Une discussion entre Emmanuel Macron et Donald Trump qualifiée de "très constructive", dans la nuit du lundi 21 au mardi 22 septembre. Les deux chefs d'État se sont entretenus sur la manière de mieux sécuriser les sites pétroliers en mer Rouge, ou encore de la nécessité d'aider l'Ukraine. Un entretien de trois quarts d'heure en marge du sommet annuel de l'ONU à New York.
Après cette entrevue à la Trump Tower, le président français a fait état d'une volonté commune "de rouvrir Ormuz", le détroit par lequel transitait 20% du commercial mondial d'hydrocarbures, et de "libérer des volumes".
Le président propose notamment d'assouplir les règles concernant le raffinage, le temps de surmonter la crise. Cette activité est cependant très encadrée pour des raisons environnementales et de compatibilité avec les moteurs de voiture.
Les salariés du secteur automobile allemand ont massivement manifesté dans tout le pays, lundi 21 septembre. Ils dénoncent la multiplication des suppressions de postes et des fermetures d'usines.
L'évènement rassemble tous les ans à la même époque les grands leaders du monde. Le président ukrainien tient à montrer sa présence tandis que pour son homologue russe, elle n'a pas grand intérêt.
Dans cette première partie, Loïc de la Mornais se penche sur les élections régionales en Allemagne, où l'extrême droite avec le parti AfD, et la gauche radicale à Berlin, ont fait une percée historique. Faut-il y voir une vague "dégagiste" ? Une séquence à retrouver dans l'émission "À suivre Loïc de la Mornais", diffusée entre 20h30 et 23h sur la chaîne info, canal 16.
La semaine dernière, le Premier ministre polonais Donald Tusk avait mis en garde contre des menaces "hybrides" de la part de la Russie visant les alliés de l'Ukraine.
Les attaques de drone n’ont jamais été aussi massives sur Moscou avec des dégâts considérables et des morts. Changent-elles pour autant l’opinion russe vis à vis de la guerre contre l’Ukraine ?