jugé que la législation hongroise de 2021 violait le droit de l'Union et portait atteinte à ses valeurs fondamentales, notamment en stigmatisant les personnes LGBTQI+. Le média hongrois Telex souligne que la procédure européenne engagée contre Budapest pouvait aboutir à "une amende déduite des aides européennes". "On ne peut dire pour l'instant si la majorité ira plus loin, ou si elle compte en rester à ce qui peut apparaître comme une simple mise en œuvre de l'arrêt de la CJUE", complète Eszter Polgári [Le Monde].

À Bruxelles, le vote a néanmoins été accueilli favorablement. La Commission européenne y voit "un signal important d'engagement en faveur de nos valeurs communes", ont réagi les commissaires Hadja Lahbib et Michael McGrath, cités par la RTBF.

Une réforme qui divise la classe politique hongroise

Sur le plan intérieur, cette décision marque une nouvelle rupture entre le gouvernement conservateur de Péter Magyar, arrivé au pouvoir au printemps, et les formations nationalistes. Le Fidesz de Viktor Orbán et l'autre parti d'extrême droite Mi Hazánk "ont voté ensemble contre la loi renforçant la protection des enfants. Ils ont rejeté l'aide aux nourrissons abandonnés dans les hôpitaux et la protection des enfants contre toutes les formes de violence. Honte !", a ainsi fustigé Péter Magyar [Telex].

De son côté, Mi Hazánk dénonce une concession à Bruxelles. "Le groupe Tisza [du Premier ministre, ndlr] a modifié la loi dans l'intérêt des pédophiles, sous la pression de l'Union européenne", accuse la députée Dúró Dóra, citée par 24.hu. Son parti a annoncé vouloir demander au président de la République de ne pas promulguer le texte.

Pour la Deutsche Welle, ce vote illustre plus largement la volonté de Péter Magyar, "lui-même conservateur et partisan d'une ligne dure en matière d'immigration", de "rompre avec les politiques répressives d'Orbán concernant les médias, le système judiciaire et d'autres domaines".

Une avancée pour les droits LGBTQI+, mais des restrictions qui subsistent

Malgré cette avancée, les associations de défense des personnes LGBTQI+ restent prudentes. "C'est un pas en avant important et positif", salue Háttér Society dans le quotidien espagnol El País, avant de tempérer : "Mais il reste encore beaucoup à faire."

Le journal espagnol souligne notamment que la réforme ne touche pas "aux dispositions constitutionnelles" relatives à la famille et à l'identité de genre, ni à une autre loi prévoyant que l'État doit protéger "les institutions de la famille et du mariage […] dans lesquelles la mère est une femme et le père un homme".

Dans Le Monde, Eszter Polgári note également les limites du changement engagé par la nouvelle majorité. "N'ayant pas le droit de changer leur identité, elles et ils ont des papiers qui ne reflètent pas leur identité réelle", explique-t-elle à propos des personnes transgenres. "C'est un très gros problème."

Péter Magyar lui-même reste prudent sur les évolutions législatives à venir. "En tant que Premier ministre, j'ai le devoir de représenter tous les Hongrois, et il existe des sujets sensibles", déclarait-il le 10 octobre dans un entretien au quotidien finlandais Helsingin Sanomat, évoquant notamment l’euthanasie et les droits des minorités sexuelles.

Les autres sujets du jour

Budget européen

Culture

Élargissement

Énergie

France

L’article Hongrie : le Parlement abolit une loi anti-LGBTQI+ de l'ère Orbán est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

9 / 12

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞