« Mon p’tit luxe » (5/8). Ces modestes écarts dans un budget très serré, ils se les accordent de temps en temps, pour embellir un quotidien duraille. Voilà vingt-cinq ans que Viktor, 52 ans, travaille dans la grande distribution, en banlieue parisienne. Avec moins de 1 500 euros de salaire, il ne peut s’offrir son mets favori qu’une fois par mois.
« Mon p’tit luxe » (5/8). Ces modestes écarts dans un budget très serré, ils se les accordent de temps en temps, pour embellir un quotidien duraille. Voilà vingt-cinq ans que Viktor, 52 ans, travaille dans la grande distribution, en banlieue parisienne. Avec moins de 1 500 euros de salaire, il ne peut s’offrir son mets favori qu’une fois par mois.