« Je vais aller jusqu’au bout », assure l’écrivain, gracié en novembre par le président algérien après un an de prison, estimant n’avoir pas eu « un vrai procès, avec des avocats et des observateurs internationaux ».
« Je vais aller jusqu’au bout », assure l’écrivain, gracié en novembre par le président algérien après un an de prison, estimant n’avoir pas eu « un vrai procès, avec des avocats et des observateurs internationaux ».