Lien du flux RSS
Premier quotidien francophone au Liban.
Décalage horaire avec Paris: +1h

DERNIÈRES ACTUS CI-DESSOUS EN CLAIR

▸ les 5 dernières parutions

img

Les équipes nationales féminine et masculine des écoles privées au Liban ont respectivement remporté dimanche la première et seconde place lors d’un tournoi international de futsal, le football en salle, en Turquie.

Organisé à Istanbul la semaine dernière par la Boğaziçi University, le tournoi a réuni des équipes venues des pays suivants : Liban, Turquie, Italie, Ouzbékistan, Algérie, Roumanie, Russie, Grèce et Ukraine. La sélection féminine a remporté la finale (3-1) contre l’Italie, alors que l’équipe masculine a fini en deuxième place face à l’Ouzbékistan.

De retour au Liban, les joueurs ont été chaleureusement accueillis mardi à l’Aéroport international de Beyrouth.

L’entraîneur Jimmy Tannous a salué la détermination des jeunes malgré la situation critique au Liban qui a entravé les entraînements. « Nous avons décidé de voyager et de nous battre pour chaque victoire malgré tous les défis auxquels nous avons été confrontés pour porter notre pays toujours plus haut », a-t-il déclaré à notre publication.

img

La frappe israélienne de mardi sur Deir Qanoun el-Nahr, dans le caza de Tyr au Liban-Sud, a fait 14 morts, dont quatre enfants et trois femmes, a indiqué mercredi soir le ministère libanais de la Santé. Trois personnes ont également été blessées. Parmi les victimes, un des enfants tués et un des enfants blessés sont de nationalité syrienne.

Le président du Conseil municipal, Ali Kassir, a indiqué à notre correspondant au Liban-Sud, Mountasser Abdallah, que parmi les victimes figurent 11 membres d’une même famille originaire du village, ainsi qu’un couple syrien, dont le fils a été blessé. Les membres de la même famille sont Mohammad Abbas Najdi (surnommé Abou Qassem) et Batoul Daoud Kourani (Oum Qassem), un jeune homme appelé Oussama Mohammad Najdi, Alaa Dibou, son épouse Zahraa Mohammad Najdi et leurs enfants, Malika, Maria et Mohammad Baqer, ainsi que Zeinab Mohammad Najdi et ses enfants, Hassan Slim et Hamza Slim. Selon M. Kassir, les équipes de secours avaient au départ extrait sept corps des décombres, tandis que les autres victimes étaient toujours piégées sous les gravats.

Ce bilan pour une seule frappe est l'un des plus élevés depuis le début du cessez-le-feu, le 17 avril. Cette trêve ne s'est jusqu'à présent pas traduite par un arrêt des attaques de l'armée israélienne, qui se poursuivent principalement sur le Liban-Sud et la Békaa, ni de celles du Hezbollah.

Par ailleurs, la municipalité de Deir Qanoun el-Nahr a également annoncé la mort de trois de ses habitants, tués lors de frappes israéliennes menées ces derniers jours.

img

Le ministre libanais des Affaires étrangères, Joe Raggi, a annoncé mercredi que des démarches ont été entreprises pour corriger une plaque installée dans un parc à New York dans le cadre du projet « al-Qalam : des poètes dans le parc », après une polémique sur la nationalité attribuée à plusieurs écrivains d’origine libanaise.

« Les efforts du ministère des Affaires étrangères ont conduit au retrait de la plaque, qui comportait une description inexacte concernant des figures majeures de la littérature libanaise », a écrit M. Raggi sur X. Il a ajouté qu’elle sera remplacée par une nouvelle plaque avec un texte corrigé « réaffirmant l’identité libanaise de ces poètes et écrivains, qui représentent un héritage culturel profondément ancré dans la mémoire nationale ».

À l'origine de la controverse, une grande installation dans un parc de New York rendant hommage aux écrivains du « Cercle de la plume », un groupe d'auteurs qui s'étaient installés entre la fin du XIXe et la mi-XXe siècle à Manhattan, après avoir émigré depuis ce qui était alors la Syrie ottomane. Cette région incluait, avant sa partition à la fin de l'Empire ottoman, des territoires du Liban, de la Syrie, de la Jordanie, d'Israël et de la Palestine actuels.

Nombre d'auteurs nés dans ce qui étaient alors des régions du Liban dépendant de l'Empire ottoman, à l'instar de Gibran Khalil Gibran, Mikhaïl Neaïmé, Amine Rihani ou encore Élia Abou Madi, s'étaient installés dans ce quartier de New York, où est localisée l'œuvre. Cette installation est constituée d'une sculpture représentant en calligraphie arabe le mot arabe al-Qalam (la plume), et de bancs sur lesquels ont été écrits, en mosaïque, des citations de ces auteurs du « cercle ». La plaque indiquait que ces auteurs étaient de nationalité « syrienne », ce qui a provoqué des critiques au Liban et dans la diaspora, certains dénonçant une « falsification de l’identité » libanaise.

4 / 5

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞