Des actions ont eu lieu dans toute la France, le principal syndicat appelant à une poursuite de la mobilisation et à une rencontre avec le ministre de l’Éducation nationale. Ce dernier a annoncé que 119 élèves et personnels ont été blessés depuis le début de la contestation.
L'ONG affirme avoir documenté des passages à tabac, des humiliations, des expulsions expéditives et du profilage racial lors d'une enquête à Ceuta. Certains abus imputés à des membres des forces armées pourraient constituer des actes de torture selon elle.