Sous réserve de son respect par la Russie, ont-ils précisé. Volodymyr Zelensky a fait savoir qu’il n’avait pas été informé et a dénoncé de nouvelles frappes russes sur les installations énergétiques ukrainiennes.
Mal parti pour le deuxième tour de la présidentielle face au candidat d’extrême droite Flávio Bolsonaro, le président brésilien tente de mobiliser au-delà de ses partisans traditionnels.
Des sénateurs américains, républicains comme démocrates, soulignent qu’après l’invasion de l’Ukraine en 2022, le Congrès avait adopté un texte interdisant l’importation d’énergie russe.
1,2 milliard de personnes sont concernées, près de 52 millions de plus en un an. La majorité des pays touchés se situent en Afrique sub-saharienne et le sous-continent indien.
L’accord passé vendredi 9 octobre entre Trump et Poutine autorisant la livraison de diesel russe ne surprend pas sur les rives du Dniepr. Quoique le président américain en dise, les Ukrainiens semblent décidés à continuer de frapper les raffineries, et renvoient la balle à Poutine, qui sort grand gagnant de cette séquence.
Les autorités saoudiennes ont dénoncé «un crime de guerre» perpétré par les Houthis pro-iraniens. Une Française se trouve parmi les 300 blessés de l’attaque samedi.
La police polonaise a affirmé ce dimanche avoir reçu «des informations concernant un éventuel attentat» visant le chef du gouvernement et son ministre de la Défense, sans toutefois préciser leur teneur.
Le politologue Antoine Basbous analyse l’attaque inédite attribuée aux rebelles pro-Iran, qui a fait 12 morts et plus de 300 blessés samedi 10 octobre, en réponse à l’offensive des forces yéménites soutenues par l’Arabie Saoudite.
Les personnes qui traversent le détroit entre l’Afrique et la péninsule arabique ont «l’espoir d’atteindre les pays du Golfe à la recherche de sécurité, de stabilité et d’emploi», souligne l’Organisation internationale pour les migrations.
De Jean-Luc Mélenchon à Gabriel Attal en passant par Dominique de Villepin, les réactions se sont multipliées ce week-end après le deal de Donald Trump avec Vladimir Poutine sur le gazole, puis sa volonté de remplacer le président Volodymyr Zelensky.
Dans la province du Rajasthan, des dizaines de milliers de bachoteurs révisent dans une lutte acharnée pour intégrer les meilleures universités. Le mouvement des «cafards», qui organisait ce samedi des manifestations dans tout le pays, s’est emparé de leur cause.
Le gouvernement indien a procédé à de nombreuses interpellations musclées samedi 10 octobre pour freiner les manifestants exigeant la démission du président de la Commission électorale, après une réforme contestée.
Le camp s’était formé après l’afflux de plus de 70 000 personnes dans cette enclave espagnole d’Afrique du Nord, en provenance du Maroc, les 30 et 31 juillet derniers. Des milliers étaient restées sur place, dans la rue ou sur les plages.
Pour empêcher le Parti du peuple cafard de manifester samedi 10 octobre, le gouvernement du Premier ministre ultranationaliste a bouclé la capitale indienne et multiplié les arrestations.
Plusieurs bombes se sont abattues sur des zones résidentielles de la ville du sud-est du pays samedi matin. «La Russie a exprimé ses remerciements» après l’accord annoncé la veille par Donald Trump, a ironisé Volodymyr Zelensky.
Côté européen, le Premier britannique a exprimé sa «totale solidarité» au président ukrainien «après 24 heures difficiles», marquées par l’accord conclu entre les Etats-Unis et la Russie sur le gazole.
Pour le chercheur à l’Iris Francis Perrin, le deal annoncé par Donald Trump est avant tout politique, il s’adresse surtout à l’électorat américain, avant les élections de mi-mandat, et produira des effets très incertains.
Le film de Julie Peyrard et Christophe Astruc, diffusé ce dimanche 11 octobre sur France 5 à 21 heures, raconte la croisade migratoire de Donald Trump sous le prisme de sa sinistre milice.
Le président américain a annoncé vendredi soir avoir négocié la livraison de quantités massives de diesel russe, en échange d’une levée de sanctions. De quoi financer l’effort de guerre du Kremlin.
Dans le même temps, des évacuations sont en cours ce samedi à l’aéroport de Riyad, à la suite d’une forte explosion à l’origine inconnue. Il a été ciblé à plusieurs reprises par les rebelles pro-iraniens ces derniers jours.
Initialement, le dirigeant palestinien avait fixé la date du vote pour le renouvellement du Parlement à novembre 2026, dans le cadre des réformes demandées par la communauté internationale.
Ces jeunes de la Gen Z indienne contestent une réforme électorale, qui prévoit la radiation de millions d’inscrits, au profit du parti du Premier ministre ultranationaliste hindou Narendra Modi.
Le président américain a annoncé vendredi soir la nomination de cette «alliée loyale», «admiratrice et membre dévouée du mouvement Maga» en remplacement de Karoline Leavitt.
L’assaillant a été abattu. On ignore à ce stade ses motivations et s’il avait un lien quelconque avec cet établissement scolaire de la ville de Curitiba, mais il souffrait de schizophrénie.
Au long de ses trois mandats, le très droitier Viktor Orbán a méthodiquement bâillonné la presse indépendante. Depuis son départ du pouvoir en avril, elle en sort renforcée. Les médias proches de l’ancien Premier ministre, eux, périclitent.
A quelques semaines des midterms, le président républicain a annoncé l’importation de tonnes de diesel, dont la hausse des prix pèse sur le quotidien des Américains et sur sa popularité ; ainsi que la levée de sanctions contre la Russie.
Dédié aux correspondants en zones de conflit, le festival normand met cette année à l’honneur les reportages du Gazaoui Ali Jadallah sur l’indicible calvaire des Palestiniens, et de la Suisso-Canadienne Maurine Mercier sur le quotidien en Ukraine.
Ce documentaire glaçant, qui sort lundi 12 octobre, est un électrochoc pour la société et le pouvoir israéliens. Un film essentiel et courageux face à l’horreur imposée par Tel-Aviv à Gaza.
Lors d’un point presse ce vendredi, le procureur des Emirats arabes unis est revenu sur les motivations du copilote qui a poignardé son collègue, mercredi 30 septembre, en plein vol entre Dubaï et Israël.
Après s’en être prise à des magistrats, l’administration Trump franchit un cap en menaçant les entreprises travaillant avec l’institution, déjà fragilisée. La décision, prise le jour du prix Nobel à Navi Pillay, oblige les Européens à réagir.
Une partie de la communauté internationale prend fait et cause pour la juridiction, attaquée une fois de plus par l’administration Trump, vendredi 9 octobre, au risque de paralyser ses activités et de tendre une fois de plus les relations transatlantiques.
Proche collaboratrice de la juriste sud-africaine au Tribunal pour le Rwanda et à l’ONU, Cécile Aptel revient sur l’attribution du prix Nobel de la paix à cette figure de la justice internationale, dans un monde où le droit est menacé.
Rencontre exclusive avec le cinéaste israélien qui, avec sa compatriote Rachel Szor, a réalisé le documentaire primé à la Mostra, glaçante enquête sur le système de tuerie mis en place par le gouvernement Nétanyahou.
Pour bâtir un bouclier démocratique et anticorruption, l’Europe doit engager des réformes structurelles, parmi lesquelles la création d’une autorité d’éthique indépendante, préconisent les chercheurs Matthieu Caron, Juliette Lelieur et Antoine Vauchez.
Le comité d’Oslo a récompensé la juriste sud-africaine de 85 ans pour son combat en faveur de la justice internationale dans le viseur des dictateurs et des dirigeants autoritaires, comme viennent de le démontrer les Etats-Unis en sanctionnant la CPI.
Les rangs des manifestants ont été gonflés ce vendredi par des lycéens et étudiants dénonçant les coupes budgétaires qui frappent l’enseignement en Belgique francophone.
Les efforts de médiation des Etats-Unis étaient au point mort depuis le début de la guerre au Moyen-Orient en février mais ont repris ces dernières semaines.
La consécration de la juriste sud-africaine de 85 ans a été largement célébrée ce vendredi 9 octobre. Sauf par l’Etat hébreu qui lui reproche d’avoir présidé une commission d’enquête qui a qualifié de «génocide» la guerre menée à Gaza.
Le comité d’Oslo a notamment souligné l’«exceptionnel courage» et la «déontologie» de l’ancienne militante contre l’apartheid, ce vendredi. Encore raté pour le président américain.
Après les révélations autour de l’illégalité de la procédure d’inéligibilité la visant, la lauréate Nobel de la paix 2025 dénonce le chavisme qui l’a empêché de se présenter à l’élection présidentielle de 2024.
Quelques jours après avoir annoncé que l’auteur d’une tuerie sur une base militaire serait mis à mort le 3 décembre par un peloton d’exécution, le Pentagone a fait savoir jeudi soir que cela se ferait en public.
Le britannique ambitionne de lancer treize liaisons quotidiennes Londres-Paris d’ici 2030, ainsi que quatre autres avec Bruxelles et trois avec Amsterdam.