Après presque un mois d’audience, le procès s’est clos vendredi 2 octobre avec les plaidoiries en défense de l’ex-premier ministre. « Des indices, c’est quand même ahurissant devant une cour d’appel, a tempêté l’avocat Pierre Cornut-Gentille. Où sont les preuves ? »
Après presque un mois d’audience, le procès s’est clos vendredi 2 octobre avec les plaidoiries en défense de l’ex-premier ministre. « Des indices, c’est quand même ahurissant devant une cour d’appel, a tempêté l’avocat Pierre Cornut-Gentille. Où sont les preuves ? »