L’accord offre à Monsanto, filière de la multinationale agrochimique, une porte de sortie face à l’avalanche de procès liés à son herbicide à base de glyphosate.
Tandis que les catastrophes naturelles se multiplient dans le pays, la géographe Magali Reghezza-Zitt pointe du doigt des choix d’aménagement passés qui s’avèrent aujourd’hui incompatibles avec les conséquences du changement climatique.
Le texte prévoit, à titre expérimental pour trois ans et sur la base du volontariat des académies et établissements, trois séances minimum par an d’éducation à l’alimentation, de la petite section de maternelle au CM2.