La candidate du Rassemblement national à l’élection présidentielle a défendu, mercredi, une baisse de la contribution française au budget de l’UE, mais ses propres alliés d’extrême droite européens se sont gardés d’appuyer ses promesses de rupture radicale avec les règles communautaires.
La candidate du Rassemblement national à l’élection présidentielle a défendu, mercredi, une baisse de la contribution française au budget de l’UE, mais ses propres alliés d’extrême droite européens se sont gardés d’appuyer ses promesses de rupture radicale avec les règles communautaires.