Quelque 192 000 électeurs ont voté aux élections provinciales, le 28 juin, un scrutin qui a coupé le territoire en deux. D’un côté, il y a ceux qui redoutent une indépendance qui les jetterait dehors. De l’autre, les Kanak, dont beaucoup sont toujours exclus du modèle économique postcolonial, ne peuvent abandonner le combat pour l’autodétermination.
Quelque 192 000 électeurs ont voté aux élections provinciales, le 28 juin, un scrutin qui a coupé le territoire en deux. D’un côté, il y a ceux qui redoutent une indépendance qui les jetterait dehors. De l’autre, les Kanak, dont beaucoup sont toujours exclus du modèle économique postcolonial, ne peuvent abandonner le combat pour l’autodétermination.