Pour le gouvernement suédois, qui a déjà investi en novembre quelque 315 millions d'euros dans l'achat de missiles sol-air et de véhicules pour les déployer, "l'expérience de l'Ukraine démontre l'importance d'une défense aérienne robuste".
Depuis le début de l'année, le président américain martèle le "besoin" d'avoir accès au territoire autonome danois, officiellement pour des raisons sécuritaires. Les dénonciations européennes se multiplient.
L'Ukraine a demandé cette réunion après de nouvelles frappes russes massives et l'utilisation par Moscou de son missile de dernière génération Orechnik, pour la deuxième fois depuis novembre 2024.
Comme chaque soir, le JT du 23h fait un tour de l'actualité diffusée par les chaînes européennes de télévision. C'est l'Eurozapping du vendredi 9 janvier.
Au moins quatre personnes sont mortes dans des bombardements sur Kiev. Des fragments du missile Oreshnik, conçu pour porter des têtes nucléaires, ont été retrouvés près des sites touchés.
Dans la nuit de jeudi à vendredi, l'armée russe a lancé dans la nuit 36 missiles et 242 drones sur l'Ukraine. Dans la capitale, la moitié des logements sont désormais privés de chauffage, d'électricité et d'eau pour une durée indéterminée, alors que la température extérieure va atteindre les -20°. Vitali Klitschko, le maire de la ville, dénonce un "génocide".
Ce projectile a été lancé contre une cible non communiquée de la ville occidentale de Lviv. La capitale, Kiev, a, elle, été visée par une importante vague de drones, qui ont fait au moins quatre morts.
Les actions coup de poing des agriculteurs français se poursuivent, vendredi 9 janvier. Avec des opérations escargot sur le périphérique parisien, l'A2, ou encore l'A27, bloqués dans la matinée, les manifestants entendent maintenir la pression, malgré le renoncement d'Emmanuel Macron au traité du Mercosur dans sa version actuelle.
"Ce non sert pour Emmanuel Macron à conserver la face", regrette l'élue de Paris et porte-parole du groupe Écologiste et Social à l'Assemblée, qui pointe, dans "La Matinale" de ce vendredi 9 janvier, "le manque de constance" du président sur le rejet du traité de libre-échange avec le Mercosur.