Les autorités saoudiennes ont dénoncé «un crime de guerre» perpétré par les Houthis pro-iraniens. Une Française se trouve parmi les 300 blessés de l’attaque samedi.
La police polonaise a affirmé ce dimanche avoir reçu «des informations concernant un éventuel attentat» visant le chef du gouvernement et son ministre de la Défense, sans toutefois préciser leur teneur.
Le politologue Antoine Basbous analyse l’attaque inédite attribuée aux rebelles pro-Iran, qui a fait 12 morts et plus de 300 blessés samedi 10 octobre, en réponse à l’offensive des forces yéménites soutenues par l’Arabie Saoudite.