Lien du flux RSS
Site institutionnel de référence sur les questions européennes

▸ les 12 dernières parutions

12.10.2026 à 12:05

Léa Deseille
img

"Va t-on vers un vrai répit ?", se questionnent Les Échos. Dimanche 11 octobre, "Donald Trump a annoncé un cessez-le-feu énergétique entre l'Ukraine et la Russie" [The Guardian]. Cette trêve "est instauré[e] immédiatement dans le conflit russo- ukrainien. Les deux parties ont donné leur accord. Ne le rompez pas !'", a écrit le président américain […]

L’article Guerre en Ukraine : accord sur le diesel jugé illégal, trêve énergétique, Zelensky surpris… les questions qui se posent après les annonces de Donald Trump est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (1922 mots)
À seulement trois semaines des élections de mi-mandat, Donald Trump tente le tout pour tout pour faire baisser le prix de l'essence aux Etats-Unis et gagner des électeurs - Crédits : Maison-Blanche
À seulement trois semaines des élections de mi-mandat, Donald Trump tente le tout pour tout pour faire baisser le prix de l'essence aux États-Unis et gagner des électeurs - Crédits : Maison-Blanche / Flickr

"Va t-on vers un vrai répit ?", se questionnent Les Échos. Dimanche 11 octobre, "Donald Trump a annoncé un cessez-le-feu énergétique entre l'Ukraine et la Russie" [The Guardian]. Cette trêve "est instauré[e] immédiatement dans le conflit russo- ukrainien. Les deux parties ont donné leur accord. Ne le rompez pas !'", a écrit le président américain sur Truth Social, complète le média britannique.

Mais cet accord aurait été négocié "sans que Kiev n’en ait été informé", assure Le Monde, provoquant la "surprise" du président ukrainien Volodymyr Zelensky [Les Échos]. Et ce dernier d'ajouter : "si les Russes acceptent un cessez-le-feu concernant les infrastructures énergétiques, l'Ukraine l'acceptera. Si le président Trump l'a négocié avec Poutine, qu'on nous dise simplement quand le cessez-le-feu entre en vigueur. Nous sommes prêts et nous l'accepterons'" [Les Échos].

Un accord énergétique jugé illégal

Cette nouvelle annonce américaine fait suite à un accord inédit entre la Russie et les États-Unis. "Le président américain Donald Trump [avait indiqué] vendredi [9 octobre] avoir négocié la livraison de quantités massives de diesel russe aux marchés américain et mondial, levant pour ce faire des sanctions qui pèsent sur Moscou", explique France info.

Concrètement, le département du Trésor des États-Unis a autorisé la livraison de diesel russe "jusqu'en avril 2027 'afin de permettre l'approvisionnement du marché mondial'. Un accord voulu par le président américain pour essayer de noyer le mécontentement des Américains face à la hausse du prix du diesel", jugent Les Échos.

Or "des élus démocrates et républicains ont mis en cause dimanche 11 octobre la légalité de [cette mesure], affirmant que cela contrevenait à une loi du Congrès américain", alerte Libération. "'La décision du président Trump d'autoriser les importations de diesel russe aux États-Unis va directement à l'encontre de la loi', ont estimé sept sénateurs, dont quatre appartenant au Parti républicain, faisant référence à une loi adoptée par le Congrès en 2022 après l'invasion russe de l'Ukraine et qui interdit l'importation d'énergie russe'", précise France info.

De son côté, le gouvernement américain refuse cette interprétation. "Sachez que toute personne au Congrès qui prétend […] que cela nous est interdit se trompe", a affirmé le secrétaire au Trésor, Scott Bessent [Libération].

Les frappes sur les infrastructures énergétiques se poursuivent

La solidité de l'accord sur le diesel russe annoncé par Donald Trump est donc limitée, tout comme l'efficacité de la trêve sur les infrastructures énergétiques négociée dimanche soir. Après l'annonce de Trump, "Moscou s’est gardé, pour l’heure, du moindre commentaire", remarque Le Monde. Puis, "des attaques russes ont touché des centrales électriques à Kharkiv et à Kiev après que Trump a annoncé un cessez-le-feu énergétique immédiat, a déclaré Volodymyr Zelensky" dimanche soir [The Kyiv Post].

De son côté, l'Union européenne s'est dit prête à "soutenir une trêve des frappes sur les infrastructures énergétiques entre la Russie et l’Ukraine 'dès qu’elle tiendra'", selon les mots de sa cheffe de la diplomatie, Kaja Kallas [Le Figaro].

Les dernières négociations de Donald Trump ne s'appliqueraient donc pas réellement, alors qu'elles sont décisives pour lui. Elles interviennent "à moins d'un mois d'élections de mi-mandat cruciales pour la suite de son [bail] à la Maison-Blanche" [La Libre].

Dans les derniers sondages, la cote de popularité du milliardaire est au plus bas et le coût de la vie est affiché comme la principale priorité des électeurs. "Il a affirmé que cette mesure permettrait de faire baisser les prix des carburants aux niveaux mondial et national", ajoute The Guardian. "Le premier sujet pour Trump, ce sont les midterms et le prix du diesel aux États-Unis. Il est prêt à tout pour montrer qu'il privilégie les intérêts nationaux américains", conclut Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du centre Russie-Eurasie de l'Institut français des relations internationales, interrogée par Les Échos.

Les autres sujets du jour

Budget de l'UE

Crise énergétique 

Désinformation russe

Mobilisations lycéennes

Relations UE-Chine

L’article Guerre en Ukraine : accord sur le diesel jugé illégal, trêve énergétique, Zelensky surpris… les questions qui se posent après les annonces de Donald Trump est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

09.10.2026 à 12:32

Manon Mazuir
img

Énième tentative pour mettre fin à la guerre en Ukraine. "Des pourparlers américano-ukrainiens vont se tenir [ce] vendredi et samedi à Miami" en Floride, explique France 24. "La délégation ukrainienne doit rencontrer demain aux États-Unis Jared Kushner", le gendre du président américain agissant en qualité de médiateur inofficiel, "ainsi que Steve Witkoff", l'émissaire spécial, a […]

L’article Guerre en Ukraine : des discussions américano-ukrainiennes débutent en présence des Européens est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (1987 mots)
Volodymyr Zelensky et Donald Trump, lors de leur rencontre bilatérale en marge du sommet de l'Otan à Ankara le 8 juillet 2026 - Crédits : Daniel Torok / Flickr Maison-Blanche
Volodymyr Zelensky et Donald Trump, lors de leur rencontre bilatérale en marge du sommet de l'Otan à Ankara le 8 juillet 2026 - Crédits : Daniel Torok / Maison-Blanche

Énième tentative pour mettre fin à la guerre en Ukraine. "Des pourparlers américano-ukrainiens vont se tenir [ce] vendredi et samedi à Miami" en Floride, explique France 24.

"La délégation ukrainienne doit rencontrer demain aux États-Unis Jared Kushner", le gendre du président américain agissant en qualité de médiateur inofficiel, "ainsi que Steve Witkoff", l'émissaire spécial, a déclaré jeudi Volodymyr Zelensky. Le président ukrainien a dit "compter également sur la participation d’une équipe européenne" [Le Figaro].

Les Européens ont cette fois été invités autour de la table. "Les États-Unis ont convié les conseillers à la sécurité nationale de France, d’Allemagne et du Royaume-Uni, ainsi que des représentants de l’Union européenne et de l’Otan, à se joindre à des discussions avec l’Ukraine" [Ouest-France].

L'équipe ukrainienne sera composée "du chef de cabinet de Volodymyr Zelensky, Kyrylo Boudanov, de l'ex-ministre de la Défense [aujourd'hui chef du renseignement extérieur, ndlr] Roustem Oumerov et de deux autres hauts responsables, Serguiï Kyslytsia et David Arakhamia", précisent Les Échos. Côté américain, outre Jared Kushner et Steve Witkoff, "des représentants du conseil de sécurité national et du ministère des Finances américain participeront" également aux discussions, indique le quotidien.

"Nouvelles idées"

Les pourparlers porteront sur de "nouvelles idées" avancées par les États-Unis pour mettre fin au conflit avec la Russie, en particulier des "propositions de garanties de sécurité pour l’Ukraine" et "un projet de prospérité pour l’après-guerre", ont précisé des responsables américains cités par le journal belge Le Soir.

"Les efforts de médiation américains étaient au point mort depuis le début de la guerre au Moyen-Orient en février mais ont repris ces dernières semaines", contextualise Ouest-France.

"Pour Washington, les inquiétudes autour de l'arrivée de l'hiver et de l'approvisionnement en énergie plaident en faveur d'une reprise des discussions", expliquent Les Échos. "Les Européens ont fait part aux États-Unis de leurs préoccupations face aux coûts élevés de l’énergie et aux autres répercussions financières majeures de la guerre en Ukraine", a indiqué un haut responsable américain cité par Le Figaro. Et d'ajouter : "ils sont tous nerveux à l'arrivée de l'hiver" […]. Les États-Unis essaient donc de jouer les médiateurs avec pour objectif d'aboutir à une proposition commune" [The Kyiv Post].

"Aucune perspective immédiate" de sommet

"Jared Kushner et Steve Witkoff s'étaient rendus en septembre à Moscou et à Kiev mais les pourparlers directs entre Russes et Ukrainiens n'ont toujours pas recommencé", rappelle Le Figaro. À cet égard, le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a jugé jeudi que "l'impasse" actuelle dans laquelle se trouvait le conflit était "très dangereuse". "L'un des camps, ou les deux, vont intensifier ce qu'ils font pour tenter de briser l'adversaire", a-t-il estimé [France 24].

La réponse du chef d'État ukrainien ne s'est pas fait attendre : "on ne peut pas, d’un côté, négocier avec les Russes au sujet de futurs projets économiques, tout en affirmant de l’autre que nous nous trouvons dans une sorte d’impasse diplomatique", a-t-il opposé [Deutsche Welle]. Côté russe, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré jeudi "qu’il partageait l’analyse de Rubio, ajoutant qu’il ne voyait aucune perspective immédiate d’un sommet tripartite entre le président russe Vladimir Poutine, Zelensky et Trump".

Une proposition de cessez-le-feu sur les infrastructures énergétiques 

D'après Le Monde, "un cessez-le-feu partiel portant sur les infrastructures énergétiques et les exportations de céréales" figure parmi les pistes dessinées par Washington. Une solution également envisagée par "l'Ukraine et ses alliés européens" : après plusieurs semaines infructueuses de frappes ukrainiennes destinées à faire chavirer l'économie russe, ceux-ci "plaident désormais pour un cessez-le-feu dans le secteur énergétique et en mer".  

À ce stade, les Occidentaux se heurtent à l'opposition de Vladimir Poutine, qui "avait [déjà] rejeté la semaine dernière une telle idée" [TF1 info]. Toutefois, Steve Witkoff et Jared Kushner "pourraient se rendre à Moscou d’ici à la fin du mois pour de nouveaux entretiens avec Vladimir Poutine" [Le Monde]. "Malgré le scepticisme qui règne à Kiev quant aux perspectives d’une percée, un responsable ukrainien a [fait valoir] que les prochaines élections de mi-mandat aux États-Unis et l’intérêt de la Russie pour un allègement des sanctions pourraient inciter Poutine à accepter une forme de cessez-le-feu" [The Kyiv Post].

Les autres sujets du jour

Budget de l'UE

Énergie

France

Marchés financiers

Relations UE - Chine

Relations UE - Royaume-Uni

L’article Guerre en Ukraine : des discussions américano-ukrainiennes débutent en présence des Européens est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

08.10.2026 à 12:17

Ugo Bertet
img

Maroš Šefčovič arrive ce jeudi 8 octobre à Pékin avec pour objectif de "tenter de rééquilibrer les échanges entre l'Union européenne et la Chine, sans déclencher une guerre commerciale" [RFI]. "Le déficit commercial de l'UE avec la Chine atteint un milliard d'euros par jour et s'est creusé de 20 % en un an", précise la […]

L’article UE-Chine : le commissaire européen au Commerce à Pékin pour "rééquilibrer les échanges" entre les deux parties est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (1973 mots)
Maroš Šefčovič, commissaire européen au Commerce, est à Pékin les 8 et 9 octobre pour deux jours de négociations - Crédits : Claudio Centonze - Commission européenne

Maroš Šefčovič arrive ce jeudi 8 octobre à Pékin avec pour objectif de "tenter de rééquilibrer les échanges entre l'Union européenne et la Chine, sans déclencher une guerre commerciale" [RFI]. "Le déficit commercial de l'UE avec la Chine atteint un milliard d'euros par jour et s'est creusé de 20 % en un an", précise la radio publique française.

Ces négociations s'annoncent comme une "mission particulièrement difficile" selon le commissaire européen au Commerce [Hospodárske noviny]. À la veille de son arrivée, "la Chine a rejeté une demande de l'UE de limiter volontairement ses exportations de voitures hybrides", rappelle BFM TV.

Alors que "Bruxelles et Pékin dialoguent depuis des mois pour résoudre la crise, […] l'UE menace de sévir face à ce que la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a qualifié de 'point de bascule'. Mais la Chine prévient qu'elle réagira en cas de mesures qu'elle jugera contraires à ses intérêts", résume France 24.

La quête d'un "équilibre plus juste"

"Nous chercherons des moyens de ramener ce déficit croissant à un niveau acceptable", a indiqué le commissaire européen [Hospodárske noviny].

À Pékin, Maroš Šefčovič cherchera à "obtenir le maximum [sur trois leviers]", précise le média slovaque. Outre le déficit commercial, notamment dans le secteur automobile, l’ingénierie et l’industrie chimique, le commissaire négociera sur "les moyens d'accroître les exportations européennes vers le marché chinois" afin de parvenir à "un équilibre plus juste entre les exportations et les importations". La troisième concerne "la sécurité économique, dans le cadre duquel l’UE aborde la question des approvisionnements en terres rares et en composants technologiques sensibles, tels que les aimants permanents et les puces électroniques", indique Hospodárske noviny. "La dépendance de l'Europe en la matière est très forte", précise France 24.

La Commission entend  repartir de Pékin avec de "premiers résultats concrets", a indiqué un porte-parole de l'exécutif européen [BFM TV]. Les Européens aimeraient obtenir de la Chine "des engagements à réduire volontairement ses exportations dans quelques secteurs clés, notamment les véhicules hybrides", précise France 24.

Paris et Berlin veulent doter l'UE de nouveaux moyens de riposte

En amont de ce déplacement à Pékin, le chancelier allemand Friedrich Merz et le président français Emmanuel Macron ont préconisé de conférer à la Commission européenne "davantage de pouvoirs pour restreindre ou même couper les importations en provenance de pays qui créent des distorsions sévères et systématiques", précise Politico. Cette proposition doit être présentée lors du prochain sommet européen, mi-octobre, sous la forme d'un outil permettant "d'exclure du marché intérieur les biens et les services d'un pays en guerre commerciale avec l'UE" [BFM TV].

"Si la Chine n'est pas explicitement nommée dans la proposition franco-allemande, elle est clairement visée", note RFI, qui évoque "un changement radical de la position allemande".

En réponse, "le ministère chinois du Commerce a exhorté Berlin et Paris à 's'abstenir d'encourager l'UE à recourir à des outils protectionnistes à tout bout de champ', dont elles risquent au final de 'subir elles-mêmes les conséquences'", souligne France 24.

Le Parlement européen demande une relation plus équilibrée avec Pékin

En parallèle, les discussions avancent aussi à Strasbourg. Les députés européens ont adopté mercredi 7 octobre (454 voix pour, 86 contre et 110 abstentions) "une recommandation concernant les relations de l'UE avec la Chine", rapporte Informat.ro. Le texte demande "des conditions plus équitables pour les entreprises européennes" et classe la surcapacité industrielle chinoise, les subventions publiques et les restrictions d'accès au marché comme "des problèmes de plus en plus importants pour l'économie de l'Union", résume le média roumain.

"Le Parlement demande de réduire les risques créés par les dépendances européennes à l’égard des matières premières critiques, des médicaments, des batteries, des véhicules électriques, des technologies de l’information et de la communication et des semi-conducteurs. […] La réduction de ces dépendances n’est pas présentée comme une interruption des relations économiques avec la Chine", précise Informat.ro.

Le vote est intervenu "juste à temps pour le voyage" du commissaire Šefčovič à Pékin, observe Politico. La rapporteure, Hilde Vautmans (Renew Europe), voulait qu'il y aille "avec le mandat le plus fort possible de cette maison". "L'Europe a une puissance économique. Il est temps de l’utiliser", conclut-elle [Politico].

Les autres sujets du jour

Économie

Élargissement

Espagne

Mouvement lycéen

Schengen

Ukraine

L’article UE-Chine : le commissaire européen au Commerce à Pékin pour "rééquilibrer les échanges" entre les deux parties est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

9 / 12

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞